Jean-Marc Ferré | Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)
A general view of participants at the 16th session of the Human Rights Council in Geneva, Switzerland.

Análisis Especiales

AWID es un organización feminista internacional de membresía, que brinda apoyo a los movimientos que trabajan para lograr la justicia de género y los derechos de las mujeres en todo el mundo.

Consejo de Derechos Humanos (CDH)

El Consejo de Derechos Humanos (CDH) es el cuerpo intergubernamental del sistema de las Naciones Unidas responsable de la promoción y protección de todos los derechos humanos en todo el mundo. El HRC se reúne en sesión ordinaria tres veces al año, en marzo, junio y septiembre.  La La Oficina del Alto Comisionado para los Derechos Humanos (ACNUDH) es la secretaría del Consejo de Derechos Humanos.

El CDH  trabaja de la siguiente forma:

  • Debate y aprueba resoluciones sobre cuestiones mundiales de derechos humanos y el estado de los derechos humanos en determinados países

  • Examina las denuncias de víctimas de violaciones a los derechos humanos o las de organizaciones activistas, quienes interponen estas denuncias representando a lxs víctimas.

  • Nombra a expertos independientes que ejecutarán los «Procedimientos Especiales» revisando y presentado informes sobre las  violaciones a los derechos humanos desde una perspectiva temática o en relación a un país específico

  • Participa en discusiones con expertos y  gobiernos respecto a cuestiones de derechos humanos.

  • A través del Examen Periódico Universal, cada cuatro años y medio, se evalúan los  expedientes de derechos humanos de todos los Estados Miembro de las Naciones Unidas

Aprende más sobre el CDH


La Sesión actual - CDH44

Se está llevarando a cabo en Ginebra, Suiza del 30 de junio al 17 de julio de 2020.

AWID trabaja con socios feministas, progresistas y de derechos humanos para compartir conocimientos clave, convocar diálogos y eventos de la sociedad civil, e influir en las negociaciones y los resultados de la sesión.

Con nuestrxs socixs, nuestro trabajo será:


◾️ Monitorear, rastrear y analizar actores, discursos y estrategias anti-derechos y su impacto en las resoluciones

◾️ Desarrollar conjuntamente una labor de promoción conjunta para contrarrestar a los actores anti-derechos y debatir más a fondo las conclusiones del Informe de Tendencias de OUR de 2017

◾️ Apoyar, coordinar y desarrollar de manera colaborativa el Caucus feminista emergente en el CDH

 

Contenido relacionado

María Digna Montero

María Digna Montero was a Garifuna (Afro-descendent and indigenous) land defender and a member of the National Black Fraternal Organization of Honduras (OFRANEH), a grassroots organization working to protect the Garifuna communities, their ancestral rights, culture, resources and territory.

María also taught in the local school and was a member of the OFRANEH Intercultural Bilingual Education working group.

On the Day of Indigenous Resistance, October 12, 2019, unknown assailants shot María multiple times in the backyard of her house.  

She was one of six Garifuna women defenders murdered between September and October 2019 and according to OFRANEH, there was no investigation by the authorities into these crimes. In an official statement, the organization also highlighted the connection between the violence against Garifuna leaders and the increase in extractive industries which exploit natural resources in their communities calling this violence part of a “strategy of intimidation and systematic expulsion” by the Honduran State. 

“The heightened tension and growing risks to the security and human rights of the leaders in the communities and ancestral territories is a product of the dispossession, displacement and criminalization of the communities and of the extractive mega projects promoted by the State together with the national and international corporations.” - OFRANEH communique, October 12, 2019

Lettre d’amour aux mouvements féministes : les au revoir de Hakima et Cindy

Une image représentant une feuille de papier scrapbooking avec la phrase Lettre d’amour aux mouvements féministes : les au revoir de Hakima et Cindy

Chers mouvements féministes,

Vous nous avez accueillies à bras ouverts lorsqu’il a été annoncé en 2016 au Forum de l’AWID à Bahia que nous serions toutes deux codirectrices exécutives de l’AWID. Nous pensions alors que tout était possible, nous allions construire une oasis féministe qui nourrirait nos combats collectifs à venir. Nous avons quitté Bahia avec un sens aigu de nos nouvelles responsabilités, nous engageant à vous servir de notre mieux et à diriger l’AWID de la manière la plus efficace et la plus soutenante pour vous.

