Protection de la famille
Contexte
Au cours des dernières années, nous avons observé une nouvelle tendance inquiétante dans les espaces internationaux consacrés aux droits humains. Les discours axés sur « la protection de la famille » sont en effet utilisés pour défendre des violations des droits de membres de la famille, pour renforcer et justifier l’impunité des auteurs de ces violations et pour restreindre l’égalité des droits au niveau de la vie familiale.
La campagne en faveur de la « Protection de la famille » est motivée par une volonté conservatrice d’imposer des conceptions « traditionnelles » et patriarcales de la famille et de priver les membres de la famille de leurs droits pour les transférer à « l’institution familiale ».
Les initiatives visant à la « Protection de la famille » reposent sur :
- la montée du traditionalisme,
- la montée du conservatisme culturel, social et religieux,
- l’existence d’une hostilité vis-à-vis des droits humains des femmes, des droits sexuels, des droits des enfants et enfin des droits des personnes dont l’identité de genre et l’orientation sexuelle ne sont pas conformes aux normes.
Depuis 2014, un groupe d’Etats travaille de front dans les espaces dédiés aux droits humains sous le nom de « Group of Friends of the Family » (Groupe des ami-e-s de la famille) ; des résolutions sur la « Protection de la famille » ont été adoptées chaque année depuis 2014.
Ce programme s’est propagé au-delà du Conseil des droits humains. Nous avons observé l’introduction d’un discours régressif autour de la « famille » à la Commission sur la condition de la femme, ainsi que des tentatives d’introduction dans les négociations sur les Objectifs de développement durable.
Notre approche
L’AWID travaille avec des partenaires et des allié-e-s pour s’opposer ensemble à la « Protection de la famille » et à d’autres programmes régressifs et défendre l’universalité des droits humains.
En réponse à l’influence croissante d’acteurs régressifs au sein des espaces dédiés aux droits humains, l’AWID a rejoint des allié-e-s afin de créer l’Observatoire sur l'Universalité des droits (OURs) (site en anglais). L’OURs est un projet de collaboration qui surveille, analyse et diffuse les informations concernant les initiatives anti-droits telles que la « Protection de la famille ».
Le premier rapport de l’OURs, Nos droits en danger, trace une cartographie des acteurs et actrices qui constituent le lobby mondial anti-droits et identifie leur réthorique et stratégies clés ainsi que leur impact sur les droits humains.
Le rapport précise que le programme de « Protection de la famille » a développé une collaboration entre un large éventail d’acteurs régressifs aux Nations Unies, qu’il décrit comme « un cadre stratégique abritant des positions anti-droits et patriarcales multiples, où le cadre vise entre autres à légitimer et institutionnaliser ces positions. »

Contenu lié
2013: le sixième Dialogue de haut niveau examine les progrès des OMD
- Le sixième Dialogue de haut niveau sur le financement du développement, organisé les 7 et 8 octobre 2013, était axé sur l’évaluation des progrès accomplis dans la réalisation des OMD et l’identification des lacunes dans la mise en œuvre de ces derniers afin de les traiter lors des discussions sur le nouveau cadre de développement.
- Un rapport publié pendant la session par le Groupe de réflexion sur le retard pris dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement a identifié les lacunes constatées dans la réalisation de l’OMD 8 (Mettre en place un partenariat mondial pour le développement) comme un facteur déterminant des difficultés rencontrées dans le processus de mise en œuvre de l’ensemble des OMD. Le rapport a notamment montré qu’il était indispensable de concentrer davantage d’efforts sur l’établissement de partenariats mondiaux plus solides qui puissent garantir des engagements contraignants en faveur du nouveau cadre de développement pour l’après-2015.
Snippet FEA Union Otras (ES)
SINDICATO OTRAS
La Organización Sindical de Trabajadoras del Sexo (OTRAS) es el primer sindicato de trabajadoras del sexo de la historia de España. Nació de la necesidad de garantizar los derechos sociales, legales y políticos de las trabajadoras sexuales en un país donde los movimientos de extrema derecha están cada vez más fuertes.
Después de años de luchas contra el sistema legal español y los grupos abolicionistas del trabajo sexual que solicitaron su cierre, OTRAS finalmente obtuvo su estatus legal como sindicato en 2021.
¿Su objetivo? Despenalizar el trabajo sexual y garantizar condiciones y entornos de trabajo dignos para todxs lxs trabajadorxs sexuales.
