Anit-Racism Movement (ARM) / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)
Domaines prioritaires
Aider les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et de la justice de genre à être un élément moteur de l’opposition aux systèmes d’oppression et à co-créer des réalités féministes.
L'enquête "Où est l'argent?" #WITM est maintenant en ligne ! Plongez dans l'enquête et partagez votre expérience du financement de votre organisation avec des féministes du monde entier.
Les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et leurs allié-e-s du monde entier s’opposent au pouvoir et imaginent de nouvelles politiques de libération. Des ressources économiques et politiques aux actes quotidiens de résistance et de survie, les contributions qui viennent nourrir ce travail revêtent de nombreuses formes.
L’initiative de l’AWID, Ressources des mouvements féministes (Resourcing Feminist Movements, RFM), met en lumière l’écosystème de financement actuel, qui va des modèles d’attribution des ressources auto-générée aux voies de financement officielles.
A travers nos recherches et analyses, nous examinons de quelles façons les pratiques de financement pourraient mieux servir nos mouvements. Nous faisons une étude critique des contradictions propres au “financement” de la transformation sociale, compte tenu notamment de la répression politique croissante, des programmes anti-droits et du pouvoir grandissant des entreprises. Mais surtout, nous élaborons des stratégies collectives en appui à des mouvements fleurissants, solides et résilients.
Nos Actions
Reconnaissant la richesse de nos mouvements et répondant au contexte actuel, nous oeuvrons à:
Créer et élargir les alternatives : Nous développons les pratiques de financement qui accordent une place prépondérante aux priorités des activistes et impliquons un large éventail de donateurs et d’activistes dans la création de nouveaux modèles dynamiques d’attribution de ressources en faveur des mouvements féministes, en particulier dans un contexte qui voit l’espace de participation de la société civile diminuer considérablement.
Enrichir nos connaissances : Nous explorons, échangeons et consolidons nos connaissances sur la façon dont les mouvements attirent, organisent et utilisent les ressources qui leur sont nécessaires pour entreprendre des changements significatifs.
Plaider : Nous travaillons en partenariat, comme avec le Count Me In! Consortium, afin d’influencer les programmes de financement et permettre aux mouvements féministes d’être en dialogue direct pour déplacer le pouvoir et l’argent.
Quand pourrai-je m'inscrire au Forum ? Combien coûte l'inscription ? Que comprennent les frais d'inscription ?
Les inscriptions commenceront début 2024. Nous annoncerons bientôt la date exacte et les tarifs d'inscription. L'inscription comprendra la participation au Forum, et inclura le déjeuner et les collations (le petit-déjeuner sera fourni par les hôtels), ainsi qu’un dîner sur place.
Je n’ai pas trouvé de réponse à ma question
Pour toute question supplémentaire, veuillez utiliser notre formulaire de contact. Nous continuerons d’actualiser ce document en fonction des questions que nous recevrons de votre part !
Clone of Clone of CFA 2023 - Hybrid like never before: in person - FR
Hybride comme jamais auparavant
Pour la première fois, le Forum de l'AWID propose trois modes de participation :
En personne
Les participant.e.s se réuniront à Bangkok, en Thaïlande. Nous sommes impatient.e.s de vous y retrouver!
Si la langue des signes utilisée pour l’activité n’est pas la langue des signes internationale, y aura-t-il un appui en interprétation dans d’autres langues des signes ?
Si votre activité est acceptée, l’équipe de l’AWID vous contactera pour évaluer et répondre aux besoins d’interprétation et d’accessibilité pour votre activités.
Snippet - WITM Who should - FR
Qui devrait participer à cette enquête?*
L’enquête s’adresse aux groupes, organisations et mouvements qui travaillent spécifiquement, ou principalement, à la défense des droits des femmes, des personnes LBTQI+ et pour la justice de genre dans tous les contextes, à tous les niveaux, dans toutes les régions. Si c’est un des principaux piliers du travail de votre groupe, collectif, réseau ou tout autre type d’organisation, que votre structure soit déclarée ou non, récemment constituée ou plus ancienne, nous vous invitons à participer à cette enquête.
