Anit-Racism Movement (ARM) / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)

Domaines prioritaires

Aider les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et de la justice de genre à être un élément moteur de l’opposition aux systèmes d’oppression et à co-créer des réalités féministes.

Ressources des mouvements féministes

Image pour partager l'enquête! "Ou est L'argent?"

 

L'enquête "Où est l'argent?" #WITM est maintenant en ligne ! Plongez dans l'enquête et partagez votre expérience du financement de votre organisation avec des féministes du monde entier.

En savoir plus et participer à l’enquête!


Les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et leurs allié-e-s du monde entier s’opposent au pouvoir et imaginent de nouvelles politiques de libération. Des ressources économiques et politiques aux actes quotidiens de résistance et de survie, les contributions qui viennent nourrir ce travail revêtent de nombreuses formes.


L’initiative de l’AWID, Ressources des mouvements féministes (Resourcing Feminist Movements, RFM), met en lumière l’écosystème de financement actuel, qui va des modèles d’attribution des ressources auto-générée aux voies de financement officielles.

A travers nos recherches et analyses, nous examinons de quelles façons les pratiques de financement pourraient mieux servir nos mouvements. Nous faisons une étude critique des contradictions propres au “financement” de la transformation sociale, compte tenu notamment de la répression politique croissante, des programmes anti-droits et du pouvoir grandissant des entreprises. Mais surtout, nous élaborons des stratégies collectives en appui à des mouvements fleurissants, solides et résilients.


Nos Actions

Reconnaissant la richesse de nos mouvements et répondant au contexte actuel, nous oeuvrons à:

  • Créer et élargir les alternatives : Nous développons les pratiques de financement qui accordent une place prépondérante aux priorités des activistes et impliquons un large éventail de donateurs et d’activistes dans la création de nouveaux modèles dynamiques d’attribution de ressources en faveur des mouvements féministes, en particulier dans un contexte qui voit l’espace de participation de la société civile diminuer considérablement.

  • Enrichir nos connaissances : Nous explorons, échangeons et consolidons nos connaissances sur la façon dont les mouvements attirent, organisent et utilisent les ressources qui leur sont nécessaires pour entreprendre des changements significatifs.

  • Plaider : Nous travaillons en partenariat, comme avec le Count Me In! Consortium, afin d’influencer les programmes de financement et permettre aux mouvements féministes d’être en dialogue direct pour déplacer le pouvoir et l’argent.

 

Contenu lié

So'oalo Roger

So'oalo était une fervente défenseure des droits humains, notamment en ce qui concerne les droits de la communauté LGBTQI dans le Pacifique.

Elle était membre de la Samoa Fa’afafine Association (SFA) et militait avec passion pour la reconnaissance d’un troisième genre dans le pays insulaire. Sous sa direction, la SFA a fait pression pour la reconnaissance du bien-fondé des droits de la communauté des fa’afafine et leur respect.

Elle a également été une pionnière dans l’articulation des liens entre les droits humains, l’exploitation des fa’afafines à Samoa et dans le Pacifique et la santé, le bien-être et la sécurité de la communauté LGBTQI.

Inspirante et visionnaire, on se souviendra de son dévouement admirable au service des droits de sa communauté.


 

So'oalo Roger, Samoa

J’ai déjà proposé une activité à un Forum précédent, dois-je renvoyer une proposition ?

Oui, s’il vous plaît. Le monde a changé depuis 2021, et nous vous invitons à proposer une activité qui reflète vos réalités et priorités d’aujourd’hui.

Nadine Ramaroson

Son soutien aux femmes et aux personnes les plus vulnérables de sa communauté a fait que Nadine était un modèle pour beaucoup. Elle était déterminée à aider les pauvres et les sans-abri en particulier.

Bien que sa mort ait été déclarée comme étant accidentelle, la famille Ramaroson, sur l’initiative de son père André Ramaroson, a mené une enquête qui a mis en évidence des preuves de son assassinat. Elle serait décédée dans un accident mortel survenu entre Soanierano - Ivongo et Ste Marie - une histoire qui a été réfutée par sa famille. Elle avait reçu de nombreuses menaces de mort pour ses positions politiques résolues. L’affaire est toujours en cours auprès des tribunaux à Antananarivo (la capitale de Madagascar).


