Over the past few years, a troubling new trend at the international human rights level is being observed, where discourses on ‘protecting the family’ are being employed to defend violations committed against family members, to bolster and justify impunity, and to restrict equal rights within and to family life.
The campaign to "Protect the Family" is driven by ultra-conservative efforts to impose "traditional" and patriarchal interpretations of the family, and to move rights out of the hands of family members and into the institution of ‘the family’.
“Protection of the Family” efforts stem from:
rising traditionalism,
rising cultural, social and religious conservatism and
sentiment hostile to women’s human rights, sexual rights, child rights and the rights of persons with non-normative gender identities and sexual orientations.
Since 2014, a group of states have been operating as a bloc in human rights spaces under the name “Group of Friends of the Family”, and resolutions on “Protection of the Family” have been successfully passed every year since 2014.
This agenda has spread beyond the Human Rights Council. We have seen regressive language on “the family” being introduced at the Commission on the Status of Women, and attempts made to introduce it in negotiations on the Sustainable Development Goals.
Our Approach
AWID works with partners and allies to jointly resist “Protection of the Family” and other regressive agendas, and to uphold the universality of human rights.
In response to the increased influence of regressive actors in human rights spaces, AWID joined allies to form the Observatory on the Universality of Rights (OURs). OURs is a collaborative project that monitors, analyzes, and shares information on anti-rights initiatives like “Protection of the Family”.
Rights at Risk, the first OURs report, charts a map of the actors making up the global anti-rights lobby, identifies their key discourses and strategies, and the effect they are having on our human rights.
The report outlines “Protection of the Family” as an agenda that has fostered collaboration across a broad range of regressive actors at the UN. It describes it as: “a strategic framework that houses “multiple patriarchal and anti-rights positions, where the framework, in turn, aims to justify and institutionalize these positions.”
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Pourquoi l’AWID a-t-elle choisi de tenir le Forum à Taipei ?
Les recherches à distance et les consultations menées auprès de nos allié·e·s nous ont permis d’éliminer plusieurs options de la région.
Nous avons ensuite organisé une série complète de visites au Népal, en Malaisie, au Sri Lanka, en Thaïlande, en Indonésie et (plus tard) à Taïwan. Sur place, chaque visite comprenait non seulement un examen de l’infrastructure logistique, mais aussi des réunions avec des activistes et des groupes féministes locales·aux afin de mieux comprendre la situation et leur analyse des risques et opportunités potentielles quant à un Forum de l’AWID dans leur contexte.
Durant nos visites sur place, nous avons rencontré de formidables mouvements féministes locaux, divers et dynamiques.
Ils ont souvent exprimé des sentiments partagés entre risques et opportunités liées à la visibilité apportée par un événement comme le Forum. Durant l’une des réunions, les activistes présent·e·s soulignèrent à l'unanimité, au cours des 30 premières minutes, que le Forum de l’AWID pouvait entraîner de nombreux contrecoups, que les droits LGBTQ étaient un sujet politique particulièrement sensible et que les groupes fondamentalistes chercheraient de toutes leurs forces à interrompre l’événement. Lorsque nous répliquâmes « ok, donc vous ne pensez pas que ce soit une bonne idée », leur réponse également unanime fut « bien sûr que si, nous voulons changer les récits !».
Il était difficile d’entendre et de voir dans certains endroits le nombre d’activistes féministes qui voulaient utiliser l’opportunité de visibilité d’un tel événement comme levier, prêt·e·s à faire face aux risques locaux ; mais l’accueil de près de 2000 personnes venues du monde entier nécessitait de prendre en compte d’autres calculs de risque et de faisabilité.
Nous avons également débattu de questions sur ce qu’implique l’organisation d’un forum féministe en cohérence avec les principes d’inclusion, de réciprocité et d’autodétermination, là où les politiques et les pratiques étatiques vont généralement à leur encontre (même si les représentant·e·s des Ministères du Tourisme ont tenté ardemment de concilier ce point).
