Analyses Spéciales

L´AWID est une organisation féministe mondiale qui consacre ses efforts à la justice de genre, au développement durable et aux droits humains des femmes

S'opposer à l’extractivisme et au pouvoir des entreprises

Dans le monde entier, les femmes défenseuses des droits humains défendent leurs terres, leurs moyens de subsistance et leurs communautés contre le pouvoir des entreprises et des industries extractives. Elles se mobilisent et défient de puissants intérêts économiques et politiques qui motivent la spoliation de terres, le déplacement de communautés, la perte des moyens de subsistance et la dégradation de l'environnement.


Pourquoi résister à des industries extractives?

L’extractivisme est un modèle économique et politique de développement qui œuvre à la marchandisation de la nature et privilégie le profit au détriment des droits humains et de l'environnement. Enraciné dans l'histoire coloniale, il creuse les inégalités sociales et économiques au niveau local et mondial. Le plus souvent, les femmes rurales, noires ou autochtones sont les plus touchées par l’extractivisme et sont largement exclues des espaces de prise de décision en la matière. Les femmes se mobilisent pour défier ces forces patriarcales et néocoloniales et défendre les droits, les terres, les personnes et la nature.

Les principaux risques et les violences basées sur le genre

Les femmes qui s’opposent aux industries extractives vivent une série de risques, de menaces et de violations de leurs droits comme la criminalisation, la stigmatisation, la violence et l'intimidation. Leurs histoires révèlent des aspects évidents de violences sexuelles et basées sur le genre. Parmi les auteurs de ces abus se trouvent les autorités locales et fédérales, les entreprises, la police, les militaires, les forces de sécurité paramilitaires et privées, et parfois mêmes leurs propres communautés.

Agir ensemble

L'AWID et la Coalition internationale des femmes défenseures des droits humains (WHRDIC) ont le plaisir d'annoncer la sortie de leur publication « Les défenseuses des droits humains résistent à l’extractivisme et aux pouvoir des entreprises », un rapport basé sur un projet de recherche transrégional qui relate les expériences vécues par des défenseuses en provenance d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.

Nous encourageons les activistes, les membres de mouvements sociaux, la société civile, les donateurs et les décideurs à lire et à faire usage des documents suivants pour leur travail de plaidoyer, comme outil pédagogique et comme source d’inspiration :

Partagez votre expérience et vos questions !

Dites-nous comment vous utilisez la boîte à outils sur les défenseur-e-s des droits humains qui résistent à l'extractivisme et aux pouvoir des entreprises.

◾️ Comment ces ressources peuvent-elles soutenir votre activisme et votre plaidoyer ?

◾️ De quelles informations ou connaissances supplémentaires avez-vous besoin pour utiliser au mieux ces ressources ?

Faites-nous part de vos commentaires


Merci !

C’est avec gratitude que l’AWID reconnaît les contributions précieuses de chaque défenseur-e des droits humains qui a participé à ce projet. Cette recherche a été rendue possible grâce à votre volonté à partager vos expériences. Votre courage, créativité et résilience est une source d’inspiration pour nous toutes et tous. Merci !

Contenu lié

Sarah Maldoror

“Je n’adhère pas au concept de ‘tiers-monde’. Je fais des films pour que les gens puissent les comprendre indépendamment de leur race ou de leur couleur. Pour moi, il n’y a que des exploiteurs et des exploités, c’est tout. Faire un film, c’est prendre position.” - Sarah Maldoror 

Sarah Maldoror, cinéaste française d’origine antillaise, fut une pionnière du cinéma panafricain. Elle plaça ses préoccupations politiques et son engagement de longue date dans les mouvements de décolonisation au coeur de son oeuvre.

Son film révolutionnaire Sambizanga (1972), avec son “image révolutionnaire”, retrace la lutte de libération anticoloniale des activistes angolais et retranscrit le point de vue d’une femme qui se trouve dans ce moment historique.   

“Pour beaucoup de cinéastes africains, le cinéma est un outil de la révolution, une éducation politique pour transformer les consciences. Il s’inscrivait dans l’émergence d’un cinéma du Tiers-Monde cherchant à décoloniser la pensée pour favoriser des changements radicaux dans la société.” - Sarah Maldoror

Au cours de sa carrière, Sarah a fondé, aux côtés d’un certain nombre d’artistes africain·e·s et caribéen·ne·s, la première compagnie de théâtre noire en France (1956). Elle a réalisé une quarantaine de films, y compris d’importants documentaires qui mettent en valeur les vies et l’oeuvre d’artistes noir·e·s, notamment celles de son ami et poète Aimé Césaire qui lui écrivit ceci: 

“À Sarah Maldoror qui, caméra au poing, 
combat l’oppression, l’aliénation 
et défie la connerie humaine”. 