 

Nadine Ramaroson, Madagascar

Snippet - CSW68 - AWID at CSW Post - FR

Yamile Guerra

Yamile Guerra était une avocate bien connue, leader communautaire et activiste politique dans la région de Santander en Colombie.

Activement impliquée dans la résolution de litiges entre les communautés locales et les promoteurs immobiliers, elle s’est battue contre l’appropriation des terres illégale. Yamile a occupé plusieurs fonctions politiques, dont celle de secrétaire générale du gouvernement de Santander à Bogota, et s’était également présentée comme candidate à la mairie de Bucaramanga. Au cours des dernières années de sa vie, Yamile s’était de plus en plus impliquée dans les causes environnementales, et particulièrement celle de la défense de la biodiversité des zones humides de Santurbán, une région qui approvisionnait près de deux millions de personnes en eau potable, contre les promoteurs du développement économique.

D’après sa famille et ses ami·e·s, Yamile recevait quotidiennement des menaces de mort et avait demandé la protection des autorités.

« Elle était tout à fait consciente de la question [du litige foncier] et avait à plusieurs reprises mentionné qu’elle se sentait en danger. » - Alixon Navarro Muñoz, journaliste et amie de la famille Guerra

Le 20 juillet 2019, Yamile a été tuée par balles par deux hommes à Floridablanca, Santander. Elle venait de clore une discussion avec eux en lien avec le litige foncier. Un suspect a ensuite été arrêté pour son meurtre, lequel a admis avoir été payé pour organiser son assassinat. Selon des rapports, Yamile est la troisième membre de sa famille a avoir été assassinée, en lien avec des litiges fonciers. Son père, Hernando Guerra, avait lui aussi été assassiné plusieurs années auparavant.

L’assassinat de Yamile s’inscrit dans une vague de violences et de meurtres systématiques de centaines d’activistes sociaux et défenseur·e·s des droits humains en Colombie. L’Institut d’études sur le développement et la paix (INDEPAZ) rapporte qu’au moment du décès de Yamile, plus de 700 leaders communautaires et activistes pour les droits humains ont été tué·e·s depuis la signature en août 2016 d’un traité de paix par la Colombie. La plupart furent assassiné·e·s pour s’être opposé·e·s à des trafics de drogue et des opérations minières; y compris les peuples autochtones, les Afro-Colombiens et les défenseures des droits humains étant les plus exposé·e·s.

Moins d’une semaine après le décès de Yamile, des milliers de Colombien·ne·s ont manifesté dans les petites et grandes villes, brandissant des photos en noir et blanc d’activistes tué·e·s, et sur lesquelles était écrit : « Il ne peut y avoir de paix sans leaders » et « Fini les bains de sang ».

 Yamile Guerra n’avait que 42 ans au moment de son assassinat.

Snippet - WITM Our objectives - FR

Les objectifs de l’enquête

1

Fournir aux membres de l’AWID, partenaires du mouvement et financeurs une analyse actualisée, robuste, éprouvée et orientée sur l’action des réalités du financement des mouvements féministes et de l’état actuel de l’écosystème du financement féministe.

2

Identifier et expliquer les occasions d’orienter davantage de financement de meilleure qualité vers l’organisation des mouvements féministes, mettre en lumière les fausses solutions et mettre un frein aux tendances à cause desquelles les financements ne parviennent pas et/ou vont à l’encontre des programmes de justice de genre et féministes intersectionnels.

3

Formuler les visions, propositions et programmes féministes en faveur de la justice du financement.

 

Roxana Reyes Rivas

Roxana Reyes Rivas, était une philosophe, féministe, lesbienne, poétesse, politicienne et activiste pour les droits des personnes LGBT et des femmes du Costa Rica. Auteure à la plume acérée et à l’humour incisif, elle était irrésistiblement drôle. Née en 1960 et élevée à San Ramón dans la province d’Alajuela, qui était encore une localité rurale à l’époque, elle a toute sa vie refusé d’adhérer aux attentes envers « les femmes ».   

