AWID es un organización feminista internacional de membresía, que brinda apoyo a los movimientos que trabajan para lograr la justicia de género y los derechos de las mujeres en todo el mundo.
Esta sección de análisis especial ofrece un análisis feminista crítico y acceso a los recursos clave relacionados con la «protección de la familia» en los espacios internacionales de derechos humanos.
Durante los últimos años, venimos observando una nueva y preocupante tendencia en el ámbito internacional de derechos humanos, donde se están empleando discursos sobre la «protección de la familia» para defender violaciones cometidas contra miembros de la familia, de modo de reforzar y justificar la impunidad y para coartar la igualdad de derechos en el seno de la familia y la vida familiar.
La campaña para «proteger a la familia» es impulsada por proyectos conservadores que tienen como fin imponer interpretaciones «tradicionales» y patriarcales de familia; quitando los derechos de las manos de sus miembros para ponerlos en las de la institución «familia».
Los proyectos de «protección de la familia» tienen su origen en los siguientes fenómenos:
el auge del tradicionalismo,
el auge del conservadurismo cultural, social y religioso, y
posturas hostiles a los derechos humanos de las mujeres, los derechos sexuales, los derechos de las niñas y los niños y los derechos de las personas con identidades de género y orientaciones sexuales no normativas.
Desde 2014 un grupo de estados opera como bloque en espacios de derechos humanos, bajo el nombre «Group of Friends of the Family» [Grupo de amigos de la familia], y a partir de entonces se han aprobado resoluciones sobre la «Protección de la familia» todos los años.
Esta agenda se ha extendido más allá del Consejo de Derechos Humanos (HRC, por sus siglas en inglés). Hemos visto cómo el lenguaje regresivo sobre «la familia» se ha introducido en la Comisión de la Condición Jurídica y Social de las Mujeres (CSW, por sus siglas en inglés), y hemos asistido a intentos por incluir este lenguaje en las negociaciones sobre los Objetivos de Desarrollo Sostenible.
Nuestro enfoque
AWID trabaja con asociadxs y aliadxs para resistir conjuntamente las agendas regresivas de «Protección de la familia» y otras, y para defender la universalidad de los derechos humanos.
En respuesta a la creciente influencia de actores regresivos en los espacios de derechos humanos, AWID se ha unido con aliadxs para formar el Observatorio de la Universalidad de los Derechos (OURs, por sus siglas en inglés). OURs es un proyecto colaborativo que monitorea, analiza y comparte información sobre iniciativas anti-derechos tales como la «Protección de la familia».
Derechos en Riesgo, el primer informe de OURs, traza un mapa de los actores que conforman el cabildeo global anti-derechos e identifica sus discursos y estrategias principales, señalando los efectos que estos discursos y estrategias están teniendo sobre nuestros derechos humanos.
El informe expone a la «Protección de la familia» como una agenda que ha promovido la colaboración entre una amplia gama de actores regresivos en las Naciones Unidas. La describe como un marco estratégico que aloja «múltiples posiciones patriarcales y anti-derechos, cuyo marco, a su vez, apunta a justificar e institucionalizar estas posiciones».
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When people come together on a global scale, as individuals and movements, we generate a sweeping force. Join us in Bangkok, Thailand and online in December 2024.
Juli Dugdale était une féministe australienne pratiquant un leadership intergénérationnel ancré dans les principes du féminisme, de l’inclusion et de l’égalité. Elle était une leader, une pair et une encadrante pour de nombreuses femmes, et particulièrement des jeunes femmes du monde entier.
Juli a été une membre dévouée de l’équipe de l’Association des jeunes femmes chrétiennes (YWCA), bénévole et fervente défenseure du leadership des jeunes femmes pendant plus de 30 ans.
Elle assurait un lien très fort entre le mouvement australien du YWCA et le bureau international. Sa confiance dans les capacités de leadership des jeunes femmes a entre autres donné lieu à un partenariat pluriannuel avec le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce, de même qu’à la rédaction du manuel Rise Up, un guide mondial pour le leadership transformationnel des jeunes femmes, lancé en 2018.
Juli est décédée à Genève, en Suisse, le 12 août 2019.