Sarah a également voulu permettre aux femmes africaines de s'approprier davantage le processus de réalisation des films. Dans une interview, elle faisait remarquer : 

"La femme africaine doit être partout. Elle doit être à l'image, derrière la caméra, au montage, à toutes les étapes de la fabrication d'un film. C'est elle qui doit parler de ses problèmes…”  

Sarah a laissé un héritage incroyablement puissant qui doit être transmis. 

Née le 19 juillet 1929, Sarah est décédée le 13 avril 2020 des suites de complications liées au coronavirus.


Regardez Sambizanga et lisez la critique de film parue dans le New York Times en 1973 (seulement en anglais)

Ester Lopes | Snippet

Ester Lopes Portrait

Ester Lopes is a dancer and writer whose research focuses on the body, gender, race, and class relations. She is a Pilates instructor and art educator. Ester graduated in Contemporary Theater – Creative Processes (at FAINC) and in Dance and Body Consciousness (at USCS). Her musical specialization includes popular singing and percussion. She received training in Novos Brincantes with Flaira Ferro, Mateus Prado, and Antonio Meira at Brincante Institute in 2015 and 2016.

2022: Transiciones, Inspiración & Poder Colectivo

Nuestro plan estratégico “Realidades Feministas” completó su último año a finales de 2022. Durante los últimos cinco años, este intrépido marco nos empujó a ir más allá de los futuros feministas y a reconocer las soluciones y formas de vida feministas que ya existen aquí y ahora. Realidades que deben ser enaltecidas, celebradas y popularizadas. El proyecto de historias multimedia Las Economías Feministas que Amamos y el centro de conocimiento Our Resource sobre modos autónomos de dotar de recursos al activismo feminista son sólo dos ejemplos de este trabajo visionario, siempre profundamente colectivo y en colaboración con diversos movimientos feministas.

Descargar el informe anual 2022


Portada del Informe Anual 2022 de AWID. La portada es de color azul claro y muestra a un grupo de personas uniéndose de la mano. Sobre el texto "Transiciones, inspiración y poder colectivo" hay un semicírculo formado por pequeñas lunas, que representan las transiciones.

El 2022 fue un año de transiciones en AWID.

Con la presente reflexión sobre este año, te invitamos a celebrar con nosotrxs hermosos finales y auspiciosos comienzos. El cambio y las transiciones son una parte inseparable de la vida y de los movimientos, que procuramos abrazar con un sentido de responsabilidad y cuidado.

Descargar el informe anual 2022

Le processus de proposition d’activités en ligne est-il différent de celui des activités en présentiel ?

Le processus et la date limite de soumission sont exactement les mêmes. Merci d’utiliser le même formulaire, que l’activité proposée ait lieu en personne, en ligne ou un mélange des deux (format hybride).

Gloria Chicaiza

Gloria Chicaiza, an Ecuadorian social and environmental activist, was a fervent defender of land and water. She defied the status quo, fighting against a model of development based on extraction and worked tirelessly for ecological justice and the rights of communities affected by mining.  

In diverse areas of Ecuador, Gloria was part of resistance actions in favour of protecting the ecosystem. With passion and dedication, Gloria supported the indigenous and environmental movement, its communities and organizations who oppose mining projects and protect their territories and collective life projects. She spoke out, in local and international foras, against the criminalization of dissent and resistance, the pressure and violence being enacted against community activists, in particular, women human rights defenders and in support of community led efforts for food sovereignty and sustainability

She was the Mining Justice Coordinator at Acción Ecológica, member of the Latin American Network of Women Defenders of the Social and Environmental Rights and a Board member at the Observatory of Mining Conflicts of Latin America.

In October 2010, Gloria was accused by the mining company Curimining / Salazar Resources S.A. (with Headquarters in Vancouver, Canada) of sponsoring an act of terrorism, sabotage and illegal association to commit a crime. Acción Ecológica believed this to be “in retaliation for her work of denouncing the impacts of mining activities in the country.”

In 2014, Gloria supported the coordination of a delegation to the UN COP 20 Dialogue on Climate Change. The group consisted of 25 Indigenous women from Latin America.

Gloria passed away due to complications from a lung transplant on December 28, 2019. She is remembered for her resistance and tireless work. 

