Renforcement des mouvements
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Notre groupe n’a pas reçu de financement externe entre 2021 et 2023. Pouvons-nous quand même participer à l’enquête?
Oui, nous voulons connaître votre situation, que vous ayez reçu du financement pendant une, deux ou les trois années de la période 2021–2023.
Ruth Alicia López Guisao
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Front Line Defenders: Assassinat de Ruth Alicia Lopez Guisao
Puis-je vous contacter si j’ai des questions ou des inquiétudes?
Si vous avez des questions ou des inquiétudes, merci de nous contacter par le biais de ce formulaire, en indiquant « Enquête WITM » dans l’objet de votre message. Vous pouvez également nous écrire à witm@awid.org.
Maricela Tombé
Snippet - Feminist Mixer - FR
Rencontre féministe : speed dating pour féministes !
✉️ Sur inscription uniquement. Inscrivez-vous ici
📅 Mardi 11 mars 2025
🕒 18.00h-20.00h EST
🏢 Chef's Kitchen Loft with Terrace, 216 East 45th St 13th Floor New York
Organisé par : AWID
Griselda Tirado Evangelio
WITM - Refreshed Intro Text (FR)
Où est l’argent ? Un plaidoyer documenté pour soutenir les organisations féministe
Ce rapport révèle la réalité du financement des organisations féministes et de défense des droits des femmes dans un contexte de bouleversements politiques et financiers. S’appuyant sur plus de dix ans d’analyse depuis la dernière étude Où est l’argent ? de l’AWID, il dresse un bilan des progrès réalisés, des lacunes persistantes et des menaces croissantes dans le domaine du financement féministe.
Daphne Caruana Galizia
Snippet - COP30 - Deckgame card - FR
🎯 Jeu de cartes : S’organiser. Créer des stratégies. Se mobiliser.
Un jeu de cartes pratique destiné aux collectives, qui permet d’explorer les alternatives économiques féministes et les systèmes de soins comme réponse aux crises. Pensé pour tous les mouvements qui évoluent au sein des crises climatiques mondiales, ce jeu de cartes propose de jouer et d’élaborer des stratégies en s’appuyant sur des scénarios de la vie réelle. Un moyen créatif de réfléchir aux stratégies lors de réunions, d’ateliers et de rassemblements de la communauté !
Simone Veil
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Huffington Post: Mort de Simone Veil: l'ancienne ministre de la Santé est décédée ce vendredi
Le Monde: Mort de Simone Veil, icône de la lutte pour les droits des femmes
Snippet - Intro WD2026_FR
Co-créer un espace politique pour les mouvements féministes
Du 27 au 30 avril 2026, l’AWID participera à la Conférence Women Deliver 2026, en co‑créant un espace politique avec les mouvements féministes et de justice de genre, ancré dans le care et la solidarité transnationaux.
À une époque où le fascisme et la militarisation continuent de progresser à l’échelle mondiale, la connexion féministe et la solidarité au‑delà des frontières sont plus que jamais essentielles. Nous organisons plusieurs espaces, à Women Deliver et en ligne, pour connecter les mouvements entre eux à travers des espaces de dialogue, afin de construire des agendas féministes de solidarité et d’action.
Winnie Madikizela- Mandela
Winnie a été décrite comme une « militante enflammée » qui a combattu le régime de l’apartheid en Afrique du Sud.
Son engagement lui a valu d’être emprisonnée et placée en cellule d’isolement de nombreuses fois.
Affectueusement surnommée Ma’Winnie, elle était connue pour être quelqu’un qui parlait ouvertement des défis auxquels les femmes noires étaient confrontées pendant et après l’apartheid et cela, après avoir elle-même subi ces brutalités en tant que mère, épouse et militante pendant la lutte. Elle a su transcender l'idée couramment répandue selon laquelle le leadership est fondé sur le genre, la classe ou la race. Bien qu’étant une personnalité controversée, elle était connue par son nom xhosa, « Nomzamo », qui signifie « celle qui supporte les épreuves ».
Ma’Winnie continue d’être une source d’inspiration pour de nombreuses personnes, en particulier des jeunes femmes sud-africaines.
Sa mort a impulsé la naissance d’un mouvement qui a pour mantra : « Elle n’est pas morte, elle s’est multipliée ».