Avec le groupe de lesbiennes costariciennes El Reguero, Roxana a organisé pendant plus de dix ans des festivals lesbiens, de joyeux espaces de formation où se rassembler à une époque où le gouvernement du Costa Rica et la société persécutaient et pénalisaient l’existence des lesbiennes. Ces festivals lesbiens étaient, pour des centaines de femmes, le seul endroit où elles pouvaient être elles-mêmes et se regrouper avec leurs semblables.

Roxana aimait répéter que la formation de partis politiques comptait parmi ses passe-temps. « Il est important que les gens comprennent qu’il y a d’autres manières de faire de la politique, et que de nombreuses questions doivent être résolues collectivement. » Elle fut également l’une des fondatrices des partis Nueva Liga Feminista et VAMOS, centrés sur les droits humains.

« La philosophie est faite pour bousculer, pour aider les gens à se poser des questions. Une philosophe qui n’irrite personne ne fait pas son travail. » Pendant 30 ans, Roxana a enseigné la philosophie dans plusieurs universités publiques du Costa Rica. Des générations d’étudiant·e·ss ont suivi ses directives et réfléchi aux dilemmes éthiques que posent la science et les technologies.  

L’outil de prédilection de Roxana était l’humour. Elle a créé le prix de l’ignorance La Citrouille étincelante, qu’elle décernait à des personnalités publiques sur ses réseaux sociaux, tournant en dérision leurs expressions et déclarations anti-droits.  

Roxana a été emportée par un cancer agressif fin 2019, avant qu’elle ne puisse publier son recueil de poèmes, qu’elle aurait voulu être le cadeau de départ de l’esprit créatif d’une féministe qui a toujours élevé sa voix contre l’injustice.

Ma langue ne fait pas partie des langues officielles de l’enquête, et j’ai du mal à y répondre - que puis-je faire?

L’AWID est engagée en faveur de la justice linguistique, et nous regrettons que l’enquête WITM ne puisse, à l’heure actuelle, être accessible dans d’autres langues. Cependant, si vous avez besoin d’une aide à la traduction ou que vous souhaitez participer à l’enquête dans une autre langue, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse witm@awid.org.

Sara Hegazy

Sara Hegazy, une audacieuse activiste égyptienne des droits des LGBTQI+, vivait dans une société où les membres de sa communauté, leurs corps et leurs vies sont souvent victimes de préjugés mortels. La résistance de Sara puise ses racines dans le processus de déconstruction d'un système dominant, oppressif et patriarcal, et de ses acteurs antidroits. 

« [En Égypte], toute personne qui n'est pas un homme, musulman, sunnite, hétéro et partisan du système, est rejetée, réprimée, stigmatisée, arrêtée, exilée ou tuée. Ce phénomène concerne le système patriarcal dans son ensemble, étant donné que l'État ne peut pratiquer sa répression contre les citoyens sans une oppression préexistant depuis l'enfance », écrivait Sara Hegazy le 6 mars 2020

La répression de la voix de Sara par le gouvernement égyptien atteignit son paroxysme en 2017, lorsqu’elle fut arrêtée pour avoir brandi un drapeau arc-en-ciel lors du concert de Mashrou' Leila (groupe libanais dont le chanteur principal est ouvertement gai) au Caire. Elle fut ensuite accusée d'avoir rejoint un groupe illégal et « d’incitation à la déviance sexuelle et à la débauche ».  

« C’était un acte de soutien et de solidarité, non seulement envers le chanteur [de Mashrou' Leila] mais pour tou·te·s les opprimé·e·s… Nous étions fier·ère·s de porter le drapeau. Nous ne pouvions imaginer que la société et l’État égyptien réagiraient de cette façon. Ils m’ont vue comme une criminelle, quelqu’un qui cherchait à détruire la structure morale de la société ».  - Sara Hegazy

Sara fut emprisonnée pendant trois mois, durant lesquels elle fut torturée et agressée sexuellement. En janvier 2018, après avoir été libérée sous caution, elle demanda l'asile au Canada où elle vécut en sécurité mais resta prisonnière des souvenirs de la violence et des sévices qu'elle avait subis dans son corps et son âme.