Nous avons pris en considération l’infrastructure au regard des opportunités éventuelles permettant d’insuffler un élan pour certaines priorités féministes nationales, ainsi que le contexte politique du pays.
Dans beaucoup d’endroits, suivre le contexte donnait des impressions de balancier pouvant pencher vers l’ouverture et la sécurité des débats féministes à un moment donné, et vers la répression totale et la xénophobie l’instant d’après, sacrifiant les priorités féministes dans les négociations politiques cherchant à apaiser l’extrême droite ou les forces anti-droits.
Ce processus a donné lieu à des réflexions sur le contexte extrêmement difficile pour l’activisme des droits des femmes et de la justice de genre au niveau mondial.
Les défis de la région Asie-Pacifique nous ont amené à nous demander : ne serait-ce pas plus simple de tenir le Forum dans une autre région ?
Pour autant, nous ne pourrions aujourd’hui organiser un Forum de l’AWID à Istanbul comme nous l’avions fait en 2012, ou au Brésil comme en 2016.
Malgré toute cette complexité, l’AWID a finalement choisi Taipei comme lieu de Forum car :
La ville offre un certain degré de stabilité et de sécurité aux divers·e·s participant·e·s du Forum que nous voulons rassembler.
Elle dispose aussi de capacités logistiques importantes, en plus d’être accessible pour beaucoup de voyageurs·ses (avec une facilitation de procédure de visa électronique pour les conférences internationales).
Le mouvement féministe sur place est accueillant vis-à-vis du Forum et désire s’engager avec des féministes du monde entier.
L’organisation du Forum de l’AWID implique pour nous la création et la disposition d’un espace qui s’ajuste au mieux à une diversité de formes d’expression de solidarité, d’indignation, d’espoir et d’inspiration. Celles-ci sont au cœur de nos mouvements féministes.
Actuellement, Taipei nous semble donc être l’emplacement de la région Asie-Pacifique qui nous permet au mieux de bâtir un espace sécurisé et désobéissant pour notre communauté féministe mondiale.
Le fait est qu’il n’existe pas d’emplacement idéal dans le monde actuel pour tenir un Forum qui se concentre sur les Réalités féministes. Peu importe où nous irons, nous devrons construire cet espace ensemble !
Ana était un ardente défenseure des droits des femmes et travaillait avec un large éventail de femmes au sein d’organisations de terrain ainsi que dans le secteur privé.
Elle croyait en la construction de ponts entre les secteurs. Ana était membre du Réseau national de promotion de la femme (RNPM) et participait activement à l'élaboration de nombreux programmes sociaux traitant de questions telles que la santé et les droits sexuels et reproductifs.
Marianne Mesfin Asfaw is a Pan-African feminist who is dedicated to social justice and building community. She has a BA in Gender Studies and International Relations from the University of British Columbia (UBC), and an MA in Gender Studies and Law from SOAS University of London. She has previously worked in academic administration and international student support, and has worked as a researcher and facilitator in feminist and non-profit spaces. She has also worked and volunteered at non-governmental organizations including Plan International in administrative roles. Prior to taking up her current role she worked in logistics and administrative support at AWID. She is from Ethiopia, was raised in Rwanda and is currently based in Tkaronto/Toronto, Canada. She enjoys reading, traveling and spending time with her family and friends. In the warmer months she can be found strolling around familiar neighborhoods in search of obscure cafés and bookstores to wander into.
Born in 1928, Marceline worked as an actress, a screenwriter, and a director.
She directed The Birch-Tree Meadow in 2003, starring Anouk Aimee, as well as several other documentaries. She was also a holocaust survivor. She was just fifteen when she and her father were both arrested and sent to Nazi concentration camps. The three kilometres between her father in Auschwitz and herself in Birkenau were an insurmountable distance, which she writes about in one of her seminal novels “But You Did Not Come Back.”
In talking about her work, she once said: "All I can say is that everything I can write, everything I can unveil — it's my task to do it.”