El sindicato representa a más de 600 trabajadorxs sexualxs, muchxs de lxs cuales son inmigrantes, racializadxs y sexo/genero disidentes.
Our values - bodily autonomy
Autonomía corporal, integridad y libertades
Celebramos el derecho de todas las personas a elegir sus identidades, relaciones, metas, trabajos, sueños y placeres, y lo que hacen con su mente, cuerpo y espíritu. Trabajamos por el acceso a los recursos, a la información, y a ambientes seguros y habilitantes que permitan que esto suceda.
Yamile Guerra
Yamile Guerra était une avocate bien connue, leader communautaire et activiste politique dans la région de Santander en Colombie.
Activement impliquée dans la résolution de litiges entre les communautés locales et les promoteurs immobiliers, elle s’est battue contre l’appropriation des terres illégale. Yamile a occupé plusieurs fonctions politiques, dont celle de secrétaire générale du gouvernement de Santander à Bogota, et s’était également présentée comme candidate à la mairie de Bucaramanga. Au cours des dernières années de sa vie, Yamile s’était de plus en plus impliquée dans les causes environnementales, et particulièrement celle de la défense de la biodiversité des zones humides de Santurbán, une région qui approvisionnait près de deux millions de personnes en eau potable, contre les promoteurs du développement économique.
D’après sa famille et ses ami·e·s, Yamile recevait quotidiennement des menaces de mort et avait demandé la protection des autorités.
« Elle était tout à fait consciente de la question [du litige foncier] et avait à plusieurs reprises mentionné qu’elle se sentait en danger. » - Alixon Navarro Muñoz, journaliste et amie de la famille Guerra
Le 20 juillet 2019, Yamile a été tuée par balles par deux hommes à Floridablanca, Santander. Elle venait de clore une discussion avec eux en lien avec le litige foncier. Un suspect a ensuite été arrêté pour son meurtre, lequel a admis avoir été payé pour organiser son assassinat. Selon des rapports, Yamile est la troisième membre de sa famille a avoir été assassinée, en lien avec des litiges fonciers. Son père, Hernando Guerra, avait lui aussi été assassiné plusieurs années auparavant.
L’assassinat de Yamile s’inscrit dans une vague de violences et de meurtres systématiques de centaines d’activistes sociaux et défenseur·e·s des droits humains en Colombie. L’Institut d’études sur le développement et la paix (INDEPAZ) rapporte qu’au moment du décès de Yamile, plus de 700 leaders communautaires et activistes pour les droits humains ont été tué·e·s depuis la signature en août 2016 d’un traité de paix par la Colombie. La plupart furent assassiné·e·s pour s’être opposé·e·s à des trafics de drogue et des opérations minières; y compris les peuples autochtones, les Afro-Colombiens et les défenseures des droits humains étant les plus exposé·e·s.
Moins d’une semaine après le décès de Yamile, des milliers de Colombien·ne·s ont manifesté dans les petites et grandes villes, brandissant des photos en noir et blanc d’activistes tué·e·s, et sur lesquelles était écrit : « Il ne peut y avoir de paix sans leaders » et « Fini les bains de sang ».
Yamile Guerra n’avait que 42 ans au moment de son assassinat.
كيف ستعرضون وتعالجون المعطيات التي ستجمعونها في الاستطلاع؟
سيتم جمع المعطيات لأهداف إحصائية لتسليط الضوء على وضع التمويل للحركات النسوية العالمية وسيتم عرضها فقط بشكل إجمالي. لن تنشر AWID المعلومات عن اي منظمة محددة ولن تعرض أي من المعلومات التي ستمكّن من التعرّف على منظمة عن طريق موقعها أو صفاتها دون موافقة المنظمة.
Una huella de amor colectiva
La liga conspirativa de escritorxs | Wazina Zondon
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| Conocida también como la Red Teta Research, la liga conspirativa de escritorxs se fundó en 2021 en el contexto de los círculos de escritura semanales de Kohl. La Red consiste en un grupo transnacional de escritorxs queer y feministas que participan en procesos colectivos de escritura, reflexión y creación de universos. | Wazina Zondon es una afgana criada en Nueva York. Su trabajo de colección de historias y de narración se centra en las memorias y ritos colectivos de iniciación en la diáspora. Actualmente, trabaja en Faith: in Love/faith in love, donde (re)rastrea la historia de amor de su madre y su padre y la huella amorosa heredada de la familia. |
El amor es contrabando en el infierno,
porque el amor es ácido
que devora las rejas.