La mémoire comme forme de résistance : un hommage
L’hommage se présente sous forme d’une exposition de portraits d’activistes du monde entier qui ne sont plus parmi nous qui ont lutté pour les droits des femmes et la justice sociale.
En 2020, nous adoptons une démarche légèrement différente
Cette année, tout en continuant à convoquer la mémoire de celleux qui ne sont plus parmi nous, nous souhaitons célébrer leur héritage et souligner les manières par lesquelles leur travail continue à avoir un impact sur nos réalités vécues aujourd’hui.
49 nouveaux portraits de féministes et de défenseur·e·s viennent compléter la gallerie. Bien que de nombreuses des personnes que nous honorons dans cet hommage sont décédé·e·s du fait de leur âge ou de la maladie, beaucoup trop d’entre iels ont été tué·e·s à cause de leur travail et de qui iels étaient.
Les histoires des activistes à l'honneur dans cet Hommage font vivre leur héritage et continuent d'inspirer le travail et l’action de nos mouvements.
Visiter notre exposition virtuelle
Les portraits de l'édition 2020 ont été illustrés par Louisa Bertman, artiste et animatrice qui a reçu plusieurs prix.
L’AWID tient à remercier nos membres, les familles, les organisations et les partenaires qui ont contribué à cette commémoration. Nous nous engageons auprès d’elleux à poursuivre le travail remarquable de ces féministes et défenseur·e·s et nous ne ménagerons aucun effort pour que justice soit faite dans les cas qui demeurent impunis.
« Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines » - Proverbe mexicain
L'Hommage a été inauguré en 2012
Le premier hommage aux défenseur-e-s des droits humains a pris la forme d’une exposition de portraits et de biographies de féministes et d’activistes disparu·e·s lors du 12e Forum international de l’AWID en Turquie. Il se présente maintenant comme une gallerie en ligne, mise à jour chaque année.
Depuis, 467 féministes et défenseur-e-s des droits humains ont été mis·es à l'honneur.
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Mobilizing for Women and Girl Victims of War Violence in the DRC
Mobilizing for Women and Girl Victims of War Violence in the DRC
The organization l’Initiatives des Femmes en Situations Difficiles pour le Développement Intégré (Initiatives of Women in Difficult Situations for Integrated Development, IFESIDI) became an AWID member in 2012, which they consider “a network through which IFESIDI could benefit from lots of experience in the area of promoting and protecting women’s rights.”
“Together in the fight for women’s and girls’ rights!”
For over twenty years, the wars affecting eastern Democratic Republic of Congo (DRC) have been at the root of massive human rights violations – particularly the rights of women, girls and children – including rape and other forms of violence against women and girls. The appropriation of their resources and their consequent impoverishment, as well as being placed in a vulnerable situations from displacement following attacks in their village, all contribute to a precarious situation for women and girls. Faced with this reality, IFESIDI was created in 2002 to improve the social conditions of women and girl victims of violence related to war, including those living in rural areas; and to promote and protect their rights. This non-denominational non-profit is composed of 35 members, its activities covering at least the whole of the South Kivu province in eastern DRC. With the slogan “Together in the fight for women’s and girls’ rights!” IFESIDI hopes that Congolese women and girls can one day live in dignity.
Strengthening the Economic and Educational Capacities of Women Victims of War

In addition to counselling services for women and girl victims of violence in different spheres – namely domestic, academic and professional – the organization is currently conducting an economic and educational capacity building program for women victims of war. The program includes job training, related to, among others, artisan soap making, fabric cutting and sewing.
One of the beneficiaries of the program explains: “Before being invited by IFESIDI and being trained, I was carrying heavy bags of sand for construction workers in the city of Bukavu, going back and forth with these bags on my back all day long. The displaced woman that I am in this city, without financial resources, I was without any hope to continue to live and no one looked at me when I passed by… But today, thanks to IFESIDI, I can talk, I can pass by and people will know that it’s “mama” Ponga Musema who is passing by!”

Mobilizing as part of the 16 Days of Activism
As part of the 16 Days of Activism against Gender-Based Violence campaign, which begins on 25 November and ends 10 December, IFESIDI is organizing awareness raising activities, a panel discussion, advocacy strategies, exchanges and an evaluation with the women and girls that the organization targets.