"The fastest way to achieve sustainability is still resistance." -  Gloria Chicaiza (2010 interview)



Tributes:

“Para GLORIA. GLORIA Agua. GLORIA Tierra. GLORIA Madre. GLORIA Revolución. GLORIA Hermana. GLORIA Cielo. GLORIAmiga. GLORIAstral. Thank you for weaving us together.” -Liliana Gutierrez

“Thank you Glorita, for sustaining hope, for keeping the fabric strong, for connecting the community, for the united hands, for solidarity, thank you Glorita for standing with us in the most difficult moments. Thank you for teaching us that throughout life, nobody gets tired.” (Chakana News)

“Gloria Chicaiza cherished and flourished in being one of many. And as humble as she was, she had an uncanny ability to lead and maintain a steady and thunderous beat, a life-affirming pulse that guided, mobilized, and inspired communities and networks in the protection of Mother Earth. She denounced all forms of violence against cuerpos-territorios. She endorsed el buen vivir.” - Gabriela Jiménez, Latin America Partnerships Coordinator, KAIROS

“Thank you Gloria Chicaiza from infinity we are sure that you will continue to support our struggle. You who continued to struggle with us despite your failing health. You will live on in the forests and the water that you defended with such courage. You will live on in our hearts.”- The community of Intag in Ecuador

Read more Tributes to Gloria
 

Disintegration | Content Snippet AR

وصلتني رسالة يوم الأربعاء
مصحوبة بعنوانٍ على ظهرها. 

 

 

الخامسة مساءً، اليوم

خطّ كتابة الدعوة –
متحفّظ وجاف – 
رأيته خمس مرّات في خمس سنوات. 


جسدي مُستنفَر، 
محموم. 

أحتاج لمضاجعة نفسي أوّلًا. 

المدُّ عالٍ الليلة 
وأنا 
أنتشي. 

أريدُ إبطاءَ كلَّ شيء، 
واستطعام الوقت والفراغ، 
أن أحفرهما 
في الذاكرة. 

*

لم آتِ أبدًا إلى هذا الجزء من البلدة. 
الأماكن المجهولة تثيرني،
[كذلك] الطريقة التي تقاوم بها الأشلاء والعروق والعظام 
الاضمحلال،
مصيرهم غامض. 
عند الباب أعيدُ التفكير. 
الرواق قاتم السواد
يجعلني أتوقّف. 

على الناحية الأخرى، 
مثل اللعنة، يُفتَح باب 
من الروائح والألوان 
على عَصْرٍ مُشمس. 

النسيم 
يجعل شعري يرقص، 
يثير فضوله، 
يدفعه للحركة. 


أسمعُ أزيزَ الكرسي المتحرّك، 
يشكّل الظلال. 
عندها أراهم: 
وجه فهد
وجسدٌ مثل جسدي 
وأجِدني راغبة بكليهما
مرّة أخرى. 

 

 

يقترب المخلوق منّي. 

إيماءاتهم تكتب جملة؛ 
كلّما اقتربت منهم، 
أتبيّن تفاصيلها: 

       ذبول، لحم، غِبطة

بأمر ٍمنهم، تزحف الكرمة 
التي تغطّي الرُواق 
مُعانقةً الصخور الدافئة
وتتسلّق الحائط كالأفعى.

لقد أصبح فعلًا، 
«أن تقفز»، 
أُعيدَ توجيهي عندما أشارت مخالبهم 
نحو سرير الكرم في المنتصف. 
أسمع العجلات خلفي، 
ثم أسمع ذلك الصوت. 
يُدوي 
بشكلٍ لا مثيل له. 
أجنحتهم الطويلة السوداء
ترتفع نحو السقف
ثم تندفع للأمام. 


عينا الهرّة تفحص كلّ تفصيلة، 
كلّ تغيّر، 
كلّ تَوق. 

هل يمكن أن تُذيب الرغبة عضلاتك؟ 

          هل يمكن أن تكون أحلى من أقوى المهدّئات؟

فهدٌ يخيط العالم، 
عبرَ اختلافاتنا، 
غازلًا الدانتيل حول ركبتيَّ. 

هل يمكن للرغبة أن تسحق تباعُد العالم، 
أن تكثّف الثواني؟ 

مازالوا يقتربون، 
تلتقي عين الفهد بعين الإنسان، 
تتنشّق الهواء، 
تُحوِّل الجسد إلى 
إلحاح. 