Pero tú, yo y el mañana
nos tomaremos de las manos y haremos votos
para que la lucha se multiplique
La sierra de arco tiene dos cuchillas.
La escopeta tiene dos cañones.
Estamos preñadxs de libertad.
Somos una conspiración.
Es nuestro deber luchar por la libertad.
Es nuestro deber ganar.
Debemos amarnos y apoyarnos mutuamente.
No tenemos nada que perder, salvo nuestras cadenas.
- «Amor» por Assata Shakur

«Si podemos heredar un trauma, ¿podemos heredar una huella relacionada con el amor?»
Esta es la pregunta que se hace Wazina Zondon en sus memorias colectivas Loveprint (Improntas de amor). Loveprint es un deambular, una superposición, una desviación que (re)crea, en la intersección entre entrevistas y ensayos personales, las historias y reflexiones de nuestra familia sobre el amor, la pareja y el romance. Guiadxs por Wazina, la liga conspirativa de escritorxs se reunió e intentó reproducir literalmente este proyecto en forma de escritura colectiva, donde nuestras historias, nuestros géneros e identidades sexuales se complementan y contradicen entre sí. Con nuestras voces superponiéndose, fuimos completando las oraciones de lxs otrxs para crear una conversación, un memorial, pedazos de nosotrxs mismxs que hablan de unx «nosotrxs».
¿Cuáles son los orígenes de tu huella de amor?
Soy lo que han llamado un «accidente feliz». Se ha dicho mucho sobre esto: una vida imprevista que al mismo tiempo es totalmente deseada. Siento que esto moldeó mi forma de amar; no solo me enamoro, también me arriesgo a los resbalones que llevan a las caídas. Quizá fue esto lo que me convirtió en un tipo de persona amor fati.
Me dijeron que era una niña no deseada. Así que crecí hasta convertirme en una adulta no deseada. Los orígenes de mi huella de amor se basan en ser no deseada permanentemente. No soy fruto del amor ni de ningún sentimiento feliz; soy, más bien, dolor y carga. No tengo una impronta amorosa, al menos no en este sentido.
Sé con certeza que mis padres estuvieron enamoradxs en algún momento, pero la salud mental es un demonio, y hasta que unx no se enfrenta a sus demonios,
no hay quien gane.
Nunca asociaré el «amor» con mis padres o con la familia normativa. El amor bajo el que crecí fue un amor lleno de violencia y de responsabilidades que no busqué o para las que ni siquiera estaba preparada. Durante mucho tiempo sentí que la vida y el amor consistían en cargar una roca gigante cuesta arriba. Si bien mis padres «se amaban», crecí en un ambiente tóxico de violencia, celos e inseguridad. Crecí anhelando estabilidad; y esto es lo que soy ahora. Soy una persona que se arriesga pero nunca en mi «espacio de amor».
No sé por qué mi madre eligió albergar a una niña (yo) dentro de ella
Ella no ama de esta forma.
Mi madre me dice que si tengo que pensar en «encontrar» el amor, que nunca tome su matrimonio como modelo. Mi huella de amor proviene en cambio de mi crianza de perros durante las últimas dos décadas (18 años para ser precisa). Al revés también es cierto: me criaron. En su compañía entiendo cada vez más sobre el amor y sus múltiples capas.
No he conocido el amor por una «huella». En nuestra casa no hablábamos de amor. Tuve que enseñarme a mí misma a amar. Fue un trabajo arduo. Aún así, fallo y sigo intentándolo, y fallo todos los días. Quizá el fracaso sea mi impronta de amor.
Mi impronta de amor es el cuidado, la calidez y la comprensión que
doy a quienes me rodean, sea unx extrañx, unx amigx,
unx familiar, unx amante.
Mi impronta de amor es política – no es calculada ni pensada.
Nací bajo un fuerte bombardeo.
Mi impronta de amor es
lo opuesto a eso.
Lecciones aprendidas sobre el amor
Sé más de lo que no es el amor que de lo que es.
El amor no es ni ansiedad ni pánico.
El amor no es pedir permiso para vivir o respirar. Siempre se trata del amor, y no hay amor sin libertad.
Todo lo que haces tiene que ver con usar tu corazón, excepto el amor. El amor consiste en utilizar tu cabeza.
A veces temo que mi idioma de amor se pierda con la traducción.