Get connected
- Contact IFESIDI through our online directory or by sending an email to membership@awid.org.
- Respond to the IFESIDI call for support to develop a website and gain visibility, by writing to membership@awid.org.
Movilización por las mujeres y las niñas víctimas de la violencia de la guerra en RDC
Movilización por las mujeres y las niñas víctimas de la violencia de la guerra en RDC
La organización Initiatives des Femmes en Situations Difficiles pour le Développement Intégré [Iniciativas de las mujeres en situaciones precarias por el desarrollo integrado] se afilió a AWID en 2012 porque consideraron que era «una red a través de la cual IFESIDI podía beneficiarse de la enorme experiencia acumulada en la promoción y la protección de los derechos de las mujeres».
«¡Juntas en la lucha por los derechos de las mujeres y las niñas!»
Durante más de veinte años, las guerras que afectaron a la República Democrática del Congo (RDC) han sido la causa de violaciones masivas a los derechos humanos —especialmente los derechos de las mujeres, las adolescentes y la niñez—, entre ellas la violación y otras formas de violencia contra mujeres y niñas. La apropiación de sus recursos y su consiguiente empobrecimiento, así como el estar en situaciones de vulnerabilidad como desplazadas tras ataques contra sus aldeas, son todos factores que contribuyen a la situación precaria en que viven las mujeres y las niñas. Frente a esa realidad, IFESIDI fue creada en 2002 para mejorar la situación social de las mujeres y niñas víctimas de la violencia relacionada con la guerra, incluidas aquellas que viven en zonas rurales, y para promover y proteger sus derechos. Esta organización no confesional y sin fines de lucro está formada por 35 integrantes; sus actividades cubren al menos la totalidad de la provincia de Kivu Sur, en el este de la RDC. Con el lema «¡Juntas en la lucha por los derechos de las mujeres y las niñas!», IFESIDI espera que las congoleñas de todas las edades puedan vivir con dignidad algún día.
Fortalecer las capacidades económicas y educativas de las mujeres víctimas de la guerra

Además de servicios de consejería para mujeres y niñas víctimas de violencia en diferentes esferas —doméstica, académica y profesional—, IFESIDI está implementando un programa de desarrollo de capacidades económicas y educativas para mujeres víctimas de la guerra. Este programa incluye capacitación laboral, como la fabricación artesanal de jabón, y corte y confección.
Una de las beneficiarias del programa explica: «Antes de que IFESIDI me invitara y me capacitara, yo acarreaba bolsas pesadas de arena para los trabajadores de la construcción en la ciudad de Bukavu y me pasaba el día entero yendo y viniendo con esas bolsas en la espalda. Como mujer desplazada que vivía sin recursos financieros en esta ciudad, no tenía esperanza de seguir viviendo y nadie me miraba al pasar a mi lado... Pero hoy, gracias a IFESIDI, puedo hablar, y cuando paso la gente sabe que «Ahí va la ‘'mamá’ Ponga Musema ».

Movilización como parte de los 16 Días de activismo
Como parte de la campaña «16 Días de activismo contra la violencia de género», que comienza el 25 de noviembre y termina el 10 de diciembre, IFESIDI está organizando actividades para crear conciencia, un panel de debate, estrategias de incidencia, intercambios y una evaluación con las mujeres y las niñas con las que trabaja la organización.
Conéctate:
- Puedes contactarte con IFESIDI mediante nuestro directorio en línea o enviando un correo electrónico a membership@awid.org.
- Responde al pedido de apoyo de IFESIDI para crear un sitio de Internet y cobrar mayor visibilidad, escribiendo a membership@awid.org.