Marta es une investigadore y activista queer transfeministe no binarie de la antigua Yugoslavia que, actualmente, reside en Barcelona. Trabaja como organizdore de movimientos transnacionales, economista feminista y constructore de sistemas alternativos. Es confundadore y une de les coordinadores de Global Tapestry of Alternatives, un proceso global que busca identificar, documentar y poner en contacto alternativas de tapicería en los ámbitos local, regional y mundial. En el plano local, participa en organizaciones transfeministas, queer, de personas migrantes y contra el racismo. Además, posee un doctorado en Ciencias Ambientales y Tecnología de la Universidad Autónoma de Barcelona, centrado en las perspectivas feministas decoloniales de un pluriverso de alternativas sistémicas y la creación de sistemas alternativos feministas, basados en el cuidado y la sostenibilidad de la vida. En sus ratos libres, disfruta del boxeo, tocar la guitarra y la batería como integrante de una banda de samba, también se recrea en la fotografía, el senderismo, en cocinar para sus afectos y malcriar a sus dos gatos.
Position
Responsable, Construcción de Economías Feministas
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Our values - esponsibility, Accountability, and Integrity
Responsabilidad, rendición de cuentas e integridad
Nos esforzamos por ser transparentes, por utilizar nuestros recursos en forma responsable, por ser equitativxs en nuestras colaboraciones, y por ser responsables e íntegrxs con nuestrxs afiliadxs, contrapartes y donantes, y con los movimientos con los que trabajamos y en los que participamos. Estamos comprometidxs a reflejar nuestras experiencias, a compartir abiertamente nuestrxs aprendizajes, y a esforzarnos por cambiar nuestras prácticas en consecuencia.
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Presentación de la muestra.
Por Alejandra Laprea
Que difícil condensar la potencia y diversidad de voces que se levantan en América Latina para contar las otras realidades que se gestan en este vasto territorio, las realidades feministas que construimos desde el movimiento y las organizaciones populares.
Por mucho tiempo traté de establecer parámetros para la búsqueda y selección de esas películas que les permitieran a ustedes asomarse un poco a tantos sueños y proyectos que se materializan de a poco en los territorios Nuestroamericanos, como nos gusta llamarnos. Fue un trabajo arduo que pasó por intentar establecer parámetros como presencia geográfica, justicia lingüística, representación de la diversidad de pueblos: indios, afrodescendientes, migrantes y la multiplicidad de banderas y luchas que se levantan desde todas esas voces. Llegué a la conclusión de que construir ese compilado era un trabajo de años, uno de esos proyectos de perpetua construcción.
Para esta muestra me incliné por buscar trabajos que nacieran de la organización y de la militancia así como realizaciones que son quizá las iniciadoras de grandes debates que aún nos quedan por dar.
En esta selección de películas encontrarán las voces de realizadoras que no solo se contentan con plasmar las realidades feministas que palpitan en cada rincón de este vasto y diverso territorio sino también trabajos que desde su gestación misma están cuestionando el para qué, quién y cómo se hace cine o audiovisual. Que entienden al cine como una herramienta de lucha, como algo más que imágenes que se disfrutan en una pantalla. Realizadoras o colectivos de realización que ven al cine y al audiovisual como instrumentos para potenciar una discusión o abrir un debate; en fin, como un recurso para la pedagogía popular y feminista.
Es así que esta pequeña muestra es un viaje por realidades feministas en dos niveles; por un lado el de las historias que verán y por otro el de las cineastas que están buscando, experimentando, creando otras realidades feministas en las formas de hacer audiovisual y de contar las historias.
Disfruten este viaje por películas que Resisten, Crean y Transforman.
Lima is Burning
Dirección: Giovana García Soto
Docu-ficción
Español con subtítulos Inglés
En Lima is Burning tenemos un trabajo que juega con la ficción y el documental para introducirnos en la vida de Gía, una persona de género no binario, que utiliza el arte del performance como herramienta de transgresión y denuncia, como un manifiesto vital contra la transfobia en todos los espacios. incluso en ámbitos gays. Con Gia también nos asomamos al transfeminismo una comunidad segura en la que Gia se siente acogida y con la que comparte sentires y querencias.