--- Hay muchas maneras
de trazar los orígenes
de cómo
cómo no
amar
no amar
amar lo justo
amar demasiado
algo de amor
alguna pérdida
amar
amar lo perdido ---
No soporto la idea de la pareja. Tampoco soporto la idea de vivir sola mientras envejezco. Estoy cansada de hacer los quehaceres sola, de mudarme de casa sola, de pagar el alquiler y las cuentas sola... Me imagino que me da un ACV sola y me da miedo. No tengo planes de «ponerme en pareja». Quiero un mundo en el que pueda casarme con unx amigx, comprar una casa con unx amigx, no tener sexo.
Amar a muchxs personas no corrompe un amor
compartido entre dos; y que el amor sea romántico
o no, realmente no es tan importante.
Cuando reflexiono sobre el deplorable estado de mis relaciones, me doy cuenta de que estoy en la relación para la que me prepararon. Con toda mi «radicalidad» todavía no he desaprendido las normas de género de mierda.
Mi necesidad de estabilidad se siente «muy poco radical». Quiero salir de este etiquetado. Quiero algo que nunca tuve. Quiero que sea hermoso. Quiero sentirme hermosa y segura, y sólo la estabilidad me hace sentir eso. Segura, sana, sabiendo que el hogar no tiene que ver ni con la violencia ni con la discordia.
--- Impronta amorosa – amo oler los libros ver dónde
se imprimieron
Intento pensar en el origen de mi comprensión
y práctica del amor
¿Necesitamos el origen, no es lo mismo que la pureza?
No hay pureza ni origen del amor.
¿Por qué la comprensión y la práctica vienen
a la mente y no la «emoción»? ---
Cuando llamo a mis padres, no cuelgo el teléfono después de despedirnos,
de esa manera puedo escuchar los sonidos del hogar.
¿Qué necesitamos para ser/sentirnos amadxs al momento de morir?
Durante mi entierro suní, quiero que todas las mujeres y los hombres acudan juntxs a mi entierro. ¿Qué es eso de no poder ir a despedirse de lxs muertxs de otro sexo? Será suní porque mi madre querría que lo fuera. Será ecológico: una lápida no será necesaria. Me encantan todos los rituales de entierro. El Corán está bien, pero además quiero música. Me gustan mucho Asmahan, Um Kulthum y The Stone Roses.
Tengo una lista de reproducción de lunes a viernes, y dos diferentes para los fines de semana: una para los sábados, y otra para los domingos. Me gustaría que aquellxs que me amaron reprodujeran la música que yo solía escuchar, respetando los días – con cierto margen de tolerancia siempre que se ciñan a las listas de reproducción.
Quiero estar rodeada de quien o quienes me han amado, aunque haya sido por un momento. Que la música me envuelva así como flores frescas recién cortadas. No quiero que me descubran muerta; quiero morir en medio de una risa junto a seres queridxs.
Quiero ser recordada como alguien que amó.
No necesito sentirme amada en la muerte. Necesito que las personas que me rodean sientan que las he amado, incluso después de mi partida. Ser amadx en la muerte tiene que ver con quienes están vivxs. Así que pienso más en cómo nos unimos como una comunidad vital y amorosa ante la muerte de aquellxs a quienes amamos y con quienes vivimos. De qué manera mantenemos sus recuerdos en nosotrxs. Cómo nos convertimos en archivos de sus vidas.
--- A veces, sólo se puede amar a las personas en el momento de su muerte ---
Tengo que recordar que el cuerpo está conectado a un espacio. Mi familia es muy pequeña y, aunque venimos de diferentes lugares, es como si cada generación se trasladara a un lugar nuevo. Quizá es por eso que la muerte no está conectada con un lugar en especial, un cementerio. En nuestra familia es habitual enterrar a lxs muertxs sin nombres ni lápidas, o distribuir las cenizas al viento. Me siento en paz con este tipo de conmemoración sin espacio. La idea de que mis cenizas nutran a una nueva vida me hace sentir amada y recordada a través de la recreación. Mi abuela murió a principios de este año debido a complicaciones después de vacunarse. Dos horas después de su muerte, mi familia se sentó a reírse hasta las lágrimas de sus bromas, de su manera divertidísima de contar historias. Nos reímos y amamos, y fue como si ella estuviera sentada de nuevo con nosotrxs. Esto es lo que me haría sentir en paz: fertilizar la tierra, abonar las conversaciones y el recuerdo colectivo.