« Je suis sortie de cette expérience au bout de trois mois avec un cas très sévère et grave de SSPT [syndrome de stress post-traumatique]. La prison m'a tuée. Elle m'a détruite », déclara Sara Hegazy à la NPR (Radio d’État)

Sara s'est suicidée le 14 juin 2020, en laissant une note manuscrite en arabe :  

« À mes frères et sœurs - j'ai essayé de trouver la rédemption et j'ai échoué, pardonnez-moi. »
« À mes amis - l'expérience [l’aventure] a été rude et je suis trop faible pour la supporter, pardonnez-moi. » 
« Au monde - tu as été très cruel, mais je te pardonne. »

Son courage et son héritage seront perpétués par toutes les personnes qui l’aimaient et qui croient en ce pour quoi elle s’est battue. 


Hommages :

« À Sara : repose-toi, repose-toi simplement, hors d’atteinte de cette violence implacable, de ce patriarcat étatique meurtrier. Dans la rage, dans le chagrin, dans l'épuisement, nous résisterons. » - Rasha Younes, chercheuse sur les droits LGBT à Human Rights Watch. Lisez le texte complet

Le chanteur de Mashrou’ Leila chante en hommage à Sara Hegazy

Hommages sur Twitter 

Documentaire sur la vie de Sara Hegazy

Site Web dédié à Sara Hegazy et à celleux, particulièrement aux voix LGBTQI, qui n'ont pas la possibilité de faire leur deuil en public

Quand les résultats seront-ils disponibles?

L’analyse des réponses nous permettra de tirer des conclusions et de définir des tendances. Les résultats seront présentés à l’occasion du 15e Forum international de l’AWID à Bangkok, et en ligne, en décembre 2024. Inscrivez-vous ici pour participer au Forum!

Snippet - CSW69 - Feminist Solidarity Space - FR

Espace de solidarité féministe

✉️ Sur inscription pour les grands groupes. Espace ouvert pour les petits groupes. Inscrivez-vous ici

📅 Mardi 11 mars 2025
🕒12.00h-14.00h et 16.00h-18.00h EST

🏢 Chef's Kitchen Loft with Terrace, 216 East 45th St 13th Floor New York

Organisé par : AWID

WITM - Refreshed INFOGRAPHIC 2 FR

En quoi les financements pour les mouvements féministes sont-ils insuffisants ?

Les mouvements féministes ont besoin de financements de base et pérennes —notamment des économies et des réserves— afin de pouvoir continuer de se focaliser sur le changement systémique. Les réserves ne sont pas des extras, elles sont essentielles à leur viabilité.

Explorez les données sur la qualité du financement

Snippet - COP30 - Political Education Toolbox - FR

📚 Boîte à outils d’éducation politique

Dénoncer l’emprise des multinationales. Comprendre les fausses solutions. Construire des alternatives. Tout ce qu’il vous faut pour mener votre propre campagne « À qui appartient vraiment la COP ? ».

Retrouvez les boîtes à outils #1 

Retrouvez les boîtes à outils #2

Clone of Clone of Clone of Publications - Homepage - fr

Publications

Lisez nos recherches sur le financement, sur les défenseuses des droits humains, sur la création de mouvements, sur les fondamentalismes, la justice économique et beaucoup plus

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S'opposer à l’extractivisme et au pouvoir des entreprises

Dans le monde entier, les femmes défenseuses des droits humains défendent leurs terres, leurs moyens de subsistance et leurs communautés contre le pouvoir des entreprises et des industries extractives. Elles se mobilisent et défient de puissants intérêts économiques et politiques qui motivent la spoliation de terres, le déplacement de communautés, la perte des moyens de subsistance et la dégradation de l'environnement.


Pourquoi résister à des industries extractives?