يخفقون بأجنحتهم للأسفل. 
هائجة، 
تلتفّ الكرمة حول خصري/ خسارتي. 

 

لسانهم يرقّق الوقت، 
تتبدّل الآراء، 
يُسكِّن، بسحرهم، 
ما يشتعل أسفل [السطح]. 

        أرى العالم فيك، والعالم مُنهَك. 

ثم يتوسّلون: 

        دعيني أقتات عليك.

Inna Michaeli

Biography

Inna es una activista y socióloga feminista queer. Posee muchos años de profundo compromiso con las luchas feministas y LGBTQI+, la educación en política y en procesos de organización de y para las mujeres migrantes, así como por la liberación de y la solidaridad con Palestina. Se incorporó a AWID en 2016 y cumplió diferentes funciones, la más reciente como Directora de Programas. Reside en Berlín (Alemania), creció en Haifa (Palestina/Israel), nació en San Petersburgo (Rusia), y ha puesto todo ese recorrido geográfico político y de resistencia a los colonialismos pasados y presentes al servicio del activismo feminista y la solidaridad transnacional.

Inna es autora de Women's Economic Empowerment: Feminism, Neoliberalism, and the State (Empoderamiento económico de las mujeres: Feminismo, neoliberalismo y Estado. Palgrave Macmillan, 2022), basado en la tesis que le valió un doctorado de la Universidad Humboldt de Berlín. Como académica, impartió cursos sobre globalización, producción de conocimientos, identidad y pertenencia. Inna posee una maestría en Estudios Culturales de la Universidad Hebrea de Jerusalén. Integra la Junta de Jewish Voice for a Just Peace in the Middle East (Voces Judías por una Paz Justa en Medio Oriente, Alemania) y, con anterioridad, fue miembro de la Junta de +972 Advancement of Citizen Journalism (+972 Avance del Periodismo Ciudadano). Antes, Inna trabajó con la Coalición de Mujeres por la Paz y es una apasionada de la movilización de recursos para el activismo de base.

Position
Codirectora Ejecutiva
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CFA 2023 - Intro FAQ - thai

การประชุมนานาชาติ AWID ครั้งที่ 15

เวทีการประชุมนานาชาติ AWID เป็นทั้งกิจกรรมชุมชนระดับโลกและพื้นที่ของการเปลี่ยนแปลงของปัจเจก บุคคลอย่างสิ้นเชิง เป็นการประชุมที่ไม่เหมือนใคร คือเป็นที่รวบรวมนักสตรีนิยม นักปกป้องสิทธิสตรี ความยุติธรรมทางเพศ LBTQI+ และพันธมิตรในขบวนการเคลื่อนไหวเพื่อมนุษยชาติอันหลากหลาย เพื่อเชื่อมต่อ เยียวยาและเติบโต     เวทีนานาชาตินี้เป็นพื้นที่ที่นักสตรีนิยมจากทั่วทุกมุมโลก รวมถึงจากประเทศในกลุ่มโลกใต้ และชุมชนชายขอบที่ไม่ได้รับการเหลียวแลมาอย่างยาวนาน เป็นศูนย์กลางในการวาง ยุทธศาสตร์ร่วมกัน และเคลื่อนไหวเพื่อความยุติธรรมทางสังคม เพื่อเปลี่ยนอำนาจ สร้างพันธมิตร และ สร้างโลกที่แตกต่างและดีขึ้น

เมื่อผู้คนทั่วโลกมารวมตัวกันทั้งในฐานะปัจเจกบุคคลและองค์กรเคลื่อนไหว เราสามารถสร้างพลังอันยิ่งใหญ่ จึงขอเชิญท่านร่วมกิจกรรมกับเราที่กรุงเทพฯ ประเทศไทยในปี 2567  มาร้องเพลง เต้นรำ วาดฝัน และลุกขึ้นพร้อมกัน

วันที่:        2–5 ธันวาคม 2567
สถานที่:     กรุงเทพฯ ประเทศไทย; และทางออนไลน์
ผู้เข้าร่วม: นักสตรีนิยมจากทั่วโลกเข้าร่วมด้วยตนเอง ณ สถานที่จัดงานประมาณ  2,500 คน และเข้าร่วม
ทางออนไลน์ 3,000 คน

Lorena Borjas

Lorena Borjas, una mujer trans latina y activista, vivía y trabajaba en el barrio de Jackson Heights de Queens, en la ciudad de Nueva York. En esas calles, cuidó de su comunidad durante años, defendiendo los derechos de las personas trans e inmigrantes, apoyando a lxs sobrevivientes del tráfico humano y del abuso, y haciendo campaña por los derechos de lxs trabajadorxs sexuales y de las personas que viven con VIH y SIDA.