Giovana Garcia Sojo joven Productora visual/audiovisual peruana. Especializada en producción de bajo presupuesto, creación para infancias y adolescencias en la cinematografía y guión cinematográfico por la Escuela Internacional de Cine y Tv – EICTV en San Antonio de Baños – Cuba. Giovana ha desarrollado su desarrollo como cineasta en las mujeres y las identidades feminizadas, Lima is Burning es uno de sus primeros trabajos
Yo, Imposible
Dirección Patricia Ortega
Ficción
Títulos en Inglés
Patricia Ortega, directora de «Yo Imposible», explora a través de Ariel — una joven cuya intersexualidad fue violentada quirúrgicamente cuando niñe — las múltiples formas en que se intenta normalizar la diversidad sexual y de género.
La película nos narra cómo Ariel descubre que nació intersexual y que fue sometida a varias cirugías de normalización de sus genitales. Este descubrimiento enfrenta al personaje al redescubrimiento de su cuerpo y la reconstrucción de su identidad y a quienes miramos el film al cuestionamiento de una sociedad dominada por la heteronormatividad que invisibiliza a otres y les condena a la infelicidad.
Patricia Ortega, cineasta venezolana residenciada en Argentina, estudió en la Escuela Internacional de Cine y Televisión de Cuba, especializándose en dirección de cine. Patricia aborda desde la ficción situaciones límites por las que pasan las mujeres o los cuerpos feminizados y cómo se sobreponen a ellas.
«Yo Imposible» es una postura ante la concepción de un mundo concebido solo desde lo masculino y lo femenino que hace invisible a otres. «No están enfermos. Solo son genéticamente diferentes. Se les intervienen sus genitales y sus cuerpos a través de hormonas sin pedirles permiso, siendo una violación a los derechos humanos y a su identidad, buscando que encajen en los cánones establecidos». - Patricia Ortega
Cubanas, mujeres en revolución
Dirección: Maria Torrellas Liebana
Documental
Títulos en inglés
María Torrellas nos narra la revolución cubana a través de las mujeres que le dieron vida: Vilma Espín, Celia Sánchez y Haydee Santamaría, entre otras. Pero contar la revolución cubana para las mujeres no puede quedar solo en el pasado, es una lucha cotidiana que Torrellas muestra a través de las voces de campesinas, profesionales, estudiantes y obreras cubanas del presente. En «Cubanas, mujeres en revolución» encontramos los retos actuales de las cubanas frente a prejuicios que perduran, nuevas formas de violencia y el desafío constante por crear nuevas realidades feministas para ellas y quienes vienen después de ellas en un territorio asediado desde hace más de setenta años por el imperialismo norteamericano.
Maíia Torrellas
María Torrellas es comunicadora y documentalista. Cuenta con una larga trayectoria fílmica y ha obtenido, entre otros, el premio Santiago Álvarez in Memoriam por su documental «Memoria de una hija de Oshun».
«En el documental he querido hilvanar las luchas de las heroínas de ayer con las mujeres actuales. Son historias contadas por ellas mismas en las que también describen a aquellas luchadoras que más admiran. Me impresionó escuchar de ellas: ‘La Revolución nos ha dado todo’ o ‘¿Qué sería de mi familia sin la Revolución?’, en la voz de compañeras de origen humilde, campesino o negras». - María Torrellas
Serie documental Cuidanderas
Gabriela Arnal y Marzel Ávila para Fondo de Acción Urgente - LAC
Ecuador 2019
Títulos en Inglés
CUIDANDERAS, junta las palabras ‘cuidar’ y ‘curanderas’ es una síntesis de lo que son una serie de mujeres en Latinoamérica en sus territorios: mujeres que ponen el cuerpo y toda su energía para la protección de los Comunes, de lo que nos ofrece la Pachamama con el compromiso de que lo usemos tan sabiamente como el resto de los seres vivos. Esta mini serie de documentales nos presenta las historias de tres colectivos de mujeres latinoamericanas, comprometidas con cuidar sus territorios, curar sus cuerpos y enfrentar los modelos extractivistas y racistas en Ecuador, Colombia y Bolivia.