Il est maintenant temps pour nous de laisser la place à un nouveau leadership !

Plus de cinq ans après le début de cette aventure, nous avons décidé de faire coïncider la fin du cycle stratégique actuel de l’AWID avec l’arrêt de notre codirection. Nous pensons que c’est le moment idéal de quitter nos fonctions et de soutenir la relève. Nous pensons en effet que le leadership féministe transformateur est cyclique.

Nous avons pleinement conscience de l’opportunité qui nous a été donnée de jouer un rôle dans les 40 ans d’histoire de l’AWID, de soutenir et mener l’organisation tout au long du difficile contexte de la pandémie mondiale et des nombreuses crises qui se sont succédé.

Mouvements féministes, nous savons que vous ferez partie de notre prochaine aventure, quelle qu’elle soit. Vous nous enseignez sans relâche la force et la résilience. Nous changeons de fonction, mais nous continuerons collectivement à progresser ensemble.

Comment nous avons avancé

Nous avons des souvenirs très clairs de ceux d’entre vous en Indonésie, en Malaisie, au Népal, en Thaïlande, en Taiwan et ailleurs encore, avec qui nous avons co-créé le Forum de l’AWID, dans la générosité et la spontanéité. Sans aucun doute, notre plus grand regret de ces cinq dernières années est de n’avoir pas pu vous offrir un autre Forum en présentiel.

Dès que la difficile (quoique nécessaire) décision d’annuler le forum de l’AWID a été prise, nous nous sommes centrées sur les questions existentielles avec lesquelles de si nombreuses organisations se débattaient : comment transformer nos manières de travailler pour continuer à être pertinentes, comment prendre en compte la fatigue, la maladie et le deuil qui nous touchent toutes et tous de diverses manières ? Comment construire des relations porteuses de sens, lorsque l’on doit se cantonner aux interactions en ligne ? Il n’y a toujours pas de réponses évidentes à ces questions mais, mouvements féministes, vous avez ouvert la voie.

Nous étions si fières de voir la manière dont les féministes prenaient les rênes d’initiatives visant à atténuer les effets de la COVID-19 sur nos communautés. Les féministes sont les intervenant·es de première ligne dans les crises et nous continuerons à réclamer la reconnaissance et des ressources pour ce travail. Vous avez souvent répondu avec enthousiasme à nos mobilisations, participant de manières toujours plus géniales à notre campagne pour un Sauvetage féministe et ensuite au Festival Crear Résister Transform. Vous vous êtes spontanément jointes à nos actions de plaidoyer, lors d’interventions dans les espaces les droits humains, auprès de responsables des politiques ou de bailleurs de fonds.

Travailler avec vous nous a inspirées, à l’AWID, à prendre une décision importante en matière d’élargissement des possibilités de participation de nos membres sans devoir passer par l’AWID. C’est ce que nous appelons l’approche des adhésions basée sur la solidarité. Nous avons hâte au lancement de la plateforme de la communauté de l’AWID, plus tard dans l’année.

Vous nous avez démontré que, puisque nous ne pouvons pas compter sur le système, le plus important est d’être là les un·es pour les autres. Nous espérons avoir bien réussi, au cours de ces années passées, à créer un espace pour de nouvelles relations approfondies et des possibilités de soutien mutuel et de collaboration.

Nous voulons témoigner à l’équipe actuelle, et précédente, de l’AWID (tant le personnel que les membres du CA), avec qui nous avons eu l’honneur de travailler au cours de ces années, tout notre amour et notre respect. Nous avons appris de chacun·e d’entre vous et sommes profondément reconnaissantes de toutes vos contributions à l’AWID au fil des ans.

Nous avons été les toutes premières codirectrices exécutives de l’AWID. Nous avons beaucoup appris des multiples traditions activistes et communautaires de leadership collectif et des organisations féministes qui l’avaient fait avant nous. Nous savons que nous n’aurions pas pu faire ce travail sans l’autre. Nous avons pu nous appuyer sur les forces l’une de l’autre et nous nous sommes soutenues mutuellement pour faire le meilleur travail possible.

Et maintenant

Nous sommes arrivées à cette fonction ensemble, et repartons ensemble, même si nous décalons nos dates de départ. Nous voulons toutes les deux assurer une transition aussi douce que possible et une arrivée maîtrisée de la nouvelle direction.