Lorena era fuerte e incansable en su lucha por apoyar, defender y proteger a quienes son más marginalizadxs y discriminadxs por la transfobia, la misoginia y el racismo.

«Ella nos empujaba a brillar auténticamente, a  convertirnos en un grito de subversión que dice “Aquí estoy, y merezco felicidad también”.» - Cecilia Gentili, activista trans amiga de Lorena

Luego de haber enfrentado ella misma numerosos traumas y dificultades como mujer trans inmigrante y víctima de tráfico humano, recabó conocimientos y memoria emocional de la fuente de sus propias experiencias para ayudar a construir y fortalecer la comunidad de la cual era parte, y que era parte de ella. Algunas de las formas en que llevó esto a cabo fue organizando y movilizando apoyo, que abarcaba desde proveer preservativos y conectar a las mujeres trans con distintos servicios sociales, hasta armar una clínica para el testeo de VIH en su propia casa.

«Era un alma tan bella que ayudaba a otrxs, aun cuando su propio camino era difícil y doloroso como inmigrante, como inmigrante trans. Creía que la comunidad trans necesitaba amor, aceptación, y compasión, y lo daba todo.» - Luchia Dragosh, supervisora de producción de QPTV de un documental sobre Lorena

En sus más de 25 años de activismo, también fundó con Chase Strangio (abogadx y activista por los derechos trans) el Lorena Borjas Community Fund. Este fondo ayuda a lxs diferentes integrantes de su comunidad (y en especial a las personas trans) que lidian con problemas de inmigración, para evitar el ciclo de arresto-cárcel-deportación.

Lorena falleció en marzo de 2020 por complicaciones derivadas del COVID-19.

Su enorme y hermoso legado será llevado adelante a través de las calles de Queens por la red y la comunidad que ella ayudó a crear.

« Continuaremos su trabajo desde donde ella lo dejó, un trabajo que es esencial para el bienestar de “mis pájaras”, como llamaba Lorena a las chicas trans de Queens que protegía bajo su ala.» - Cecilia Gentili


Tributos:

 «Lorena nos trajo luz, cuando atravesábamos tiempos muy oscuros aquí en Nueva York. Nos trajo luz cuando tuvimos que enfrentar la epidemia del crack, cuando tuvimos que enfrentar la crisis del SIDA, cuando tuvimos que enfrentar los cambios en las políticas de inmigración.» - Cristina Herrera, fundadora y CEO de Translatina Network y amiga de Lorena

«Lorena ha hecho más que nadie que yo conozca para arrojar luz sobre la epidemia del tráfico en las comunidades transgénero y para ayudar a otras mujeres trans a escapar de la explotación.» - Lynly Egyes, representante de Borjas en nombre del Transgender Law Center

Mira un documental sobre Lorena Borjas (solo en inglés)

Lee un artículo publicado en The New Yorker sobre Lorena Borjas (solo en inglés)

Lee una nota de opinión de Cecilia Gentili publicada en The New York Times (solo en inglés)

Embodying Trauma-Informed Pleasure | Small Snippet FR

Incarner un plaisir en pleine conscience des traumatismes

Le traumatisme, ce n’est pas l’événement, c’est la manière dont nos corps répondent aux événements qui nous semblent dangereux. Et le trauma reste souvent coincé dans notre corps, jusqu’à ce que nous l’abordions. Il n’est pas possible de faire autrement – c’est ainsi que notre corps l’entend.

Lire plus

 

Margo Okazawa-Rey

Biography

Dre. Margo Okazawa-Rey est titulaire de la Chaire Barbara Lee pour le leadership des femmes et professeure invitée en études sur les femmes, le genre et la sexualité et en politique publique au Mills College à Oakland, en Californie. Elle est également professeure émérite à la San Francisco State University.

Ses principaux domaines de recherche et d’activisme au cours des 25 dernières années sont le militarisme, les conflits armés et la violence à l’égard des femmes, analysés de manière intersectionelle. Professeure Okazawa-Rey siège au conseil consultatif international de Du Re Bang à Uijongbu en Corée du Sud, au Conseil international de PeaceWomen Across the Globe à Berne, en Suisse, et est co-présidente du conseil du Highlander Research and Education Centre à New Market, Tennessee aux États-Unis.