L’extractivisme est un modèle économique et politique de développement qui œuvre à la marchandisation de la nature et privilégie le profit au détriment des droits humains et de l'environnement. Enraciné dans l'histoire coloniale, il creuse les inégalités sociales et économiques au niveau local et mondial. Le plus souvent, les femmes rurales, noires ou autochtones sont les plus touchées par l’extractivisme et sont largement exclues des espaces de prise de décision en la matière. Les femmes se mobilisent pour défier ces forces patriarcales et néocoloniales et défendre les droits, les terres, les personnes et la nature.

Les principaux risques et les violences basées sur le genre

Les femmes qui s’opposent aux industries extractives vivent une série de risques, de menaces et de violations de leurs droits comme la criminalisation, la stigmatisation, la violence et l'intimidation. Leurs histoires révèlent des aspects évidents de violences sexuelles et basées sur le genre. Parmi les auteurs de ces abus se trouvent les autorités locales et fédérales, les entreprises, la police, les militaires, les forces de sécurité paramilitaires et privées, et parfois mêmes leurs propres communautés.

Agir ensemble

L'AWID et la Coalition internationale des femmes défenseures des droits humains (WHRDIC) ont le plaisir d'annoncer la sortie de leur publication « Les défenseuses des droits humains résistent à l’extractivisme et aux pouvoir des entreprises », un rapport basé sur un projet de recherche transrégional qui relate les expériences vécues par des défenseuses en provenance d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.

Nous encourageons les activistes, les membres de mouvements sociaux, la société civile, les donateurs et les décideurs à lire et à faire usage des documents suivants pour leur travail de plaidoyer, comme outil pédagogique et comme source d’inspiration :

Partagez votre expérience et vos questions !

Dites-nous comment vous utilisez la boîte à outils sur les défenseur-e-s des droits humains qui résistent à l'extractivisme et aux pouvoir des entreprises.

◾️ Comment ces ressources peuvent-elles soutenir votre activisme et votre plaidoyer ?

◾️ De quelles informations ou connaissances supplémentaires avez-vous besoin pour utiliser au mieux ces ressources ?

Faites-nous part de vos commentaires


Merci !

C’est avec gratitude que l’AWID reconnaît les contributions précieuses de chaque défenseur-e des droits humains qui a participé à ce projet. Cette recherche a été rendue possible grâce à votre volonté à partager vos expériences. Votre courage, créativité et résilience est une source d’inspiration pour nous toutes et tous. Merci !

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Astitva Trust defends the rights of sexual minorities groups

Astitva Trust defends the rights of sexual minorities groups

In April 2014, the Astitva Trust along with its President Laxmi Narayan Tripathi, a prominent transgender rights activist, petitioned in support of an Indian Supreme Court judgement that would recognize a third gender. It was a landmark ruling, the Court granting all constitutional rights to transgender persons. "It is the right of every human being to choose their gender,” the Court stated.


Yet even though legally transgenders are equal citizens, they still face extreme discrimination in mainstream society. The Astitva Trust, a community-based organisation of sexual minorities (mainly hijras[1]), aims to eradicate stigma and discrimination of LGBTQ* and especially the transgender community. The organisation works with sexual minority groups, campaigning for their rights, promoting their health and general well-being, helping to improve their living standards and quality of life.

Some of the objectives of the Trust include raising awareness and increasing knowledge of HIV and AIDS and other sexually transmitted infections among sexual minorities; promoting safer sex; and increasing access to community friendly sexual health services. Astitva has so far registered 4652 transgender persons and has networked with 56 transgender organisations in India, providing support in numerous areas.

The organisation is a co-founder and part of the governing board of the Integrated Network for Sexual Minorities, a founder and working group member of Maharashtra Transgender Welfare Board, and a member of both the Asia - Pacific Transgender Network and the Asia Pacific Network of Sex Workers.

In April 2015, Astitva (along with Member of Parliament Trichy Shiva) pushed for a historical unanimous passing of the Rights of Transgender Persons Bill in Rajya Sabha,[2] calling for equal rights of transgender people. Next step is to have it passed in Lok Sabha[3] so the Bill can become law.