Mouvements féministes, vous êtes entre de bonnes mains avec l’équipe de l’AWID. Elle sait ce qu’elle fait. Et nous sommes fières de quitter l’organisation alors qu’elle est si forte et si résiliente. Nous espérons voir bon nombre d’entre vous au Forum de l’AWID en 2024 – vous nous reconnaîtrez facilement, nous serons les deux personnes totalement relax dans l’assemblée !

Nous vous envoyons de l’amour et de la reconnaissance pour tout ce que vous avez fait avec et pour nous. L’impact que vous avez dans nos vies s’étend sur bien plus que les cinq dernières années et continuera, sans aucun doute, bien au-delà.

Cindy et Hakima

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Cuando la gente se reúne a escala global, como personas individuales y como movimientos, se genera una fuerza arrolladora. Únete a nosotrxs en Bangkok, Tailandia, y de manera virtual, en diciembre de 2024.

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Récits des Forums de l’AWID

FRMag - Resistance Series

Feminist Resistance Series

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Nilcéa Freire

Nilcéa Freire fue una activista feminista, política y académica brasileña. Como perseverante defensora de los derechos de las mujeres y de las minorías subrepresentadas de su país, su vida y su trabajo acumularon una larga historia de luchas y victorias.

«Mientras se resiste, tenemos que empujar para avanzar y los avances que vamos a poder lograr en este momento, a mi juicio, serán a través de la organización estupenda que las jóvenes mujeres blancas, pero sobre todo, las mujeres negras, están haciendo en todas las capitales, y las grandes ciudades de Brasil.» - Nilcéa Freire

En 1999, se convirtió en la primera mujer Rectora de la Universidad del Estado de Río de Janeiro (UERJ). Desde ese puesto, impulsó la implementación de la primera política de acción afirmativa para estudiantes que se graduaban de escuelas públicas, que exigía un cupo específico para estudiantes negrxs de sectores de bajos ingresos, sistema adoptado por decenas de otras universidades públicas.

Unos años más tarde, Nilcéa encabezó la Secretaría Especial de Políticas para las Mujeres del gobierno del ex-presidente Luiz Inácio Lula da Silva. Desde esta función, lideró la Primera Conferencia Nacional de Mujeres Brasileñas, en la que participaron más de doce mil mujeres de todo el país. El resultado de este trabajo colectivo fue incorporado en el Plan Nacional de Políticas para las Mujeres.

Su compromiso con las mujeres y las personas afrobrasileñas e indígenas se reflejó también en su trabajo de promoción de sus derechos, a través de iniciativas de la Fundación Ford en Brasil, de la cual fue Directora Regional.

La activista feminista Manoela Miklos describió a Nilcéa como «una mujer sin igual».

Nilcéa falleció en Río de Janeiro el 29 de diciembre de 2019 a los 66 años, víctima de un cáncer.


 «No tengo palabras ante la noticia de la muerte de la querida Nilcéa Freire. Es demasiado triste saber que partió tan pronto. Siempre formó parte de las filas de quienes no aceptan las injusticias del mundo. Fue Ministra de las Mujeres, una activista, siempre activa en la causa feminista. ¡La extrañaremos mucho!» - Jandira Feghali, Diputada Federal

La feminista brasileña Nilcéa Freire nos dice por qué es importante solidarizarse con Brasil

Nominate bold feminists to join AWID's Board of Directors

Every year, AWID seeks to renew and enrich the perspectives and experience reflected in our Board of Directors by bringing in new members.

Currently, we are looking for individuals to serve 3-year terms on AWID’s Board, starting in early 2023. This is an opportunity to contribute to our organisation’s governance and to be part of an amazing group of feminists from around the world. 

Please help us to identify thoughtful and bold feminists to nominate for election by July 29, 2022.

Submit your nomination

Please also share this invitation to nominate with your networks!

Who are we looking for?

First and foremost, we are looking for candidates who are committed to AWID’s mission, who can make connections between local and global struggles, and who can help us to be thoughtful about how to best leverage AWID's positioning and strengths in a constantly evolving context. Candidates must be willing to uphold the legal duties and responsibilities of the AWID Board in the best interests of the organization. 

This is a voluntary role that requires commitment and engagement throughout the year. Board members are expected to commit a minimum of 10-15 days per year to attend in-person and virtual meetings, and contribute to other communications.  