Pour les femmes et les filles victimes de violences de guerre en RDC
Pour les femmes et les filles victimes de violences de guerre en RDC
L’association Initiatives des Femmes en Situations Difficiles pour le Développement Intégré (IFESIDI) est devenue membre de l’AWID en 2012, considérant cette dernière comme « un réseau à travers lequel l’IFESIDI pourrait bénéficier de beaucoup d’expériences dans le cadre de promotion et de protection des droits des femmes. »
« Ensemble dans la lutte pour les droits des femmes et des filles ! »
Depuis plus de vingt ans, les guerres frappant l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) sont à l’origine de violations massives de droits humains – notamment ceux des femmes, des filles et des enfants – incluant des viols et d’autres formes de violences faites aux femmes et aux filles. La situation précaire des femmes et des filles se trouve exacerbée par l’appropriation de leurs ressources, leur paupérisation conséquente ainsi que par leur mise en situation de vulnérabilité liée aux déplacements, suite aux attaques dans leur village. Face à cette réalité, IFEDISI s’est créée en 2002 pour améliorer les conditions sociales des femmes et des filles victimes de violences liées aux guerres, notamment de celles qui vivent en milieu rural, ainsi que pour promouvoir et protéger leurs droits. Cette association non confessionnelle et à but non lucratif est composée de 35 membres et ses activités couvrent au moins toute la province du Sud Kivu à l’Est de la RDC. Porteuse du slogan « Ensemble dans la lutte pour les droits des femmes et des filles ! », IFEDISI souhaite que les femmes et les filles congolaises puissent vivre un jour dans la dignité.
Renforcement des capacités économiques et éducatives des femmes victimes de guerre

En plus de ses activités d’écoute des femmes et des filles victimes de violences dans divers milieux – notamment domestique, scolaire et professionnel –, l’association mène actuellement un programme de renforcement des capacités économiques et éducatives des femmes victimes de guerre. Ce programme comprend des activités d’apprentissage de métiers, liés entre autres à la savonnerie artisanale, la coupe de tissu et la couture.
L’une des bénéficiaires du programme raconte : « Avant d’être invitée par l’IFESIDI et d’être formée, je transportais de lourds sacs de sable pour les constructeurs de bâtiments dans la ville de Bukavu et faisais des vas-et-viens avec ces sacs sur mon dos à longueur de journée. Femme déplacée que je suis dans cette ville, sans ressources financières, j’étais sans aucun espoir de pouvoir continuer à vivre et personne ne me regardait quand je passais… Mais aujourd’hui, grâce à l’IFESIDI, je peux parler, je peux passer et les gens sauront que c’est « mama » Ponga Musema qui passe ! »

Mobilisée dans le cadre des 16 jours d’activisme
Dans le cadre de la Campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre qui débute le 25 novembre et se termine le 10 décembre, l’IFESIDI organise cette année des activités de sensibilisation, conférence-débat, stratégies de plaidoyer, échanges et évaluation en présence des femmes et des filles ciblées par l’association.
Connectez-vous:
- Contactez l’IFESIDI via notre annuaire en ligne ou en envoyant un courriel à membership@awid.org.
- Répondez à l’appel à soutien de l’IFESIDI pour la création d’un site web qui lui permettrait de gagner en visibilité, en écrivant à membership@awid.org.
Ensuring Security for Human Rights Defenders, Protecting the Freedom of Expression
Ensuring Security for Human Rights Defenders, Protecting the Freedom of Expression
Originally from Pakistan, Javeria Ayaz Malik is a human rights activist, and a communications and security expert who lives and works in Johannesburg, South Africa as the International Security Advisor and head of the Staff Security Department at ActionAid International. In this role she coordinates the organisation’s safety and security policy and establishes external relationships with global security networks.
Javeria also advises ActionAid’s leadership on appropriate security management strategies aimed at reducing safety and security risks that staff may face in the course of their duties.
Javeria has a professional background in journalism and mass communications and previously worked for Pakistan’s national television where she researched and wrote scripts for broadcasting, in addition to working as a television host and radio presenter. As an ardent believer in human rights, freedom of expression, and equality, Javeria considers journalism and communication “to be her first love”. She shares with us her thoughts on the connection between journalism and security :
Ethical and objective journalism can shape a society, empower people living in poverty, and hold the duty bearers to account. No wonder journalists continue to be under threat at the hands of repressive regimes and corporate interests around the world. That’s where my security skills become relevant.
As a certified and experienced security trainer, Javeria’s training curriculums and methodologies include specific modules particularly aimed at enhancing protection strategies for human rights defenders, and especially for women human rights defenders. As one of the very few women security experts from the Global South, Javeria says:
Women in this age and time are in a constant combat! We face and fight stereotypes and mobbing on a daily basis, but this has only made us stronger and more determined.