Listen to Laxmi Narayan Tripathi TEDx Talk


[1] Hijra is a term used particularly in India to refer to a transgender individual
[2] Upper House of Parliament of India
[3] Lower House of Parliament of India
Region
Asia
South Asia
Source
AWID

Astitva Trust defiende los derechos de los grupos de las minorías sexuales

Astitva Trust defiende los derechos de los grupos de las minorías sexuales

En abril de 2014, el Astitva Trust y su Presidenta Laxmi Narayan Tripathi, destacada activista por los derechos de las personas trans*, presentaron una petición apoyando el reconocimiento de un tercer género por parte de la Corte Suprema de la India. Fue una decisión histórica y a través de ella la Corte reconoció todos los derechos constitucionales a las personas trans*, afirmando que: «Todo ser humano tiene derecho a elegir su género».


Pero aunque para la ley las personas trans* son ciudadanas en pie de igualdad, todavía se enfrentan a una discriminación social extrema. Astitva Trust es una organización comunitaria de minorías sexuales (en su mayoría hijras[1]) cuyo objetivo es erradicar el estima y la discriminación contra las personas LGBTQ* y particularmente contra la comunidad trans*. Trabaja con grupos de las minorías sexuales, defiende sus derechos, promueve su salud y su bienestar integral, y ayuda a mejorar su calidad y sus estándares de vida.

Entre los objetivos de Astitva se cuentan generar conciencia y difundir conocimientos acerca del VIH, el SIDA y otras enfermedades de transmisión sexual entre las minorías sexuales, promover el sexo más seguro, e incrementar el acceso a servicios de salud sexual comunitaria amigables. Hasta el momento, hay 4652 personas trans* registradas en Astitva y la organización mantiene contacto con 56 organizaciones trans* de la India, a las que apoya en numerosos aspectos.

Astitva es una de las fundadoras de la Integrated Network for Sexual Minorities [Red Integrada de Minorías Sexuales] cuyo consejo directivo integra; también es fundadora del Maharashtra Transgender Welfare Board [Comité para el Bienestar de la Población Trans* en Maharashtra], e integrante de su grupo de trabajo; y forma parte de la Asia - Pacific Transgender Network [Red Trans* de Asia y el Pacífico], y de la Asia Pacific Network of Sex Workers [Red de Trabajadoras/es Sexuales de Asia y el Pacífico].

En abril de 2015 y junto con el parlamentario Trichy Shiva, Astitva trabajó para lograr una histórica aprobación unánime del Proyecto de Ley por los Derechos de las Personas Trans* en la Rajya Sabha,[2] que reconoce la igualdad de derechos para las personas tras*. El paso siguiente es lograr su aprobación por parte de la Lok Sabha[3], para que se convierta en ley.


Escucha la charla de TEDx de Laxmi Narayan Tripathi (en inglés)


[1] Hijra es un término que se utiliza particularmente en la India para referirse a una persona trans*
[2] Cámara Alta del Parlamento de la India
[3] Cámara Baja del Parlamento de la India
Source
AWID

Astitva Trust travaille avec des groupes représentant diverses minorités sexuelles

Astitva Trust travaille avec des groupes représentant diverses minorités sexuelles

En avril 2014, l’Astitva Trust et son présidente Laxmi Narayan Tripathi, une éminente activiste des droits des personnes transgenres, ont lancé une pétition pour soutenir un jugement rendu par la Cour suprême de l’Inde qui reconnaissait l’existence d’un troisième genre. Cette décision est historique,  elle prouve que la Cour a accordé l’intégralité des droits constitutionnels à des personnes transgenres. Par ce décret, la Cour affirme ainsi que « tout être humain a le droit de choisir son genre ».


Si la loi leur confère le même statut qu’aux autres citoyen-ne-s, les personnes transgenres sont encore confrontées à une discrimination extrêmement forte dans la société indienne dominante. L’Astitva Trust, une organisation communautaire qui rassemble différentes minorités sexuelles (principalement des hijras[1]), vise à supprimer la stigmatisation et la discrimination qui frappe les LGBTQ* et tout particulièrement la communauté transgenre. L’organisation travaille avec des groupes représentant diverses minorités sexuelles pour mener des campagnes en faveur de leurs droits, de leur santé et de leur bien-être au sens large. Elle contribue également à l’amélioration de la qualité de leur niveau de vie.