We aspire for our Board to reflect diversity in all its forms, particularly in terms of gender identity, sexual orientation, age, geography and background. Additionally, we seek Board members with experience relevant to AWID’s priority areas of work. 

While we will consider all candidates, in light of the current composition of the board, priority consideration will be given to:

Candidates with experience working at the intersections of women’s rights/gender justice and :

  • Finance
  • Climate justice
  • Disability justice, and/or 
  • Technology

 Candidates from the following regions:

  • Africa
  • South America

What Board members bring to AWID

The Board of Directors is key to inform AWID’s strategic direction and support our organisation to fulfill its mission in coherence with the world we live in and the needs of our movements. 

Board members contribute to the organization in many ways: bringing governance experience from other spaces, perspectives from diverse sectors of feminist movements, and substantive expertise in areas relevant to AWID’s strategy. 
The candidates who are ultimately elected will be joining the AWID Board in 2023, accompanying us for the launch of our new strategic plan led by AWID’s new Co-Executive Directors, and the planning of our next international Forum.   

Do you know someone with this profile?

Submit your nomination

(You can nominate yourself or someone you know - with their consent)

Please also share this invitation to nominate with your networks!

While anyone can nominate a person for the AWID Board, only AWID members can vote in our Board Elections - Become an AWID member today!

Thank you, in advance, for helping us find our next wonderful Board members to support AWID in its journey ahead!  

Snippet - CSW69 spaces to watch out for - FR

Les espaces de la CSW69 sur lesquels garder un œil

Apprenez-en davantage sur les prochains événements CSW69 co-organisés par l'AWID ci-dessous

Snippet Forum Quoate Nicky Mcintyre (EN)

All our change processes rely on the relationships we build at spaces like the AWID Forums where you dance together, your humour comes through, your real self, you tell stories. That is what makes the difference.
- Nicky Mcintyre, USA

Film club - Finding Sally

Finding Sally (2016) Amárico | Inglés con subtítulos en inglés

Una investigación personal sobre la misteriosa vida de Sally (la tía de la directora), una aristócrata etíope que se convirtió en rebelde comunista y desapareció luego de la revolución que llevó al derrocamiento del Emperador Haile Selassie.


Conversación en vivo con Tamara Dawit, directora de << Finding Sally >>

23 de junio a las 12:30 pm EST en IG Live

Leah Tumbalang

Leah Tumbalang était une femme lumad de Mindanao, aux Philippines. L’histoire du peuple autochtone Lumad recouvre des générations de résistance à l'exploitation minière à grande échelle par les entreprises, la protection des domaines ancestraux, des ressources et de la culture, et la lutte pour le droit à l'autodétermination. 

Leah était une leader lumad, ainsi qu’une dirigeante du Kaugalingong Sistema Igpasasindog tu Lumadnong Ogpaan (Kasilo), une organisation paysanne lumad plaidant contre l'arrivée des sociétés minières à Bukidnon, dans la province de Mindanao. Elle s’est montrée inébranlable dans son activisme antimines, militant avec ferveur contre les effets dévastateurs de l'extraction minière sur l'environnement et les terres des peuples autochtones. Leah était également une organisatrice de la liste du parti Bayan Muna, membre du parti politique de gauche Makabayan.

Depuis près d’une décennie, Leah (ainsi que d’autres membres de Kasilo) recevait des menaces du fait qu'elle codirigeait l'opposition contre le déploiement de groupes paramilitaires soupçonnés d’être soutenus par des intérêts miniers. 

« En tant que leader des Lumad au sein de leur communauté, elle est au premier plan pour lutter en faveur de leurs droits à la terre ancestrale et à l'autodétermination ». - Organisation régionale lumad de Kalumbay

Être en première ligne de la résistance implique également souvent d’être la cible de violences et victime de l’impunité. Leah a non seulement reçu de nombreuses menaces de mort, mais elle a été assassinée le 23 août 2019 à Valencia, dans la province de Bukidnon.  

Selon un rapport de Global Witness, « les Philippines sont le pays à avoir été le plus touché en chiffre absolu » pour ce qui est des meurtres d’activistes écologistes en 2018. 