Javeria has been an AWID members since March 2015. She joined AWID to “connect with like-minded people and to be more involved in women’s rights initiatives globally.”
Connect with her through the AWID members online directory or by emailing membership@awid.org
Garantizar la seguridad para las/os defensoras/es de derechos humanos, proteger la libertad de expresión
Garantizar la seguridad para las/os defensoras/es de derechos humanos, proteger la libertad de expresión
Originaria de Pakistán, Javeria Ayaz Malik es activista de derechos humanos, así como experta en comunicaciones y seguridad. Vive en Johannesburgo, Sudáfrica, y trabaja como Asesora en Seguridad Internacional y jefa del Departamento de Seguridad del Personal en ActionAid International. En ese rol coordina la política de protección y seguridad de la organización y entabla vínculos externos con redes globales de seguridad. Javeria también asesora a líderes de ActionAid sobre estrategias apropiadas para gestión de la seguridad dirigidas a reducir los riesgos que puede enfrentar el personal en materia de protección y seguridad al cumplir con sus tareas.
Javeria tiene una trayectoria profesional en periodismo y comunicación masiva. Trabajó para la televisión nacional de Pakistán, investigando y escribiendo guiones además de ser presentadora tanto de televisión como de radio. Javeria cree fervientemente en los derechos humanos, la libertad de expresión y la igualdad, y considera que el periodismo y la comunicación fueron sus «primeros amores». Nos comparte sus ideas acerca de la relación entre el periodismo y la seguridad:
"El periodismo ético y objetivo puede influir sobre la sociedad, empoderar a las personas que viven en la pobreza y exigir rendición de cuentas a quienes son responsables de cumplir obligaciones. No es sorprendente que las/os periodistas continúen sufriendo amenazas por parte de regímenes opresores e intereses corporativos en todo el mundo. Por eso mis conocimientos sobre seguridad se tornan relevantes."
Como capacitadora certificada y con experiencia en materia de seguridad, Javeria ha desarrollado planes y metodologías de formación que incluyen módulos específicos dirigidos particularmente a mejorar las estrategias de protección para defensoras/es de derechos humanos y sobre todo para las mujeres defensoras. Javeria es una de las escasas mujeres del Sur Global que son expertas en seguridad y desde esa perspectiva dice:
"En esta época y este momento, ¡las mujeres estamos librando una batalla constante! Cada día enfrentamos estereotipos y acoso, pero todo eso solo nos ha hecho más fuertes y más decididas."
Javeria ha estado afiliada a AWID desde marzo de 2015. Cuenta que «me sumé a AWID para entrar en contacto con personas afines a mí y participar más en iniciativas por los derechos de las mujeres a nivel global».
Puedes contactarte con Javeria mediante el directorio en línea o enviando un correo electrónico a membership@awid.org
Assurer la sécurité des défenseur-e-s des droits humains, protéger la liberté d’expression
Assurer la sécurité des défenseur-e-s des droits humains, protéger la liberté d’expression
Javeria Ayaz Malik, originaire du Pakistan, est activiste des droits humains et experte en communication et en sécurité. Elle habite Johannesburg, en Afrique du Sud, où elle travaille en qualité d’International Security Advisor (conseillère en sécurité internationale) et responsable du Staff Security Department (département de sécurité du personnel) d’ActionAid International.
Dans cette fonction, elle coordonne les politiques de sécurité et de sûreté de l’organisation et noue des relations externes avec des réseaux de sécurité mondiaux. Javeria conseille aussi la direction d’ActionAid quant aux stratégies appropriées de gestion de la sécurité, visant à réduire les risques de sécurité et de sûreté auxquels le personnel peut être confronté dans l’exercice de ses fonctions.
Javeria a des antécédents professionnels en journalisme et communication de masse, elle a travaillé précédemment pour la télévision nationale du Pakistan, où elle a fait de la recherche et écrit des scripts pour la diffusion, sans oublier son travail d’animatrice de télévision et de présentatrice à la radio. Javeria, ardente défenseuse des droits humains, de la liberté d’expression et de l’égalité, considère le journalisme et la communication comme « son premier amour ». Elle partage avec nous ses réflexions sur le lien entre le journalisme et la sécurité :
Le journalisme éthique et objectif peut façonner une société, renforcer le pouvoir des personnes qui vivent dans la pauvreté et obliger les responsables à rendre des comptes. Il n’est pas étonnant que les journalistes continuent d’être menacés, dans le monde entier, par les régimes répressifs et les intérêts des entreprises. C’est là qu’interviennent mes compétences en matière de sécurité.