Ses publications récentes incluent « Nation-izing » Coalition and Solidarity Politics for US Anti-militarist Feminists (en presse) ; « No Freedom without Connections: Envisioning Sustainable Feminist Solidarities » (2018) dans Feminist Freedom Warriors : Genealogies, Justice, Politics, and Hope, Chandra Talpade Mohanty et Linda Carty (ed.) ; Between a Rock and Hard Place: Southeast Asian Women Confront Extractivism, Militarism, and Religious Fundamentalisms (2018) ; à « Liberal Arts Colleges Partnering with Highlander Research and Education Center : Intergenerational Learning for Student Campus Activism and Personal Transformation, » numéro spéciale de Feminist Formations (Feminist Social Justice Pedagogy, (2018).

Position
Présidente
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Prudence Nobantu Mabele

Cristina Bautista

« Si nous nous taisons, ils nous tuent, et si nous parlons [ils nous tuent] aussi. Alors parlons. »  -  Cristina Bautista, 2019

Cristina Bautista était membre de la communauté autochtone du peuple Nasa, qui vit dans la région nord du Cauca en Colombie. Elle participait à la résistance en tant que leader, défenseuse des droits fonciers, travailleuse sociale et gouverneure de la réserve autochtone Nasa de Tacueyó.

Défenseuse infatigable des droits du peuple Nasa, Cristina s’est exprimée haut et fort contre la violence à l’égard de sa communauté. Dans un discours devant les Nations Unies, elle appelait à protéger les vies des femmes autochtones et à les impliquer dans différents domaines de la vie. En 2017, Cristina était membre du Bureau des Nations Unies pour les droits humains des personnes autochtones. Le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les populations autochtones lui a octroyé une subvention en 2019. 

« J’aimerais mettre en lumière la situation actuelle du peuple autochtone en Colombie, le meurtre de leaders autochtones, la répression de la contestation sociale. Au lieu d’aider, l’accord de paix a renforcé la guerre et l’exploitation de territoires sacrés en Colombie… Actuellement, nous travaillons en tant que femmes, dans presque toutes les nations autochtones, à un avenir meilleur pour nos familles. Je ne veux pas voir plus de femmes vivre dans ces conditions en milieu rural. Il nous faut des opportunités qui permettent aux femmes autochtones de participer à la vie politique, à l’économie, à la société et à la culture. J’acquiers une réelle force aujourd’hui, en voyant toutes ces femmes ici, et en voyant que je ne suis pas seule. » - Cristina Bautista, 2019

Cristina a été assassinée le 29 octobre 2019, ainsi que quatre autres membres de la garde autochtone désarmée, dans une attaque potentiellement menée par des membres de « Dagoberto Ramos », un groupe dissident FARC.  

D’après Global Witness, « le nombre d’assassinats de leaders communautaires et sociaux·les a terriblement augmenté en Colombie au cours de ces dernières années ». 

« La communauté nasa a prévenu à maintes reprises les autorités au sujet des menaces qui pèsent sur leur sécurité. Malgré les efforts déployés par les gouvernements colombiens successifs, les peuples autochtones continuent de faire face à d'importants risques, surtout les dirigeants communautaires ou religieux comme Cristina Bautista.» - Point presse des Nations Unies, 1er novembre 2019

Visionnez le discours de Cristina Bautista d’août 2019 où elle dénonce de précédents assassinats de membres de la garde autochtone (en espagnol)

A Collective Love Print | Small Snippet ES

Una huella de amor colectiva

«Si podemos heredar un trauma, ¿podemos heredar una huella relacionada con el amor?»

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Salome Chagelishvili

Biography

Salome is a feminist activist from Tbilisi, Georgia, devoted to social and gender justice. She holds a Master's degree in gender studies, and has been engaged in feminist, queer and green movements for over twelve years, working amongst others on issues of gender based violence, domestic violence, sexual and reproductive health and rights, LGBTIQ rights, [women’s] Labor Rights, Healing Justice and holistic and digital security and rights.

Since 2014 she has been actively working on safety and security issues of activists and Women Human Rights Defenders, providing integrated security and digital security workshops specifically for activists from under-privileged groups (queer persons, ethnic and religious minorities, rural women and girls, etc) as well as bigger feminist organisations. Salome is a member of the Independent Group of Feminists - a non-formal, non-hierarchical and non-registered initiative that unites feminists with diverse backgrounds in Georgia. Currently, she is the Executive Director of the Women's Fund in Georgia, fully engaged in women's/feminist movement building, providing feminist funding, and encouraging local feminist philanthropy.

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