---Había
dos calles que utilizaba
para caminar
para correr
para jugar
para quedarme
Había
cinco horas en las que el sol
estaba caliente
el cielo era azul
y la tierra era verde
Había
una flor que podía
oler
tocar
apretar
aplastar
Estaban
lxs amigxs que podía
acariciar
La comida
que podía
tragar
El lenguaje
que saldría de mis
labios
Es probable que aún existan
esos muchos lugares
y cosas
y personas
después de mí ---
Quizá sea suficiente con la promesa de que seré «conmemorada espacialmente» como una planta y cuidada, por turnos, hasta que me convierta en un árbol. Sin nombre, sin lápida – solo una planta o un árbol, y saber que me cuidarán. En cuanto a mi cuerpo, quiero ser cremada sin ningún tipo de ritual, y que las cenizas de mis huesos sean liberadas en el mar Arábigo.
Necesito que mi cuerpo sea tratado de forma tan subversiva como vivió.
No quiero que me entierren junto a mi familia, en ese pequeño nicho junto a todas esas personas que nunca me conocieron. Atrapada en la muerte como lo estuve en vida. Quiero ser cremada, y que mis cenizas sean finalmente liberadas.
Quiero que me permitan pasar para no quedar suspendida en un estado intermedio y poder ser una presencia, un proceso activo, una invasión.
Esto es lo que te pido:
- Que me sueltes y dejes pasar
- Que no dejes que la nostalgia enturbie este momento porque solo te pediré que tus gestos sean normales
- Para sustentarme ya he robado los suaves destellos y atesorado las pequeñas y grandes formas en que me amabas. Me mantuve viva gracias a ellas
- Que fijes un tiempo limitado para tu duelo
- Que recuerdes que no hay distinción en la belleza del amar; es infinita y se regenera sin el cuerpo
Quiero ser recordada por el amor que le doy al mundo.
Quiero que mi cuerpo sea donado, y que mis órganos sirvan para alimentar el amor en otra(s) vida(s).
--- El aroma del jazmín ---

Explorar Corporalidades Transnacionales
Esta edición en alianza con Kohl: una publicación para Body and Gender Research analizará soluciones, propuestas y realidades feministas para transformar nuestro mundo actual, nuestros cuerpos y nuestras sexualidades.

التجسيدات العابرة للحدود
نصدر النسخة هذه من المجلة بالشراكة مع «كحل: مجلة لأبحاث الجسد والجندر»، وسنستكشف عبرها الحلول والاقتراحات وأنواع الواقع النسوية لتغيير عالمنا الحالي وكذلك أجسادنا وجنسانياتنا.
June 2015
Further drafting sessions on the Addis Ababa outcome document
- Additional sessions in support of continued progress on the Outcome Document continued from 1-5 June 2015.
- From 15 – 19 June the scheduled 3rd drafting session of the outcome document of the conference took place at UN headquarters
Learn more from the CSO Hitchhiker’s Guide
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Membership why page - Angelina Mootoo quote
En rejoignant l’AWID, j’espère pouvoir contribuer à la mobilisation du mouvement féministe. Pas seulement pour les femmes privilégiées, mais pour TOUTES les femmes et activistes féministes..- Angelina Mootoo, féministe intersectionnelle et caribéenne, Guyane/USA
Catherine Han Montoya
Sylvia Robinson
"Life is...about living in joy - waking up with purpose, feeling our creative energy, answering your calling." - Sylvia Robinson
Sylvia Robinson, a tireless community organizer and leader, was the founder and Executive Director of The Emergence Community Arts Collective (ECAC) in Washington DC.
This hub and performance space combine education, civic engagement, arts, social and spiritual services, and sustainable environmental practices. Sylvia envisioned it as a home where “there was a balance and synergy with the activities that people needed in order to sustain life.”
She was also one of the founding members of the Georgia Avenue Community Development Taskforce, a neighborhood group that works on social justice and organizing in Northwest DC to make sure the community has a voice in redevelopment and gentrification in the area.
“We're asking for affordable housing. We're asking that the small businesses that have been here for a long time don't get wiped out by new retail. We're asking for green space and space for people to get together to socialize. We're asking for streetscape improvements—better roads and lighting in the corridor.” - Sylvia Robinson about the Taskforce
Prior to becoming an organizer and after receiving a degree in computer science, Sylvia worked in air traffic control systems for over a decade. She then moved into drug and alcohol counselling, becoming increasingly engaged in community work.