Les cours de formation et la méthodologie de Javeria, formatrice certifiée expérimentée en sécurité, comprennent des modules spécifiques particulièrement destinés à améliorer les stratégies de protection pour les défenseur-e-s des droits humains, en particulier pour les défenseuses des droits humains. Javeria, l’une des très rares femmes expertes en sécurité des pays du sud, déclare :
À notre époque, les femmes mènent un combat permanent ! Nous sommes confrontées et luttons contre les stéréotypes et le harcèlement au quotidien, mais cela nous a rendues plus fortes et plus déterminées.
Javeria est membre de l’AWID depuis mars 2015. Elle a adhéré à l’AWID pour « entrer en relation avec des personnes qui partagent les mêmes avis et pour s’impliquer davantage dans les initiatives en faveur des droits des femmes dans le monde. »
Contactez-la par le répertoire en ligne des membres de l’AWID ou en adressant un e-mail à membership@awid.org
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Annaliza Dinopol Gallardo Capinpin
Annaliza était la présidente du Conseil de réforme agraire des pionniers de Mindanao, un groupe de coordination de la ville de Tacurong, aux Philippines.
Mère aimée de quatre enfants, sa communauté se souvient d’Annaliza comme de « celle qui dirige quand personne ne veut diriger, qui parle quand personne ne veut parler, qui a eu le courage d'aider les bénéficiaires de la réforme agraire à acquérir des terres ».
Annaliza a été abattue par des assaillants inconnus devant l'Université d'État de Sultan Kudarat (SKSU) alors qu'elle se rendait au lycée national Salabaca à Esperanza.
Sa famille a déclaré : « Naghihintay pa rin kami ng hustisya para sa kanya » (nous attendons toujours que justice lui soit rendue).
Mariam Uy Acob
Mariam était assistante juridique à l'Alliance des droits humains Kawagib Moro.
Mariam était une fervente critique de la militarisation imposée aux communautés moro et a constamment dénoncé les bombardements aériens et les cantonnements de troupes. Elle a dû fuir et chercher refuge après avoir révélé et dénoncé des injustices commises à l'encontre des communautés musulmanes aux Philippines.
Il semble que Mariam ait été assassinée par de présumés agents de l'armée à cause de son action en tant que défenseure. Les assaillants qui l‘ont tuée l’ont épiée, ont rattrapé le véhicule dans lequel elle se trouvait et ont fait feu sur elle à sept reprises.
Dilma Ferreira Silva
Dilma Ferreira Silva était une activiste de premier plan des droits amazoniens qui s’est battue durant plusieurs décennies pour les droits des personnes affectées par les barrages.
Elle faisait elle-même partie des 32 000 personnes déplacées par Tucuruí, un imposant barrage hydroélectrique, construit au Brésil sous la dictature militaire de 1964-1985.
En 2005, Dilma a été invitée à rejoindre le Mouvement des personnes affectées par les barrages (MAB) au Brésil et, en 2006, elle y a formé un collectif de femmes pour finir ensuite par devenir coordonatrice régionale du mouvement.
Évoquant son activisme, ses collègues racontent :
« Elle se distinguait très rapidement car elle n’avait jamais peur dans la lutte. »
Dilma vivait dans la localité rurale de Salvador Allenda, à 50 kilomètres de Tucuru. Elle a dédié sa vie à mieux protéger les communautés et les territoires affectés par la construction d’énormes projets. Elle était particulièrement préoccupée par l’impact de genre de ce type de projets et plaidait pour les droits des femmes.