*Nous ne collectons pas les réponses à titre individuel ou de fonds féministes et pour les femmes à l’heure actuelle.
Il y a 47 questions au total, dont 27 obligatoires* et 20 autres facultatives. La plupart sont des questions à choix multiple. Nous vous invitons à répondre à toutes les questions.
Puis-je vous contacter si j’ai des questions ou des inquiétudes?
Si vous avez des questions ou des inquiétudes, merci de nous contacter par le biais de ce formulaire, en indiquant « Enquête WITM » dans l’objet de votre message. Vous pouvez également nous écrire à witm@awid.org.
Snippet - Feminist Mixer - FR
Rencontre féministe : speed dating pour féministes !
📅 Mardi 11 mars 2025
🕒 18.00h-20.00h EST
🏢 Chef's Kitchen Loft with Terrace, 216 East 45th St 13th Floor New York
Organisé par : AWID
WITM - Refreshed Intro Text (FR)
🚨Nouveau rapport disponible en anglais🚨
Où est l’argent ? Un plaidoyer documenté pour soutenir les organisations féministe
Ce rapport révèle la réalité du financement des organisations féministes et de défense des droits des femmes dans un contexte de bouleversements politiques et financiers. S’appuyant sur plus de dix ans d’analyse depuis la dernière étude Où est l’argent ? de l’AWID (Arroser les feuilles, affamer les racines), il dresse un bilan des progrès réalisés, des lacunes persistantes et des menaces croissantes dans le domaine du financement féministe.
Le rapport salue le pouvoir des initiatives menées par les mouvements pour façonner le financement selon leurs propres conditions, tout en alertant sur les coupes massives dans l’aide au développement, le recul de la philanthropie et l’escalade des offensives anti-droits.
Il appelle les bailleurs de fonds à investir massivement dans l’organisation féministe, infrastructure essentielle pour la justice et la libération, et invite les mouvements à réimaginer des modèles de financement audacieux et autodéterminés, fondés sur le soin, la solidarité et le pouvoir collectif.
🎯 Jeu de cartes : S’organiser. Créer des stratégies. Se mobiliser.
Un jeu de cartes pratique destiné aux collectives, qui permet d’explorer les alternatives économiques féministes et les systèmes de soins comme réponse aux crises. Pensé pour tous les mouvements qui évoluent au sein des crises climatiques mondiales, ce jeu de cartes propose de jouer et d’élaborer des stratégies en s’appuyant sur des scénarios de la vie réelle. Un moyen créatif de réfléchir aux stratégies lors de réunions, d’ateliers et de rassemblements de la communauté !
Au cours des dernières années, nous avons observé une nouvelle tendance inquiétante dans les espaces internationaux consacrés aux droits humains. Les discours axés sur « la protection de la famille » sont en effet utilisés pour défendre des violations des droits de membres de la famille, pour renforcer et justifier l’impunité des auteurs de ces violations et pour restreindre l’égalité des droits au niveau de la vie familiale.
La campagne en faveur de la « Protection de la famille » est motivée par une volonté conservatrice d’imposer des conceptions « traditionnelles » et patriarcales de la famille et de priver les membres de la famille de leurs droits pour les transférer à « l’institution familiale ».
Les initiatives visant à la « Protection de la famille » reposent sur :
la montée du traditionalisme,
la montée du conservatisme culturel, social et religieux,
l’existence d’une hostilité vis-à-vis des droits humains des femmes, des droits sexuels, des droits des enfants et enfin des droits des personnes dont l’identité de genre et l’orientation sexuelle ne sont pas conformes aux normes.
Depuis 2014, un groupe d’Etats travaille de front dans les espaces dédiés aux droits humains sous le nom de « Group of Friends of the Family » (Groupe des ami-e-s de la famille) ; des résolutions sur la « Protection de la famille » ont été adoptées chaque année depuis 2014.
Ce programme s’est propagé au-delà du Conseil des droits humains. Nous avons observé l’introduction d’un discours régressif autour de la « famille » à la Commission sur la condition de la femme, ainsi que des tentatives d’introduction dans les négociations sur les Objectifs de développement durable.