Lisez le rapport du Global Witness, publié en juillet 2019

En savoir plus sur les femmes lumad aux Philippines et leur lutte intergénérationnelle pour l'autodétermination
 

Las Triple Cripples: ¡hablemos de sexo, nena!

por Nandini Tanya Lallmon, República de Mauricio (@nandini_tanya)

Olajumoke «Jay» Abdullahi y Kym Oliver son feministas revolucionarias en más de un sentido. 

Las dos amigas se llaman a sí mismas las «Triple Cripples» [«Triples Inválidas»] porque, como mujeres discapacitadas negras, se ven sometidas a tres niveles de discriminación. Jay, actualmente de 31 años, contrajo polio cuando era bebé y utiliza una férula y unas muletas como sostén, mientras que Kym, de 25 años, tiene esclerosis múltiple y se moviliza en silla de ruedas. El nombre del dúo surge de un esfuerzo por redefinir la palabra «inválida» que, según ellas, «ha sido un término habitualmente usado contra las personas discapacitadas como injuria, como una forma infalible de recordarnos que estábamos “falladas” y que siempre íbamos a ser “menos que”.»

Como mujeres negras, Kym y Jay han sido víctimas del estereotipo racial globalizado que hipersexualiza la piel oscura. En su libro Heart of the Race: Black Women’s Lives in Britain [Corazón de la raza: las vidas de las mujeres negras en Gran Bretaña], Beverley Bryan, Stella Dadzie y Suzanne Scafe describen cómo las mujeres negras han sido históricamente definidas como un «riesgo de alta promiscuidad» por los doctores, debido a su libido y su fertilidad. Jay explica que «la gente piensa que estoy siempre dispuesta a hacer de todo y cualquier cosa todo el tiempo porque soy una mujer negra». Aunque ambas mujeres han sido sometidas a una intensa fetichización debido a su color de piel, sus discapacidades han confundido a muchas personas. Kym describe así su experiencia como mujer con curvas: «Tengo el tipo de cuerpo que la gente quiere manosear, y les parece que yo debería poder aceptarlo, pero, al mismo tiempo, existe esta idea de que yo no debería tener pretensiones, por mi discapacidad.»
 
En las plataformas de citas en línea, a Jay le han preguntado si puede realizar ciertas posiciones sexuales, dado que ciertas potenciales parejas «han decidido que quieren estar contigo de este modo y quieren saber si tu corporalidad puede facilitarlo.» Durante una consulta de control, Kym hizo disculparse a unx profesional médicx que, mientras completaba un formulario de admisión, le preguntó cuántas parejas sexuales ha tenido con un tono que implicaba «yo sé que estas preguntas no son aplicables en tu caso, pero tenemos que seguir el proceso estándar del cuestionario.» 

El error de pensar que la falta de autonomía física equivale a una falta de deseo sexual es generalizado.

En la escuela, Jay era excluida de las clases de educación sexual, porque se presuponía que estaba incapacitada para tener sexo. Ella explica que incluso las organizaciones bien intencionadas que promueven el acceso a los servicios de salud sexual y reproductiva a menudo no tienen en cuenta las necesidades específicas de las mujeres discapacitadas. Por ejemplo, las píldoras son consideradas con frecuencia un método anticonceptivo efectivo, sin ninguna mención de que pueden agravar los riesgos de coágulos de las mujeres que usan sillas de ruedas.

Con sede en Londres, las Triple Cripples esperaban ansiosamente participar, junto con el equipo Decolonising Contraception [descolonizar la contracepción], en el SexFest2020, un festival de un día organizado para personas de color y dedicado a la salud y el bienestar sexuales. Desafortunadamente, el evento fue cancelado debido a la pandemia del COVID-19. A pesar de ello, sin desanimarse, Jay y Kim se volcaron a sus plataformas de activismo en línea, para oponerse a la forma en que la sexualidad es vista desde una perspectiva estrictamente heteronormativa y para desafiar la idea de que la femineidad está definida por la capacidad de procrear. El dúo inauguró un canal de YouTube y un podcast (también llamado «The Triple Cripples») para promover la representación de las personas discriminadas de múltiples formas como seres humanos holísticos. Sus planes a futuro incluyen un documental creativo y una muestra fotográfica dedicada a luchar contra la discriminación y a difundir las voces de personas de color discapacitadas.

La experiencia de discriminación basada en la raza, el género y la discapacidad es más que acumulativa.