Hommages :
« Pour celles et ceux qui ont travaillé avec Juli, ce fut un privilège. Pour celles et ceux qui n’ont pas travaillé avec elle, sachez que son héritage perdure dans le travail que nous faisons tous les jours, et dans la mission du mouvement des YWCA. » – YWCA Australie
« Juli Dugdale occupera toujours une place privilégiée dans le cœur de nombreuses personnes du mouvement du YWCA, particulièrement ici en Aotearoa et dans le Pacifique. Juli entretenait une relation particulière avec le Pacifique, et soutenait de manière remarquable les jeunes femmes de la région. De nature humble, aimable, aimante, affectueuse, dévouée et passionnée, elle avait un cœur généreux. Elle incarnait la vision du « leadership transformationnel » du YWCA avec une vision et une clairvoyance extraordinaires, et a de plus aidé à renforcer les capacités de générations de jeunes femmes leaders dans le monde. » – YWCA Nouvelle-Zélande
Pourquoi l’AWID a-t-elle choisi de tenir le Forum à Taipei ?
Les recherches à distance et les consultations menées auprès de nos allié·e·s nous ont permis d’éliminer plusieurs options de la région.
Nous avons ensuite organisé une série complète de visites au Népal, en Malaisie, au Sri Lanka, en Thaïlande, en Indonésie et (plus tard) à Taïwan. Sur place, chaque visite comprenait non seulement un examen de l’infrastructure logistique, mais aussi des réunions avec des activistes et des groupes féministes locales·aux afin de mieux comprendre la situation et leur analyse des risques et opportunités potentielles quant à un Forum de l’AWID dans leur contexte.
Durant nos visites sur place, nous avons rencontré de formidables mouvements féministes locaux, divers et dynamiques.
Ils ont souvent exprimé des sentiments partagés entre risques et opportunités liées à la visibilité apportée par un événement comme le Forum. Durant l’une des réunions, les activistes présent·e·s soulignèrent à l'unanimité, au cours des 30 premières minutes, que le Forum de l’AWID pouvait entraîner de nombreux contrecoups, que les droits LGBTQ étaient un sujet politique particulièrement sensible et que les groupes fondamentalistes chercheraient de toutes leurs forces à interrompre l’événement. Lorsque nous répliquâmes « ok, donc vous ne pensez pas que ce soit une bonne idée », leur réponse également unanime fut « bien sûr que si, nous voulons changer les récits !».
Il était difficile d’entendre et de voir dans certains endroits le nombre d’activistes féministes qui voulaient utiliser l’opportunité de visibilité d’un tel événement comme levier, prêt·e·s à faire face aux risques locaux ; mais l’accueil de près de 2000 personnes venues du monde entier nécessitait de prendre en compte d’autres calculs de risque et de faisabilité.
Nous avons également débattu de questions sur ce qu’implique l’organisation d’un forum féministe en cohérence avec les principes d’inclusion, de réciprocité et d’autodétermination, là où les politiques et les pratiques étatiques vont généralement à leur encontre (même si les représentant·e·s des Ministères du Tourisme ont tenté ardemment de concilier ce point).
Nous avons pris en considération l’infrastructure au regard des opportunités éventuelles permettant d’insuffler un élan pour certaines priorités féministes nationales, ainsi que le contexte politique du pays.
Dans beaucoup d’endroits, suivre le contexte donnait des impressions de balancier pouvant pencher vers l’ouverture et la sécurité des débats féministes à un moment donné, et vers la répression totale et la xénophobie l’instant d’après, sacrifiant les priorités féministes dans les négociations politiques cherchant à apaiser l’extrême droite ou les forces anti-droits.
Ce processus a donné lieu à des réflexions sur le contexte extrêmement difficile pour l’activisme des droits des femmes et de la justice de genre au niveau mondial.
Les défis de la région Asie-Pacifique nous ont amené à nous demander : ne serait-ce pas plus simple de tenir le Forum dans une autre région ?
Pour autant, nous ne pourrions aujourd’hui organiser un Forum de l’AWID à Istanbul comme nous l’avions fait en 2012, ou au Brésil comme en 2016.
Malgré toute cette complexité, l’AWID a finalement choisi Taipei comme lieu de Forum car :
La ville offre un certain degré de stabilité et de sécurité aux divers·e·s participant·e·s du Forum que nous voulons rassembler.
Elle dispose aussi de capacités logistiques importantes, en plus d’être accessible pour beaucoup de voyageurs·ses (avec une facilitation de procédure de visa électronique pour les conférences internationales).
Le mouvement féministe sur place est accueillant vis-à-vis du Forum et désire s’engager avec des féministes du monde entier.