Notre approche
L’AWID travaille avec des partenaires et des allié-e-s pour s’opposer ensemble à la « Protection de la famille » et à d’autres programmes régressifs et défendre l’universalité des droits humains.
En réponse à l’influence croissante d’acteurs régressifs au sein des espaces dédiés aux droits humains, l’AWID a rejoint des allié-e-s afin de créer l’Observatoire sur l'Universalité des droits (OURs) (site en anglais). L’OURs est un projet de collaboration qui surveille, analyse et diffuse les informations concernant les initiatives anti-droits telles que la « Protection de la famille ».
Le premier rapport de l’OURs, Nos droits en danger, trace une cartographie des acteurs et actrices qui constituent le lobby mondial anti-droits et identifie leur réthorique et stratégies clés ainsi que leur impact sur les droits humains.
Le rapport précise que le programme de « Protection de la famille » a développé une collaboration entre un large éventail d’acteurs régressifs aux Nations Unies, qu’il décrit comme « un cadre stratégique abritant des positions anti-droits et patriarcales multiples, où le cadre vise entre autres à légitimer et institutionnaliser ces positions. »
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Ending violence against women, "it's still worth a fight!"
Ending violence against women, "it's still worth a fight!"
Lina Abirafeh (an AWID individual member) is Lebanese and Palestinian, born into conflict, displacement and gender issues. She is committed to ending violence against women and says “we all should be! It is the most pervasive human rights violation in the world, and it has endured far too long. Even if we don’t see the results in our lifetime, it’s still worth a fight!”
Lina received a PhD from the London School of Economics Department of International Development, her research being published in a book entitled Gender and International Aid in Afghanistan: The Politics and Effects of Intervention. For nearly 20 years she has been dedicated to working on issues pertaining to violence against women, specifically in emergency contexts and in over 20 countries including Afghanistan, Papua New Guinea, Democratic Republic of Congo, Haiti, Mali, Nepal, and Central African Republic. Lina has also worked with numerous UN agencies, the World Bank, as well as with diverse international and national non-governmental organizations. In September 2015, she joined the Lebanese American University (LAU) in Beirut as Director of the Institute for Women’s Studies (IWSAW) in the Arab World.
“We are all affected. So we are all responsible.” - Lina Abirafeh
Lina is also looking forward to connecting with other members!
Watch Lina’s talk for TEDx on her work regarding sexual violence in humanitarian emergencies.
Para terminar con la violencia contra las mujeres, ¡aún vale la pena luchar!
Lina Abirafeh (afiliada individual de AWID) es libanesa y palestina. Nació en medio del conflicto, el desplazamiento y la discriminación de género y está comprometida con la eliminación de la violencia contra las mujeres. «¡Todas las personas deberíamos tener el mismo compromiso!», afirma. «Es la violación a los derechos humanos más generalizada en el mundo y persiste desde hace mucho tiempo. Aun cuando no veremos los resultados durante nuestra vida, vale la pena luchar».
Lina obtuvo un título de doctorado del departamento de desarrollo internacional de London School of Economics, para el que presentó una investigación publicada (en inglés) en el libro Gender and International Aid in Afghanistan: The Politics and Effects of Intervention[Género y ayuda internacional en Afganistán: La política y los efectos de la intervención]. Durante casi 20 años Lina se ha dedicado a trabajar por los temas referidos a la violencia contra las mujeres, especialmente a la ejercida en contextos de emergencia y en más de 20 países, incluidos Afganistán, Papua Nueva Guinea, República Democrática del Congo, Haití, Malí, Nepal y República Centroafricana. Ha trabajado también con numerosos organismos de las Naciones Unidas, el Banco Mundial y diversas organizaciones no gubernamentales nacionales e internacionales. En septiembre se incorporará a la Lebanese American University [universidad libanesa americana] de Beirut como directora del instituto para los estudios de la mujer en el mundo árabe (IWSAW).
«Todas las personas nos vemos afectadas; por eso todas somos responsables.» - Lina Abirafeh
Lina también anhela conectarse con otras/os afiliadas/os de AWID.