Lors d’une réunion d’ordre national du MAB en 2011, Dilma évoqua les femmes affectées par les barrages, soulignant :
« Nous sommes les réelles Marias, guerrières, combattantes ici, nous nous confrontons au défi de la lutte quotidienne. »
Au cours des années suivantes, Dilma a organisé des groupes de terrain du MAB et travaillé avec les communautés pour former des coopératives paysannes qui permirent de mieux distribuer la nourriture au sein des communautés. Ensemble, elles ont amélioré la commercialisation de la pêche et développé un projet de citerne pour un accès à l’eau potable. Elle défendait aussi les agriculteurs·rices dont les terres étaient convoitées par les « grileiros » (personnes qui s’approprient les terres).
Le 22 mars 2019, à l’âge de 48 ans, Dilma, son mari et leur ami·e furent violemment assassiné·e·s. Ces trois meurtres s’inscrivirent dans une vague de violences en Amazonie contre les Movimento dos Trabalhadores Sem (mouvements des travailleurs·ses sans terre) et les activistes écologistes et autochtones.
Sylvia Robinson
« La vie... c’est vivre dans la joie, se lever avec un but, sentir son énergie créative, répondre à son appel. » – Sylvia Robinson
Sylvia Robinson, infatigable leader et organisatrice communautaire, fut la fondatrice et directrice générale de l’Emergence Community Arts Collective (ECAC) à Washington, D.C.
Cet espace de performances créatrices foisonnantes rassemblait des initiatives d’éducation, d’engagement citoyen, d’arts, de services sociaux et spirituels et de pratiques de développement durable. Sylvia considérait cet endroit comme une maison où « il existe un équilibre et une synergie avec les activités dont les gens ont besoin pour entretenir la vie ».
Elle comptait également parmi les membres fondateur·trice·s du Georgia Avenue Community Development Taskforce, dans le nord-ouest de la capitale, un groupe de quartier actif dans le domaine de la justice sociale et de l’organisation qui veillait à ce que la communauté ait son mot à dire dans le redéveloppement et l’embourgeoisement du secteur.
« Nous demandons des logements abordables. Nous demandons que les petits commerces qui sont ici depuis longtemps ne soient pas balayés par de nouvelles enseignes. Nous demandons des espaces verts et des lieux où les gens peuvent se rencontrer. Nous demandons à ce que le paysage urbain soit amélioré, avec des rues en meilleur état et des éclairages publics. » – Sylvia Robinson, à propos du travail de la Taskforce
Avant de devenir organisatrice, et après avoir obtenu son diplôme en informatique, Sylvia avait travaillé dans le domaine des systèmes de contrôle du trafic aérien pendant plus d’une décennie. Elle s’est ensuite orientée vers le conseil relatif à la consommation d’alcool et de drogue, s’impliquant davantage dans le travail communautaire.
« Cette implication dans la communauté, c’était ma vocation. » – Sylvia Robinson
Née à Washington D.C. le 14 août 1961, Sylvia est décédée le 18 septembre 2017 après avoir lutté contre le cancer.
« L’esprit et l’héritage de Sylvia continueront d’inspirer cette communauté pour de nombreuses années. » – ECAC
Les défenseuses mexicaines
Les données que nous avons recueillies pour élaborer notre hommage montrent à quel point le Mexique est un pays dangereux pour les défenseuses. Sur les 12 femmes mexicaines défenseuses des droits humains que nous commémorons cette année, 11 ont été assassinées. Elles étaient des journalistes ou des activistes, des défenseuses des droits des femmes ou de ceux des personnes trans*. Nous vous invitons à vous joindre à nous pour rendre hommage à ces défenseuses, à leur travail et à l’héritage qu’elles nous ont laissé. Faites circuler ces mèmes auprès de vos collègues et amis ainsi que dans vos réseaux et twittez en utilisant les hashtags #WHRDTribute et #16Jours.
S'il vous plaît cliquez sur chaque image ci-dessous pour voir une version plus grande et pour télécharger comme un fichier






2024: Renforcement des mouvements, soutenir le changement
La montée de la droite dans nombre de pays et le déluge de coupes dans les financements frappent durement la société civile de la Majorité mondiale ; le génocide en cours à Gaza, l’intensification des conflits violents au Soudan, la crise climatique à de nombreux endroits de notre planète : nous faisons face à des fascismes qui reviennent en force et un ordre mondial de l’impunité.
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Ensemble, nous pouvons construire un monde où la justice, la libération et la bienveillance ne sont pas des aspirations, mais des réalités.