L’organisation du Forum de l’AWID implique pour nous la création et la disposition d’un espace qui s’ajuste au mieux à une diversité de formes d’expression de solidarité, d’indignation, d’espoir et d’inspiration. Celles-ci sont au cœur de nos mouvements féministes.
Actuellement, Taipei nous semble donc être l’emplacement de la région Asie-Pacifique qui nous permet au mieux de bâtir un espace sécurisé et désobéissant pour notre communauté féministe mondiale.
Le fait est qu’il n’existe pas d’emplacement idéal dans le monde actuel pour tenir un Forum qui se concentre sur les Réalités féministes. Peu importe où nous irons, nous devrons construire cet espace ensemble !
Estamos encantadxs de anunciar el lanzamiento del nuevo podcast de AWID: ESE FUEGO FEMINISTA. Esta serie narrativa revela más de 40 años de movimientos feministas e imagina nuevos caminos a seguir.
En nuestra temporada piloto, escucharán cinco historias cautivadoras que forman parte de la actual constelación de activismo feminista. Presentado por nuestra Gopika Bashi, subdirectora de programas de AWID, cada episodio explora realidades feministas únicas pero interconectadas que están logrando una mayor justicia de género y asegurando derechos humanos.
ESE FUEGO FEMINISTA es producido en asociación con lxs ganadorxs de Webby, Hueman Group Media. Puedes suscribirte al podcast y escuchar nuestro primer episodio aquí.
Encuéntranos en Apple Podcasts, Spotify o donde sea que obtengas tus podcasts. ¡Comparte con tu red! Ayúdanos a difundir historias que enciendan nuestro fuego feminista y nos muevan a la acción.
“I want to tell all Tunisians: We have to unite to say no to censorship and opinion trials.” - Lina Ben Mhenni (2013 interview)
Lina Ben Mhenni was a Tunisian blogger, activist and linguistics lecturer. She was vocal against internet censorship, defended the freedom of expression and was an advocate for women’s and human rights. Lina also fought for the release of students arrested under former President Zine El Abidine.
“It’s true that information and the internet are important but being on the ground is crucial for a revolution. Some people here in Tunisia think that change can occur just by clicking like on the internet. I believe you have to be active on the ground. And of course, join actions on the field with the action on the web.” - Lina Ben Mhenni (Interview in POCIT)
In 2010, she co-organized a protest that challenged the government suppression of media and internet censorship. Lina was widely known for her blog “A Tunisian Girl” and recognized for her work during the Tunisian revolution in 2011. In her blog, she reported on the news from the uprising, shared images documenting protests and was among the few voices who spoke about the killings and crackdown on protesters in Sidi Bouzid. Lina blogged using her real name instead of a pseudonym to protect her identity, one of only a few bloggers to do so.
“Our freedom of expression is in real danger. I am afraid that we are losing the unique fruits of the revolution: the disappearance of fear and our freedom of speech. We have to keep on fighting to protect and preserve this right.” — Lina Ben Mhenni (2013 interview)
Lina was only 36 years old when she passed away on 27 January 2020, as a result of complications from an autoimmune disease.
"Freedom, better education and health - that's all we wanted. When we failed, she pushed us." Lina’s school teacher Hala.
Freeing the Church, Decolonizing the Bible for West Papuan Women
By Rode Wanimbo (@rodwan986), Jayapura, Papua Province of Indonesia
“Lord, we are unworthy. We are the ones who committed sin for Eve ate the fruit in Eden. We are just women who grow sweet potatoes, look after pigs and give birth to children. We believe you died on the cross to set us free. Thank you, In Jesus’s name Amen.”
This is a typical prayer of women I have heard during my visits to ministries in several villages. Even I said the same prayer for many years.
I was born and grew up in Agamua, the Central Highlands of West Papua. My father belongs to the Lani tribe and my mother comes from Walak.
In Lani and Walak languages - languages spoken in the Central Highlands - tiru means a pillar. There are four tiru (pillars) standing firmly in the middle of the Lani roundhouse (honai), around wun’awe or a furnace. Tiru is always made of the strongest type of wood called a’pe (ironwood tree). The longer the wood gets heated and smoked from the fire in the honai, the stronger it becomes. Without tiru, the honai cannot stand firm. West Papuan women are these tiru.