GUARDIANAS DE LA AMAZONÍA
Provincia de Orellana, Ecuador. Las mujeres Waorani sostienen hace siglos una lucha por su territorio amazónico y por la preservación de su cultura indígena. En la actualidad hacen frente a las amenazas de la industria petrolera y su modelo de producción de muerte. Desde la selva, líderes pertenecientes a la Asociación de Mujeres Waorani de la Amazonía Ecuatoriana (AMWAE), relatan la motivación detrás de su resistencia y muestran su más grande poder: su alegría inagotable.
COMADRES DEL PACÍFICO COLOMBIANO
Buenaventura, Colombia. En el puerto más grande y violento de Colombia, azotado por décadas de conflicto armado, racismo y machismo, un grupo de mujeres se niegan a sucumbir ante el miedo y resisten a pesar de las adversidades. La Red Mariposas de Alas Nuevas reúne a mujeres negras de la costa pacífica colombiana, que trabajan juntas para proteger su territorio, recuperar sus tradiciones ancestrales y sanar las heridas de esta violencia sistemática y estructural.
HERMANAS DEL ALTIPLANO
El cuidado y la protección del cuerpo-tierra-territorio es el llamado de indígenas, campesinas y regantes (encargadas del riego de agua) en Bolivia frente a un modelo extractivo que atenta contra sus vidas, su salud, su integridad física y sexual, la pervivencia de sus comunidades y territorios. La Red de Defensoras de la Madre Tierra ha reunido mujeres de 12 comunidades originarias para defender el derecho al agua y denunciar las violaciones de derechos humanos y derechos de la naturaleza por parte de las empresas extractivas, a la vez que recuperan sus saberes y prácticas ancestrales de cuidado colectivo.
«CUIDANDERAS, una palabra que junta “cuidadoras” y “curanderas”, presenta historias de mujeres defensoras latinoamericanas, dedicadas a cuidar sus territorios y curar sus cuerpos. La fuerza colectiva de estas mujeres, ha cambiado la historia de sus comunidades en Ecuador, Colombia y Bolivia, enfrentadas a modelos extractivistas y racistas.»
Yo aborto, tú abortas, todxs callamos
Dirección Carolina Reynoso
Argentina 2013
Español
Si algo ha marcado las luchas feministas en América latina es el grito de todo el continente por aborto libre, seguro y gratuito. De norte a sur los movimientos feministas se levantan y toman las calles luchando por la liberación de nuestro primer territorio: nuestros cuerpos. Es así que tener en esta muestra un documental sobre el aborto es indispensable para entender la potencia de las mujeres nuestramericanas.
«Yo aborto, Tu Abortas, Todxs Callamos» nos presenta las historias de siete mujeres, incluída la directora del documental, provenientes de distintas clases socioculturales que reflexionan sobre una problemática que todas vivieron en sus cuerpos: el aborto clandestino.
A través de sus testimonios se intenta derribar mitos en relación a la interrupción voluntaria del embarazo, desestigmatizar el tema y renovar la mirada sobre una de las violencias más cotidianas en las Américas.
Carolina Reynoso
Directora, investigadora y productora de cine feminista. A su vez, es militante feminista, realiza talleres de creación de guión con perspectiva de género para generar mas películas que muestren otras realidades e historias contrahegemónicas. Carolina Reynoso conjuga equilibradamente militancia y creación en cada una de sus obras.
«Somos un grupo de realizadorxs audiovisuales que realizamos un documental para seguir luchando por lograr que el aborto sea libre, seguro y gratuito en Argentina. El film trata sobre los testimonios de siete mujeres, incluida la directora del documental, provenientes de distintas clases socioculturales que reflexionan sobre una problemática que todas vivieron en sus cuerpos: el aborto clandestino.» El equipo de realización
Historias Urgentes: Resistencia en ollas Comunes
Nosotras Audiovisuales, colectiva de cineastas chilenas
Chile 2020
Enlace al micro documental:
Español
«Historias Urgentes» es una serie creada por mujeres para visibilizar necesidades y vivencias de importancia para la población de los territorios que conforman el Chile actual. Esta serie audiovisual nace para mantener viva la llama que encendió la revuelta social en octubre de 2019 del Chile diverso que despertó y dijo basta.
