The Human Rights Council (HRC) is the key intergovernmental body within the United Nations system responsible for the promotion and protection of all human rights around the globe. It holds three regular sessions a year: in March, June and September. The Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) is the secretariat for the HRC.
The HRC works by:
Debating and passing resolutions on global human rights issues and human rights situations in particular countries
Examining complaints from victims of human rights violations or activist organizations on behalf of victims of human rights violations
Appointing independent experts (known as “Special Procedures”) to review human rights violations in specific countries and examine and further global human rights issues
Engaging in discussions with experts and governments on human rights issues
Assessing the human rights records of all UN Member States every four and a half years through the Universal Periodic Review
AWID works with feminist, progressive and human rights partners to share key knowledge, convene civil society dialogues and events, and influence negotiations and outcomes of the session.
With our partners, our work will:
◾️ Monitor, track and analyze anti-rights actors, discourses and strategies and their impact on resolutions
Antes de retirarse, ocupó muchas posiciones de alto perfil, como por ejemplo miembrx de la Corte de Apelaciones de Uganda y Presidenta Adjunta de la Corte Suprema de Uganda. Fue la primera mujer ugandesa en ocupar el cargo de Primera Magistrada entre 1973 y 1986, y la primera mujer en ser nombrada jueza de la Corte Suprema en 1986.
Fue una de las primeras mujeres investidas como “Caballero Papal” de la historia de la Iglesia Católica en África. Murió de un paro cardíaco.
Lettre d’amour aux mouvements féministes #3
Lettre d’amour au féminisme
par Marianne Mesfin Asfaw
J’ai de nombreux souvenirs émotifs de mon aventure vers le féminisme, mais un en particulier me vient à l’esprit. Je suis alors en études supérieures, à une conférence dans le cadre d’un cours sur la théorie féministe. La conférence porte sur le féminisme africain et la professeure nous parle de l’histoire du panafricanisme et explique en quoi ce mouvement est patriarcal, centré sur les hommes, et comment les universitaires panafricanistes perpétuent l’effacement des femmes africaines. Elle commente la manière dont les contributions des Africaines aux luttes anticoloniales et décoloniales sur le continent ne sont que rarement, voire jamais l’objet de discussions et que l’on ne crédite que rarement les autrices. Nous lisons alors des textes sur des universitaires africaines féministes qui remettent en question cet effacement et mettent en lumière les récits de mouvements et efforts de résistance menés par des Africaines. Cela semble naïf, mais ce qui me paraissait le plus frappant était que l’on puisse juxtaposer les termes « africaine » et « féministe ». Et également que nous étions très nombreuses dans les différents coins du continent à nous débattre avec une histoire, des politiques et des normes sociétales compliquées, que nous envisagions cependant toutes selon le prisme du féminisme. Je suis sortie de cette conférence à la fois émue et complètement chamboulée. Trois de mes amies (toutes féministes africaines) et moi-même sommes sorties discuter du contenu de ce que nous venions d’entendre. Nous étions ébahies par l’excellence de la conférence et du contenu mais, plus que tout encore, nous nous sentions véritablement vues. Et c’est cette sensation qui m’est restée.
Tomber en amour avec le féminisme était époustouflant. C’était comme de finalement pouvoir parler à un coup de cœur de longue date, et de se rendre compte qu’on lui plaît aussi. Je parle de coup de cœur parce qu’au lycée je me disais féministe, tout en sentant que je n’en savais pas assez. Y avait-il une bonne manière d’être féministe? Et si je ne m’y prenais pas bien? Ma première conférence en Études féministes a répondu à toutes ces questions. C’était génial d’apprendre toutes ces histoires de résistance féministe et de démantèlement du patriarcat. Je sentais que je m’affirmais et que j’étais validée, mais je sentais également qu’il manquait quelque chose.
Approfondir ma relation avec le féminisme dans une institution universitaire où la majorité des élèves et du corps enseignant étaient blancs signifiait que pendant ces premières années, nous ne discutions que rarement de la place de la race ou du dénigrement des Noir·es dans les mouvements féministes traditionnels. Dans la plupart des cours, il y avait peut-être une semaine, ou pire une seule séance qui portait sur la race et nous lisions alors généralement un texte de bell hooks ou de Kimberly Crenshaw sur l’intersectionnalité, et peut-être un autre de Patricia Hill Collins. Et la semaine suivante, nous continuions à botter le sujet en touche. Je gérais cette situation en incluant la race et le féminisme noir dans presque tous mes travaux, en écrivant sur les cheveux des Noir·es et la politique de respectabilité, sur l’hypersexualisation du corps des femmes noires, et bien plus encore. Avec le temps, j’ai pris conscience que je tentais de combler une lacune, sans toutefois saisir laquelle.
Découvrir le féminisme africain et en apprendre davantage me permettait de boucler la boucle. Je comprenais que j’avais encore tant de choses à apprendre. Et principalement, que mon africanité et mon féminisme politique n’avaient pas à être écartés. Ils avaient en réalité tant à apprendre l’un de l’autre, et des féministes africaines faisaient déjà ce travail. C’était la pièce manquante et insaisissable lors de mon exploration du féminisme pendant mes années universitaires.
Pour moi, le féminisme est l’antithèse de l’apathie sociale et politique. Il signifie également que dès lors que l’on adopte une optique féministe, plus rien ne peut être pareil. Mes amies et moi parlions de ce que ça fait de mettre des lunettes qu’on ne peut plus jamais enlever, parce que l’on voit le monde pour ce qu’il est, avec tout son désordre. Un désordre qu’on ne peut pas simplement ignorer ou laisser tomber. J’ai donc fait la promesse aux mouvements féministes de ne jamais arrêter d’apprendre, de continuer à étirer les limites de mon empathie et de ne jamais vivre passivement. De dédier davantage de temps et d’espace dans ma vie aux mouvements féministes et de continuer à amplifier, célébrer, documenter et citer les travaux de féministes africaines. Je m’engage également à placer l’attention et le soin au centre de tout et à donner la priorité au plaisir dans cette aventure féministe, parce que nos mouvements en ont besoin pour durer.