West Papua is located in the western part of the New Guinea island, containing some of the world’s highest mountains, densest jungle, and richest mineral resources. It is home to over 250 groups and has an incredible biodiversity. Due to its natural wealth, West Papua has, over the centuries, been targeted by foreign occupiers. Until 1963, we were colonized by the Dutch. However in 1969, after a manipulative political act, we were transferred from the Dutch to Indonesia.
The first German missionaries arrived in Mansinam Island, Manokwari, in 1855. Then, in the 1950s, Christianity was brought to the Central Highlands of West Papua by Protestant missionaries of European descent from America, Canada, Australia and New Zealand.
According to Scripture in Genesis 1: 26-27, Man and Woman are created in the image of God. It means all humanity is made with the call and capacity to exercise dominion. Radah, the Hebrew word for dominion, means stewardship. Radah is not a call to exercise imperial power as declared by Pope Nicolas V, granting Catholic nations the right to “discover” and claim dominion over non-Christian lands. To diminish the capacity of humans to exercise dominion, is to diminish the image of God on earth (Lisa Sharon Harper, The Very Good Gospel).
The Evangelical Church of Indonesia (GIDI) was established as an institution in 1963. In the Sunday Service liturgy of GIDI, Women are considered unworthy to take any responsibility except collecting offerings. In 2003, after 40 years, the Department of Women was introduced within the structure of the Synod leadership.
In November 2013, I was entrusted to be a chairperson of the Women’s Department of the GIDI Synod.
Together with several other women leaders, we started a cell group that is committed to “decolonizing the Bible.” We learn together how to reconstruct the interpretation of biblical texts to champion women.
A feminist theologian named Elisabeth S Florenza calls it a feminist hermeneutic theory (Josina Wospakrik, Biblical Interpretation and Marginalization of Woman in the Churches of West Papua).
Besides the cell group, we interview our elderly women to collect our ancestors’ wisdom and values. As Bernard Narakobi in his book The Melanesian Way said: “Our history did not begin with contact with the Western explorers. Our civilization did not start with the coming of the Christian missionaries. Because we have an ancient civilization. It is important for us to give proper dignity and place to our history”.
Yum is a knotted net or woven bag handmade from wood fiber or leaves. Yum is highly valued for it symbolizes life and hope. When women of Lani and Walak get married, our maternal aunts put yum on our heads. It means we bear the responsibility for giving life and for providing food. Yum is used to carry garden produce as well as being used as a container to put a baby to sleep in as it gives warmth and a sense of security.
“West Papuan Women are Yum and Tiru” became the prime references as we contextualized women in the eyes of Jesus Christ in seminar and focus group discussions. From 2013 to 2018, we focused on reconstructing the view of women in GIDI and in gaining a healthy self-image. We are still in the process of understanding who we are to Jesus, rather than who we have been told we are by theologians and the fathers of the early Churches. Josina Wospakrik, a West Papuan Theologian said “The Gospel is incredibly rich but it was impoverished due to human ambitions and agendas.”
Since 2018, the GIDI Women Leadership team and I have formulated four priority programs: Decolonizing the Bible, Storytelling in a circle, Training of trainers for Literacy and Gender. The fourth, supported simple bookkeeping and savings groups workshops facilitated by Yapelin and Yasumat, which are faith based organizations established by GIDI leaders to reach the economic, social and health needs of women in the communities.
Storytelling in a Circle
In this programme we create a safe space for women to talk - each woman has a story. We all sit together and learn how to be good listeners.
“I became Christian and was taught that the government is God’s representative. Why did the government do nothing when the army burnt down my village and killed my relatives?” asked one woman in the storytelling circle. “My aunt was raped.” She stopped for a while. Could not talk. She cried. We all did.
The process of storytelling has driven us into deep conversation. We began to contextualize Biblical texts within our daily realities.
We started asking questions amongst ourselves: Where is God in our toughest times? Does the state government truly represent God on earth? Why does the Creator allow privileged people to destroy His own image in the name of Christianity and Development? During the process, I realized that I have been reading the Bible using somebody else’s glasses.
The church has to be a safe place to share stories and be a place of comfort to be still and rest. As we reflect on the testimonies, those who tell their stories begin the process of recovering from wounds and trauma.
Financial Literacy for Women
Culturally, West Papuans invest in relationships. The concept of saving is understood as an investment in relations, not in a bank account. And while the Indonesian central government has granted special autonomy to respond to West Papuans’ demand for self-determination, many government policies harm the quality of family life and they do not account for women’s lives. High illiteracy rates amongst women mean most women do not have access to a bank account. With no money saved, access to medical services becomes a struggle.