«Resistencia en ollas comunes» es la primera de estas “«Historias Urgentes» y nos muestra desde las voces de cuatro mujeres de Iquique, Valparaíso, Chillán y Santiago cómo desde los cuidados están en la primera línea de resistencia creando otras realidades feministas para ellas y las comunidades donde habitan las mujeres latinoamericanas.
Nosotras audiovisuales
Organización que surge en el 2017 y agrupa a mujeres vinculadas al audiovisual chileno desde la necesidad de conectar a las mujeres que trabajan en el mundo audiovisual. Es así que impulsa redes de trabajo, espacios de colaboración e información para mujeres del audiovisual, sus trabajos y puntos de vista sobre el campo laboral .
Nosotras Audiovisuales se suma a la revuelta en Chile desde el registro y la generación de materiales de creación colectiva.
Se trata de Mujeres
Micol Metzner
Argentina 2019
Castellano
A partir de su experiencia personal la directora Micol Metzner presenta un trabajo que mezcla el documental y la ficción, con su voz como realizadora comprometida con la de miles de mujeres que son víctimas de la trata en el continente y finalmente muestra cómo la solidaridad entre las mujeres es la mejor protección.
Micol Metzner
Realizadora audiovisual, formada en el Instituto de Arte Cinematográfico de Avellaneda. Directora de Arte y montajista. Forma parte del Cluster audiovisual de la Ciudad de Buenos Aires, espacio comunitario y cooperativo multisectorial para llevar a cabo proyectos independientes.
Es docente de talleres de cine en barrios y dentro de contextos de encierro (Institutos de menores y cárceles de mujeres). Forma parte de la productora audiovisual MVM.
«La productora MVM nació de esa importancia de poder expresar un montón de cosas que habitualmente manifestamos en las calles y también poder hacerlo de una manera creativa desde el dibujo, el audiovisual, la fotografía. La productora MVM es un lugar de investigación del lenguaje, lo gráfico, el audiovisual desde el feminismo. Es también un lugar para la catarsis de todo lo que vivimos y para generar a partir del arte cosas a veces para sanar, a veces para generar espacios para el debate como sucede con el corto. .. No me imaginé que iba a suceder eso, pero cuando se presenta el corto salen un montón de cosas, se generan charlas que son mucho más enriquecedoras que el corto en sí, entonces que eso pueda provocarse a partir de lo que realizamos está buenísimo...» - Micol Metzner
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Dilma Ferreira Silva was a leading Amazonian rights activist who fought for decades for the rights of people affected by dams.
She herself was among the 32,000 people displaced by the Tucuruí, a mega-hydroelectric power plant, built in Brazil during the 1964-1985 military dictatorship.
In 2005 Dilma was invited to join the Movement of Dam-Affected Peoples in Brazil (MAB), and in 2006 she formed the women’s collective, eventually becoming regional coordinator of the movement.
In speaking about her activism, her colleagues commented:
“She stood out very fast because she was always very fearless in the struggle.”
Dilma lived in the rural settlement of Salvador Allende,50 kilometers from Tucuruí, and dedicated her life to better protect communities and the land affected by the construction of mega projects. She was especially concerned with the gendered impacts of such projects and advocated for women’s rights.
At a national MAB meeting in 2011, Dilma spoke to women affected by the dams, saying:
“We are the real Marias, warriors, fighters who are there, facing the challenge of daily struggle”.
In the following years, Dilma organized grassroots MAD groups and worked with the community to form farming cooperatives that created a better distribution of food for the community. They improved the commercialization of fishing, and developed a cistern project for safe drinking water. She was also an advocate for farmers whose lands were being coveted by ‘grileiros’ (land grabbers).