“It was my call to be involved in community.” - Sylvia Robinson
Born in Washington D.C. on 14 August 1961, Sylvia passed away on 18 September 2017 after a battle with cancer.
“Sylvia's spirit and legacy will continue to inspire this community for many years to come.” - ECAC
Сколько ответов на опрос вы хотели бы получить?
Мы стремимся в общей сложности получить 2000 ответов, что почти вдвое больше, чем в последнем опросе, проведенном в 2011 году.
From the heart of the comuna
Our women ancestors form a circle
Sacred, alive, powerful
We are in the middle
Feeling their strength.
The drum beats a sound of earth
Our skin dresses in colours
We are green, red, orange, blue, violet, black
The drum beats a sound of earth
A voice vibrates, a scream emanates, a song rings out, lulling to sleep, awakening consciousness.
The drum beats a sound of earth
A gaze of complicity, friendship profound.
The drum beats a sound of earth
Ours is but one heart, beating a rhythm of the soul, inviting us to move, inspiring desire, and showing us a path.
One of communal togetherness, power of the people, self-government, a women’s revolution of subversive communal care.
The drum beats a sound of earth
And I invite you to join, to be voice, skin, gaze, seed, fire, song, communion.
The drum beats a sound of earth
And I invite you to discover it, to love it, to know it, and to defend it from the heart of the community
For 25 years they have lived along the same dusty streets, at the top of a hill named after a lion. They come from different places, many from traditional farming communities. Their skin is the colour of rebellion, the colour of a cardon cactus, because in them lives the spirit of the semi-arid Lara State, which is where their love for life comes from, their appreciation, care and protection of water and land. They are heiresses of the Gayon and Ayaman lineages, Indigenous communities that lived and live in the northern part of Lara State.
From the time they were very young they learned that maternity is a role from which it is not easy to escape. Caring for children, home and husband, washing, ironing, cooking, cleaning—everything had to be impeccable, people insisted.
And that was life—that and violence, insults, abuse, hitting, scheming, complaints were to be expected. It seemed almost natural, and that is how they spent their days. Everyday life on those dirt streets living in little houses of tin sheet metal without any electricity or running water. That was poverty, the precarity of when a man would arrive, yes, a man, a project. And then, an unusual revolution because it came about without war.
Then they were invited to go out, they were invited to take to the streets and occupy public space. In the process, the women tore down doors and windows, broke chains, let their hair down and they felt free, free like runaway slaves, Caribbean rebels, freedom fighters.
And those concepts of independence and sovereignty are something that those who had the chance to study had read about, but feeling it, feeling like the protagonists of a process of social transformation—that is an important victory that we have to mention and we cannot forget.
At the top of that hill one can feel the complicity, the shared fire, the years of struggle. They tell of how one of them would go around with her parasol in the afternoons from house to house having coffee and conversing with the people she would invite, convincing them
We are going to make a community council!
Let’s move forward together as a community!
Let’s make plans for education, sports, health, nutrition, a women and gender equality committee, the economy.
We can form our own People’s Government so our Neighbourhood can Be Beautiful!
And that is how the houses came, the doctor’s office, daycare, electricity, potable water. These are some of the community’s achievements, some of our common dreams come true.
And you might ask how a cuentera, a storyteller, made her way to a hill with the name of a lion
And I will tell you: it’s that I was born rowdy, always fighting, I was born a wanderer my grandmother would say, born ready Comandante Chavez would add, from so much walking, grumbling, fighting, and doubting that military man, that I would end up becoming convinced by the community project, by the idea of self-government, of the people managing their own resources, of all the power going to the communities, and so I was convinced.
But I knew something was missing because the women, the women of the community kept building up the people’s power and putting our hearts in the anti-imperialist and anti-capitalist fight, but there is something that hurts and continues to affect us. There are wounds from a patriarchy still present.
So one day, I found myself crying and the drum of the earth beat and our women ancestors spoke.
I found myself surrounded by a group of women who held me up, who contained me as I spilled over in front of them, as it both hurt and liberated me at the same time. That is how I discovered that love among women heals you, saves you, and that our friendship is profoundly political and that sisterhood is a way of being, of living life. From that moment on I never felt alone again, I never felt like an island again, because I know there is a group of women who carry me, bring me, love me, care for me and me for them. I know that this way of becoming a feminist with the mysticism of women loving life is an experience of feeling connected and loved by women, even if you never see them again. How not to want this that happened to me, to happen also to other women, this new beginning, this birth of a new heart is a gift from the goddesses that must be shared.