Through the priority programmes, Yapelin, with the active involvement and support of women, created saving groups in Bokondini and Jayapura. The saving groups are chaired by women who have access to a bank.
In coordination with Yayasan Bethany Indonesia (YBI) and Yayasan Suluh, a faith-based organization (FBO) based in Jayapura, we facilitated four literacy workshops. The literacy team facilitated the training of trainers in three different dioceses: Merauke, Sentani, and Benawa. We now have 30 facilitators in different congregations who run literacy programs.
Lack of financial support for our programs will not stop us. Being stigmatized as rebels will not stop us from standing up and speaking in church evaluation meetings and conferences. It is stressful but I am committed together with several women leaders to calling on the power-holders within to free the church.
The Gospel known as Good News should become news that liberates women from a very patriarchal circle of power, liberates women from social stigma and returns women to the original purpose of The Creator.
The Gospel must be a mirror to reflect who we are collectively. As Lisa Sharon Harper, in her book The Very Good Gospel said “The Gospel is not only about an individual’s reconciliation with God, self and communities. But also speaks on systemic justice, peace between people groups and freedom for the oppressed”.
Rode Wanimbo is the chairperson of the Women’s Department of Evangelical Church of Indonesia (GIDI).
“Offerings for Black Life”
By Sokari Ekine (@blacklooks), New Orleans
Coming from a place of healing and self-care is a political act that guides us to be focused and to move as one. In New Orleans, we created and will be creating altars in honour of those murdered by police and white supremacists vigilantes!
What does an AWID Forum mean to those who have been there? What is this magic that happens when feminists from around the world gather to celebrate, strategize, learn and share joy?
AWID spoke to over forty Forum participants to hear their stories of the transformations that happened to them as activists, to their organizations and to the movements they are part of. We also learned about what we should keep and build on that makes an AWID Forum different and how we can improve.
This report holds lessons and advice invaluable to anyone planning in-person regional and thematic convenings and for us as we plan for the 15th AWID International Forum.
Scroll down to dive in!
FRMag - Looking at me Looking at Safe Spaces
Recherche sur les espaces sécurisés : une prise de perspective
par Judyannet Muchiri
Je suis partie pour le Kenya en octobre de l'année dernière, pour entamer ce que j'en suis venue à considérer comme mon travail le plus important à ce jour. (...)
Gloria Chicaiza, una activista social y ambiental ecuatoriana, fue una ferviente defensora de la tierra y el agua. Desafió el statu quo, al luchar contra un modelo de desarrollo basado en la extracción, y trabajó incansablemente por la justicia ecológica y los derechos de las comunidades afectadas por la minería.
Gloria participó en las acciones de resistencia para la protección del ecosistema en distintas áreas de Ecuador. Con pasión y dedicación, Gloria apoyó al movimiento indígena y ambiental, a sus comunidades y a las organizaciones que se oponen a los proyectos de minería y protegen sus territorios y sus proyectos de vida colectivos. En foros locales e internacionales, se pronunció contra la criminalización del disenso y la resistencia, contra la presión y la violencia ejercidas contra lxs activistas comunitarixs (y, en particular, contra las defensoras de derechos humanos), y a favor de los esfuerzos comunitarios por la soberanía alimentaria y la sustentabilidad.
Fue Coordinadora del Área de Justicia Minera de Acción Ecológica, participó en la Red Latinoamericana de Mujeres Defensoras de Derechos Sociales y Ambientales, e integró la Junta Directiva del Observatorio de Conflictos Mineros de América Latina (OCMAL).
En 2014 Gloria apoyó la coordinación de una delegación a la Conferencia Internacional sobre Cambio Climático (COP 20) de la ONU. El grupo estuvo integrado por veinticinco mujeres indígenas de América Latina.
Gloria falleció el 28 de diciembre de 2019 por complicaciones de un trasplante de pulmón. Es recordada por su resistencia y su incansable trabajo.