On 22nd March 2019, at the age of 48, Dilma, her husband and their friend were all brutally murdered. The three killings came as part of a wave of violence in the Amazon against the Movimento dos Trabalhadores Sem Terra (translates as ‘landless workers’ movement’), environmental and indigenous activists.
Elina est une jeune avocate des droits humains afro-dominicaine et féministe intersectionnelle, engagée à utiliser sa voix et ses compétences pour construire un monde plus juste, empathique et inclusif. Elle a commencé la faculté de droit à 16 ans, convaincue que cela lui donnerait les outils nécessaires pour comprendre et promouvoir la justice sociale. Après un JD (doctorat en droit) en République dominicaine, elle a poursuivi un LL.M. (maîtrise en droit) en droit international public et droits humains au Royaume-Uni en tant que boursière Chevening. Seule femme latino-caribéenne de sa classe, elle a obtenu son diplôme avec distinction.
Elina a travaillé à l'intersection des droits humains, du genre, de la migration et de la politique et ceci à plusieurs niveaux : des instances étatiques aux collectifs de base aux organisations internationales. Elle a aidé à plaider des cas de violence sexiste devant la Cour interaméricaine des droits de l'homme. En tant que membre du Groupe consultatif des jeunes du FNUAP, elle a contribué au renforcement des droits sexuels et reproductifs en République dominicaine. Elle a codirigé la première campagne d'Amnesty International sur les droits des travailleur.euse.s du sexe dans les Amériques, développant des partenariats solides avec des organisations dirigées par des travailleur.euse.s du sexe et utilisant la position d'Amnesty pour amplifier la voix des femmes défenseurs des droits humains et des travailleur.euse.s du sexe. Elina fait partie de Foro Feminista Magaly Pineda et de la Global Shapers Community. Elle parle espagnol, français et anglais.
Grâce à la richesse de son expérience, Elina apporte à l’AWID de solides compétences de gouvernance et de planification stratégique et un savoir-faire éprouvé en matière de mécanismes des Nations Unies et des droits humains régionaux. Elle affirme également très clairement sa détermination à continuer de faire de l’AWID une organisation inclusive pour toutes les femmes, et particulièrement les jeunes féministes et celles des Caraïbes. C’est avec la diversité de ces apports qu’Elina rejoint une sororité de féministes internationales qui ont du mordant. Elle pourra continuer à y développer son leadership féministe, pour ne plus jamais se sentir seule dans cette voie.
14th AWID international Forum is cancelled (forum page)
Le Forum international de l’AWID est annulé
Étant donnée la situation mondiale, notre Conseil d’administration a pris la décision difficile d’annuler le Forum, qui devait avoir lieu en 2021 à Taipei.
Building on our 20-year history of mobilizing more and better funding for feminist-led social change, AWID invites you to complete the new iteration of our flagship survey, WITM.
Bunga-Transgirl are girl (Les filles-Bunga trans sont des filles) collage Analog, 2020
Bunga ou fleur en francais est un symbole qui est souvent associé aux femmes en Indonésie. Ce qui signifie qu'une fleur peut également être associée aux femmes transgenres. Parce que les femmes transgenres sont des femmes. Aussi belles, aussi fortes, l’une comme l’autre a vécu sans attendre d'être "cueillie", mais en grandissant, en s'épanouissant et en mourant à sa guise. Cette œuvre est un hommage à mes ami·e·s transgenres à l'occasion de la Journée Internationale de la Visibilité des Personnes Transgenres.
À propos d’Ika Vantiani
Ika Vantiani est une artiste, conservatrice et créatrice indonésienne basée à Jakarta. Ses œuvres explorent l'idée d'être une femme dans la société d'aujourd'hui où médias et consommation sont inextricablement liés. Ika utilise le principe du collage et l'étend à des ateliers, des installations et au street art. Ika est membre de collectifs d'artistes dont Micro Galleries, The Collage Club et It's In Your Hands Collective.