Mira la charla de Lina (en inglés) por TEDx sobre su labor para evitar la violencia sexual en escenarios de emergencia humanitaria.
Astitva Trust defends the rights of sexual minorities groups
In April 2014, the Astitva Trust along with its President Laxmi Narayan Tripathi, a prominent transgender rights activist, petitioned in support of an Indian Supreme Court judgement that would recognize a third gender. It was a landmark ruling, the Court granting all constitutional rights to transgender persons. "It is the right of every human being to choose their gender,” the Court stated.
Yet even though legally transgenders are equal citizens, they still face extreme discrimination in mainstream society. The Astitva Trust, a community-based organisation of sexual minorities (mainly hijras[1]), aims to eradicate stigma and discrimination of LGBTQ* and especially the transgender community. The organisation works with sexual minority groups, campaigning for their rights, promoting their health and general well-being, helping to improve their living standards and quality of life.
Some of the objectives of the Trust include raising awareness and increasing knowledge of HIV and AIDS and other sexually transmitted infections among sexual minorities; promoting safer sex; and increasing access to community friendly sexual health services. Astitva has so far registered 4652 transgender persons and has networked with 56 transgender organisations in India, providing support in numerous areas.
The organisation is a co-founder and part of the governing board of the Integrated Network for Sexual Minorities, a founder and working group member of Maharashtra Transgender Welfare Board, and a member of both the Asia - Pacific Transgender Network and the Asia Pacific Network of Sex Workers.
In April 2015, Astitva (along with Member of Parliament Trichy Shiva) pushed for a historical unanimous passing of the Rights of Transgender Persons Bill in Rajya Sabha,[2] calling for equal rights of transgender people. Next step is to have it passed in Lok Sabha[3] so the Bill can become law.
Listen to Laxmi Narayan Tripathi TEDx Talk
[1] Hijra is a term used particularly in India to refer to a transgender individual[2] Upper House of Parliament of India[3] Lower House of Parliament of India
Astitva Trust defiende los derechos de los grupos de las minorías sexuales
En abril de 2014, el Astitva Trust y su Presidenta Laxmi Narayan Tripathi, destacada activista por los derechos de las personas trans*, presentaron una petición apoyando el reconocimiento de un tercer género por parte de la Corte Suprema de la India. Fue una decisión histórica y a través de ella la Corte reconoció todos los derechos constitucionales a las personas trans*, afirmando que: «Todo ser humano tiene derecho a elegir su género».
Pero aunque para la ley las personas trans* son ciudadanas en pie de igualdad, todavía se enfrentan a una discriminación social extrema. Astitva Trust es una organización comunitaria de minorías sexuales (en su mayoría hijras[1]) cuyo objetivo es erradicar el estima y la discriminación contra las personas LGBTQ* y particularmente contra la comunidad trans*. Trabaja con grupos de las minorías sexuales, defiende sus derechos, promueve su salud y su bienestar integral, y ayuda a mejorar su calidad y sus estándares de vida.
Entre los objetivos de Astitva se cuentan generar conciencia y difundir conocimientos acerca del VIH, el SIDA y otras enfermedades de transmisión sexual entre las minorías sexuales, promover el sexo más seguro, e incrementar el acceso a servicios de salud sexual comunitaria amigables. Hasta el momento, hay 4652 personas trans* registradas en Astitva y la organización mantiene contacto con 56 organizaciones trans* de la India, a las que apoya en numerosos aspectos.
Astitva es una de las fundadoras de la Integrated Network for Sexual Minorities [Red Integrada de Minorías Sexuales] cuyo consejo directivo integra; también es fundadora del Maharashtra Transgender Welfare Board [Comité para el Bienestar de la Población Trans* en Maharashtra], e integrante de su grupo de trabajo; y forma parte de la Asia - Pacific Transgender Network [Red Trans* de Asia y el Pacífico], y de la Asia Pacific Network of Sex Workers [Red de Trabajadoras/es Sexuales de Asia y el Pacífico].