So I decided to join the women and I began walking from community to community to learn about others’ experiences. We began debating health, education, nutrition, we began preaching the anti-patriarchal word and calling for communities free of machismo. We insisted on recovering ancestral knowledge, intuition, we decided to defend life by talking about abortion and we found ourselves laughing, crying, debating, reflecting. I find myself with Macu, with the China, Yenni, Carolina, Maria, Ramona, Irma, and even with our sister Yenifer who left us not long ago.
This is my homage to them, the women of the hill, the lioness women, the ones who without a doubt have sown a seed in me with so much force it now beats with my heart.
Without a doubt they blaze a path, they are the ones who make caring for a family possible, collective care. They are also a force, a force in a territory that fights to overcome the embargo, the patriarchal violence, the political treason, to overcome the bureaucracy and the corruption.
Without a doubt they blaze a path
Without a doubt they are a compass
Without a doubt they are the heart of the community
Thank you.
¿Cuáles son algunos de los debates y las áreas conflictivas?
- Rumbo a la Tercera Conferencia de Naciones Unidas sobre Financiación para el Desarrollo: viejas tensiones y nuevos desafíos emergen en sesión de negociación de Nicole Bidegain Ponte/DAWN (marzo de 2015)
-
A geopolitical Analysis of Financing for Development, de Regions Refocus 2015 y Third World Network (TWN) con DAWN
-
Zero Draft Language Map, de Regions Refocus
-
Addis Ababa financing conference: Will the means undermine the goals? de RightingFinance
Snippet FEA Principles of Work S4 (EN)

HORIZONTALITY
“Where is the Money for Women’s Rights?" AWID’s WITM Toolkit (landing page intro)
A new edition of the Where is the Money? research is underway.
Learn more.A Do-it-Yourself Research Methodology
AWID offers the WITM Toolkit to support individuals and organizations who want to conduct their own research on funding trends for a particular region, issue or population by adapting AWID’s research methodology.
AWID’s WITM Toolkit builds on 10 years research experience. AWID’s WITM research and WITM Toolkit is a political and practical demonstration of the resources and steps it takes to conduct solid action-research.
Learn more about the context around the WITM research methodology
The Resourcing Feminist Movements team also offers technical and political support before and during the research process. Review the toolkit and contact us at fundher@awid.org if you need more information.
Grace Mann
Maritza Quiroz Leiva
Maritza Quiroz Leiva fue una activista social afrocolombiana, líder comunitaria y defensora de los derechos humanos de las mujeres. Como una de las 7,7 millones de colombianxs desplazadxs internamente por 50 años de conflicto armado, Maritza dedicó su trabajo de incidencia a apoyar los derechos de otras personas, en particular dentro de la comunidad afrocolombiana, que sufrían similares desplazamientos y violaciones de derechos.
Maritza era líder adjunta del Comité de Víctimas de Santa Marta, y una voz importante para quienes buscaban justicia en su comunidad, exigiendo reparaciones por las torturas, los secuestros, los desplazamientos y la violencia sexual que experimentaban las víctimas durante el conflicto armado. También trabajó activamente en el movimiento nacional por la redistribución de la tierra y la justicia agraria.
El 5 de enero de 2019 Maritza fue asesinada por dos individuos armados que irrumpieron en su casa. Tenía 60 años.
Maritza se sumó así a lxs otrxs cinco activistas y líderes sociales colombianxs que fueron asesinadxs durante la primera semana de 2019. En Colombia, ese año fueron asesinadxs un total de 107 defensorxs de derechos humanos.
Snippet - WITM Our objectives - PT
Os nossos objetivos da pesquisa WITM:
1 |
Fornecer a membres da AWID, parceires do movimento e financiadores uma análise atualizada, robusta, baseada em fatos e orientada para a ação das realidades do financiamento de movimentos feministas e do estado atual do ecossistema do financiamento feminista. |
2 |
Identificar e demonstrar oportunidades para transferir mais recursos de maior qualidade para a organização feminista, expor soluções falsas e interromper tendências que fazem com que o financiamento não seja bem-sucedido e/ou se mova contra a justiça de género e objetivos feministas interseccionais. |
3 |
Articular visões, propostas e objetivos feministas para a justiça no financiamento. |