Tout à fait. Vos réponses seront supprimées à la fin du processus de traitement et d’analyse des données. Elles ne seront utilisées qu’à des fins de recherche. Les données ne seront JAMAIS partagées en dehors de l’AWID et ne seront traitées que par le personnel de l’AWID et des consultant·es qui collaborent avec nous à la recherche WITM.
La confidentialité de votre vie privée et votre anonymat sont nos priorités. Notre politique de confidentialité est disponible ici.
Snippet FEA trans and travesti people in Argentina (FR)
Seul·es 18 % des trans et travestis en Argentine ont accès à un emploi formel.
Mona était économiste et consultante indépendante sur les questions de genre et de développement.
Elle a été professeure d'économie et directrice de l'Institut d'études féminines du monde arabe à l'Université libanaise américaine. Elle est décédée subitement le 6 janvier 2018.
Des amis et d'anciens collègues disent de Mona: « Pour lui rendre hommage, la meilleure chose à faire est de continuer à faire ce qu'elle a commencé: l'égalité de genre, à tout prix.
Love letter to Feminist Movements #6
On love to a movement
How does a movement start?
we get expelled by ghosts from a house, a family, and a nation
we arrive fatigued to a space (sometimes an actual address) but mainly to a state of being
preceded by a fallen star
perhaps our arrival isn’t accompanied by fatigue,
maybe accompanied by fear
perhaps our arrival isn’t accompanied by fear
maybe accompanied by anger
from issues that keep on repeating themselves:
a stab in the heart (read heartache)
a bullet in the back (read betrayal)
forced disappearances
bodies sentenced by marriage, disfiguration, and chronic fatigue
yet when we arrive, we gather, whisper, speak and weep.
This is how our movements begin when we arrive at each other
We become seeds,
This is how our movements start when we plant each other
Becoming flowers, sometimes just thorns, sometimes fruits,
we are each other’s oasis
to sing for the battles
to make remedies
to place the faces of our lovers, the shape of their smiles, the sound of their laughter
the secret of turning silences into language
the detailed instructions of witches
our movement is: for all of us
when we arrive as seeds with the purpose of flowering.
Olivia was the spiritual leader of the Shipibo Konibo indigenous peoples.
A wise Indigenous woman and grandmother, she was known for cultivating traditional medicine and the sacred songs of her people (Íkaros). Olivia Arevalo was an active defender of the cultural and environmental rights of her people. Olivia’s murder occurred in a context of territorial conflict between the Shipibo community and companies that desire to take over their land to cultivate palm oil.
Members of her community have said: “Her death is an aggression against the entire Shipibo community. She was the living memory of her people”.
Annonce: Forum AWID 2024
Il est temps pour le prochain forum de l’AWID en 2024.
Lorsque des milliers de féministes se réunissent, nous créons une grande force de solidarité qui a le pouvoir de changer le monde. Le Forum de l’AWID sera pour nous un moment de repos et de guérison ensemble, de connexion au-delà des frontières et de découverte de nouvelles orientations stratégiques courageuses.
La date et le lieu seront annoncés l'année prochaine, dès que possible. Nous sommes ravi.es et nous savons que vous le serez aussi. Restez à l'écoute!
نكمل مشوار بناء الحشد الذي بدأناه قبل 20 عاماً لموارد أفضل وأكبر لحركات التغيير الاجتماعي بقيادة نسوية، تدعوكم/ن جمعية حقوق المرأة في التنمية لاستكمال استطلاعنا
الرجاء اختيار اللغة المفضلة للإجابة على الاستطلاع في أقصى يمين الصفحة
Snippet FEA Brisa Escobar Quote (ES)
“Mis sueños y objetivos siempre han sido los mismos que los de Lohana Berkins: que la cooperativa siga de pie y no cierre. Seguir dándole este lugar a nuestras compañeras travesti, darles trabajo y un lugar de apoyo”
De la India, Janette era enérgica, extraordinaria, compasiva y amorosa.
Su intolerancia de la injusticia y su firme compromiso de defender los derechos de todas las personas la llevaron a trabajar en TARSHI (una ONG que trabaja en temas de la sexualidad y la salud y derechos sexuales y reproductivos) durante más de 15 años. Janette dirigió con destreza las finanzas, los recursos humanos y los aspectos operativos del trabajo de TARSHI, atravesando hábilmente la laberíntica burocracia a la que están sometidas las ONG indias.
Lxs integrantes de su equipo recuerdan que «Ella se quedaba vigilando, de manera que pudiéramos seguir el rumbo en aguas abiertas. Mujer de muchos talentos, Janette no sólo nos ayudó a conseguir nuestra propia oficina sino que también la diseñó para una utilización óptima». Amaba viajar y a los animales, y estaba interesada en la terapia asistida por animales.
AWID at CSW67: a Portal to Feminist Power
Imagine opening a door which takes you into a conversation with feminist activists in other continents. This portal will transcend the barriers of UN CSW by pushing beyond language barriers, unaffordable travel, unequal protection from COVID19, and racist visa regimes.
This week, we’re putting a virtual spin on CSW by connecting and amplifying feminist activists' voices, to challenge the discriminatory barriers that limit participation and influence. By setting up connecting “portals” in New York City, Nairobi & Bangalore, we'll host a physical-virtual hybrid space for feminists to connect their struggles and build collective power.