«El camino más rápido para llegar a la sustentabilidad sigue siendo la resistencia.» - Gloria Chicaiza (entrevista de 2010)
«Gracias Glorita, por sostener la esperanza, por mantener el tejido fuerte, por conectar la comunidad, por las manos unidas, por la solidaridad, gracias Glorita por acompañarnos en los momentos más difíciles. Gracias por enseñarnos que, a lo largo de la vida, nadie se cansa.» - Chakana News
«Fue más intrépida, más audaz y más generosa que su cuerpo; ese cuerpo que enfrentó toletes y bombas lacrimógenas, que paseó bajo la cadencia de los tambores y las batucadas, que incubó otra vida, hermosa y digna, como la suya. Haz dejado de toser, querida amiga, pero hoy, más que nunca, tu voz me quema adentro.» - Pablo Ospina Peralta
«Gloria Chicaiza valoraba ser una de muchxs, y así prosperaba. Y, humilde como era, tenía una extraordinaria capacidad para llevar y mantener un ritmo sostenido y estruendoso, un pulso de afirmación de la vida que guiaba, movilizaba e inspiraba a las comunidades y a las redes para la protección de la Madre Tierra. Se oponía a toda forma de violencia contra los cuerpos-territorios. Apoyaba el buen vivir.» - Gabriela Jiménez, Coordinadora de Asociaciones para América Latina, KAIROS
«Gracias Gloria Chicaiza, desde el infinito estamos seguros de que seguirás apoyando nuestra lucha.. Tú, que continuaste acompañándonos en la lucha a pesar de que tu salud fallara. Vivirás en los bosques y en el agua que defendiste con tanta valentía, vivirás en nuestros corazones.» - Comunidad de Intag, Ecuador
¡Bienvenidxs a Crear | Résister | Transform: un festival para movimientos feministas!
Principios de participación para el Festival
AWID está comprometida con la creación de un espacio virtual que nos invite y desafíe a todxs a funcionar desde un lugar de valentía, curiosidad, generosidad y responsabilidad compartida.
Te invitamos a crear conjuntamente con nosotrxs espacios libres de acoso y violencia, donde todas las personas sean respetadas en su identidad y expresión de género, raza, capacidad, clase, religión, idioma, etnia, edad, ocupación, tipo de educación, sexualidad, tamaño corporal y apariencia física. Espacios donde reconozcamos las desigualdades que prevalecen en nuestro mundo, y nos esforcemos por transformarlas.
Queremos crear un espacio donde:
podamos estar “presentes”:
Esto significa escucharnos, comprendernos y vincularnos. Sentirnos cerca, a pesar de la virtualidad. Para eso, contaremos con interpretación y abriremos canales (como el chat y otras herramientas) para reaccionar y compartir. Para lograr escucharnos mejor, les invitamos a utilizar audífonos o auriculares durante la sesión. Si puedes hacerlo, te sugerimos cerrar tus correos electrónicos y cualquier otra posible distracción mientras estás en la conversación.
todas las formas de conocimiento son valoradas:
Celebremos los distintos saberes y las múltiples formas en que estos se expresan. Nos acercamos al espacio con curiosidad y apertura para aprender de otrxs y permitiéndonos desaprender y reaprender a partir del intercambio, sentando las posibilidades para la construcción colectiva de conocimiento.
todxs nos sintamos bienvenidxs:
Estamos comprometidxs con un enfoque holístico de la accesibilidad, conscientes de las diferentes necesidades físicas, mentales, de idioma y de seguridad. Queremos un espacio que acoja a gente de contextos, creencias, capacidades y experiencias diversas. Seremos proactivxs, pero también te pedimos que nos comuniques tus necesidades, para que, dentro de nuestras posibilidades, nos ocupemos de satisfacerlas.
todxs nos sintamos segurxs y respetadxs:
Asumimos compromisos individuales y colectivos de respetar la privacidad y contar con el consentimiento de otrxs para difundir imágenes o contenido generado durante la conversación.
Crear un ambiente más seguro, respetuoso y disfrutable para las conversaciones es responsabilidad de todxs.
Cómo reportar
Si notas que alguien se está comportando de forma discriminatoria u ofensiva, por favor, contacta a la persona de referencia que se indicará al comienzo de la sesión.
Cualquier participante que se exprese con lenguaje opresivo o imágenes ofensivas será eliminadx de la videoconferencia y no será admitidx nuevamente. No interactuaremos con esa persona de ninguna manera.
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Film club - Tenderness is the sharpest resistance
Our first Feminist Film Club program is now available to view: “Tenderness is the Sharpest Resistance” is a film series on Asian/Pacific Feminist Realities curated by Jess X Snow