En abril de 2015 y junto con el parlamentario Trichy Shiva, Astitva trabajó para lograr una histórica aprobación unánime del Proyecto de Ley por los Derechos de las Personas Trans* en la Rajya Sabha,[2] que reconoce la igualdad de derechos para las personas tras*. El paso siguiente es lograr su aprobación por parte de la Lok Sabha[3], para que se convierta en ley.
Escucha la charla de TEDx de Laxmi Narayan Tripathi (en inglés)
[1] Hijra es un término que se utiliza particularmente en la India para referirse a una persona trans*
[2] Cámara Alta del Parlamento de la India
[3] Cámara Baja del Parlamento de la India
Astitva Trust travaille avec des groupes représentant diverses minorités sexuelles
En avril 2014, l’Astitva Trust et son présidente Laxmi Narayan Tripathi, une éminente activiste des droits des personnes transgenres, ont lancé une pétition pour soutenir un jugement rendu par la Cour suprême de l’Inde qui reconnaissait l’existence d’un troisième genre. Cette décision est historique, elle prouve que la Cour a accordé l’intégralité des droits constitutionnels à des personnes transgenres. Par ce décret, la Cour affirme ainsi que « tout être humain a le droit de choisir son genre ».
Si la loi leur confère le même statut qu’aux autres citoyen-ne-s, les personnes transgenres sont encore confrontées à une discrimination extrêmement forte dans la société indienne dominante. L’Astitva Trust, une organisation communautaire qui rassemble différentes minorités sexuelles (principalement des hijras[1]), vise à supprimer la stigmatisation et la discrimination qui frappe les LGBTQ* et tout particulièrement la communauté transgenre. L’organisation travaille avec des groupes représentant diverses minorités sexuelles pour mener des campagnes en faveur de leurs droits, de leur santé et de leur bien-être au sens large. Elle contribue également à l’amélioration de la qualité de leur niveau de vie.
Parmi les objectifs du Trust figurent notamment la sensibilisation des minorités sexuelles au VIH/SIDA et aux autres maladies sexuellement transmissibles et la diffusion des connaissances sur ce thème, la promotion de pratiques sexuelles plus sûres et la transformation des services de santé sexuelle pour la communauté en services plus accueillants. Pour l’instant, Astitva compte 4 652 membres transgenres et travaille en réseau avec 56 organisations transgenres indiennes qu’elle aide dans de nombreux domaines.
L’organisation est co-fondatrice et membre du conseil d’administration de l’Integrated Network for Sexual Minorities (réseau intégré pour les minorités sexuelles). Elle a également fondé le Maharashtra Transgender Welfare Board (conseil de la protection sociale des personnes transgenres du Maharashtra), auquel elle participe au titre de membre du groupe de travail. Enfin, le Trust est membre du Réseau transgenre d'Asie-Pacifique (site en anglais) et du Réseau des professionnel-le-s du sexe d’Asie-Pacifique (site en anglais).
En avril 2015, Astitva (avec l’appui du parlementaire Trichy Shiva) a plaidé en faveur de l’adoption historique et unanime du « Rights of Transgender Persons Bill » (« projet de loi sur les droits des personnes transgenres ») à la Rajya Sabha[2], appelant ainsi à l’égalité des droits des personnes transgenres. L’étape suivante consiste désormais à faire adopter ce projet de loi par la Lok Sabha[3] pour qu’il devienne une véritable loi.
Écouter le discours de Laxmi Narayan Tripathi sur TEDx (en anglais)
[1] Le terme Hijra est utilisé, particulièrement en Inde, pour faire référence aux personnes transgenres[2] La Chambre haute du Parlement indien[3] La Chambre basse du Parlement indien
Notre hommage en ligne met à l’honneur cinq défenseuses des droits humains assassinées au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord. Ces défenseuses étaient avocates ou militantes et ont œuvré pour les droits des femmes ou pour les droits civils. Leur mort met en évidence les conditions de travail souvent difficiles et dangereuses dans leurs pays respectifs. Nous vous invitons à vous joindre à nous pour commémorer la vie, le travail et l’activisme de ces femmes. Faites circuler ces mèmes auprès de vos collègues et amis ainsi que dans vos réseaux et twittez en utilisant les hashtags #WHRDTribute et #16Jours.
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