Si bien las mujeres discapacitadas de color comparten experiencias de discriminación por motivos de discapacidad con otras personas discapacitadas, experiencias de sexismo con otras mujeres, y experiencias de racismo con otras personas de color, estas experiencias interactúan y no pueden ser separadas: las mujeres discapacitadas de color experimentan una discriminación singular como mujeres discapacitadas de color. 

Si bien las Triple Cripples reconocen que las ideas anticuadas y superficiales sobre la diversidad no se transformarán, como por arte de magia, en espacios inclusivos de un día para otro, siguen confiando en que sus pequeños hachazos finalmente lograrán derribar los grandes robles que las prácticas discriminatorias representan para ellas.


«Bloomed» [En flor] 

de Titash Sen, Kolkata, India (@unzeroed)

La alegría de aceptarse y crecer al calor de esa luz.

Feminist Realities Magazine - “Bloomed” by Titash Sen
Titash Sen (@unzeroed)

“Asignado Nderentendei Al Nacer”

de Bastión Moral, Asunción, Paraguay (@basti0nmoral)

La mujeridad obligatoria es un dispositivo colonial heterocispatriarcal de violencia hacia cuerpos asignados femeninos al nacer. Los cuerpos trans seguimos resistiendo a pesar de la invisibilización y apagamiento histórico. No soy mujer, me asignaron un género a partir de mis genitales.  

“Asignado Nderentendei Al Nacer” [Assigned Nderentendei at Birth]  by Bastión Moral
Bastión Moral (@basti0nmoral)

 

Snippet - Feminist Community Evening - FR

Une soirée communautaire féministe 

✉️ Sur inscription uniquement. Inscrivez-vous ici

📅 Mercredi 12 mars 2025
🕒 17.00h-19.00h EST

🏢 Chef's Kitchen Loft with Terrace, 216 East 45th St 13th Floor New York

Organisé par : Women Enabled International et AWID

¿Por qué en Bangkok?

Cada Foro se lleva a cabo en una región diferente, ¡y es hora de que el Foro de AWID regrese a Asia! Visitamos muchos países de la región, consultamos a los movimientos feministas y realizamos evaluaciones detalladas de logística, accesibilidad, seguridad, visas y más. Finalmente, la Junta Directiva de AWID aprobó con entusiasmo Bangkok, Tailandia, como la mejor opción. Nos sentimos muy emocionadxs de volver a Bangkok, donde celebramos el Foro de AWID en 2005.

Ours report 2021 summary

Today, a complex and evolving network of anti-rights actors is exerting more influence in international and regional spaces as well as domestic politics. Anti-rights actors are entering multilateral spaces (spaces where multiple countries come together for international collaboration) to transform and undermine them from the inside out. They employ a range of persuasive discourses to gain legitimacy, often co-opting the language of rights and justice to hide their true agendas.

This report is the second in a series on human rights trends reports produced by the Observatory on the Universality of Rights (OURs). As well as analysis of key anti-rights actors, discourses, strategies, and impacts, the report features inspiring short stories of feminist action, and knowledge-building exercises to help strengthen our collective resistance.

Read Full Report

The effect on our rights has already been grave, but this is not a done deal. We can all play a part in resisting anti-rights agendas and reclaiming our rights. 

Join the collective call-to-action today! 

Sign Call to Action
 

Paulina Cruz Ruiz

Paulina Cruz Ruiz, from the Rabinal, Baja Verapaz region of Guatemala, was an ancestral Maya Achí (Indigenous) authority and a human rights defender.

She was actively involved in community organizing and resistance, including legal measures against mining projects on Indigenous territory, projects that would severely affect and damage the socio-environmental fabric.  

“The extractive industry model promoted by the Guatemalan government and the construction of large-scale development projects on indigenous lands without community consent has been a source of ongoing disputes with resistance movements.” - Minority Rights Group International

Paulina was also part of the March for Dignity, Life and Justice, in which on 1 May 2019 thousands of Guatemalans started a march of eight days against corruption and impunity in the prosecution and assassinations of human rights, peasant and Indigenous leaders and land defenders.

Paulina was murdered on 14 September 2019 near her home in the village of Xococ. 

According to the Minority Rights Group International, “one of the major ongoing issues affecting Mayan communities is the increasing activity of the mining industry.”


Read more about the Mayans of Guatemala

Read more about the March for Dignity, Life and Justice