Parmi les objectifs du Trust figurent notamment la sensibilisation des minorités sexuelles au VIH/SIDA et aux autres maladies sexuellement transmissibles et la diffusion des connaissances sur ce thème, la promotion de pratiques sexuelles plus sûres et la transformation des services de santé sexuelle pour la communauté en services plus accueillants. Pour l’instant, Astitva compte 4 652 membres transgenres et travaille en réseau avec 56 organisations transgenres indiennes qu’elle aide dans de nombreux domaines.

L’organisation est co-fondatrice et membre du conseil d’administration de l’Integrated Network for Sexual Minorities (réseau intégré pour les minorités sexuelles). Elle a également fondé le Maharashtra Transgender Welfare Board (conseil de la protection sociale des personnes transgenres du Maharashtra), auquel elle participe au titre de membre du groupe de travail. Enfin, le Trust est membre du Réseau transgenre d'Asie-Pacifique (site en anglais) et du Réseau des professionnel-le-s du sexe d’Asie-Pacifique (site en anglais).

En avril 2015, Astitva (avec l’appui du parlementaire Trichy Shiva) a plaidé en faveur de l’adoption historique et unanime du « Rights of Transgender Persons Bill » (« projet de loi sur les droits des personnes transgenres ») à la Rajya Sabha[2], appelant ainsi à l’égalité des droits des personnes transgenres. L’étape suivante consiste désormais à faire adopter ce projet de loi par la Lok Sabha[3] pour qu’il devienne une véritable loi.


Écouter le discours de Laxmi Narayan Tripathi sur TEDx (en anglais)


[1] Le terme Hijra est utilisé, particulièrement en Inde, pour faire référence aux personnes transgenres
[2] La Chambre haute du Parlement indien
[3] La Chambre basse du Parlement indien
Region
Asie
Asie du Sud
Source
AWID

Défendre les droits des personnes LGBT*QI

Une étudiante, une scénariste, une leader, une avocate. Les quatre femmes auxquelles nous rendons hommage ci-dessous avait toutes leur propre façon de vivre leur activisme, mais elles avaient en commun la promotion et la défense des droits des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans*, queer et intersexes. Nous vous invitons à vous joindre à nous pour commémorer ces défenseuses, leur travail et l'héritage qu’elles nous ont laissé. Faites circuler ces mèmes auprès de vos collègues et amis ainsi que dans vos réseaux et twittez en utilisant les hashtags #WHRDTribute et #16Jours.


S'il vous plaît cliquez sur chaque image ci-dessous pour voir une version plus grande et pour télécharger comme un fichier 

 

Stephanie Bracken

Biography

Stephanie Bracken est une féministe qui se consacre à la construction et au soutien de systèmes solides qui répondent aux besoins du moment et des personnes qui interagissent avec eux, tout en servant les principes de justice. Elle est titulaire d'un master en droits humains de l'Université de Sydney et d'une licence en études de genre, histoire et philosophie de l'Université McGill. Elle possède une expérience de travail avec des organisations féministes et de justice sociale dans les domaines du suivi, de l'évaluation et de l'apprentissage, de la planification stratégique du travail, de la gouvernance, de la gestion de projet et de la création de systèmes et de processus opérationnels. Stephanie est basée à Tiohtià:ke/Montréal, où elle aime chanter avec d’autres, camper, pratiquer les arts textiles et passer du temps avec ses enfants et sa communauté.

Position
Cheffe des Opérations
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6. Menez une recherche documentaire

La recherche documentaire peut se dérouler tout au long de votre initiative. Elle peut vous aider à encadrer vos travaux, à choisir des questions de sondage et à comprendre vos résultats.

Dans cette section

Préciser le contexte

La réalisation de recherches documentaires tout au long de votre initiative peut vous aider à encadrer vos travaux, à choisir les questions de sondage et à vous fournir une clarté contextuelle, tout en rehaussant votre compréhension des résultats de votre sondage. Vous pourriez notamment comparer les similarités et les différences entre les résultats de votre sondage et l’information diffusée par la société civile et les donateurs.

Il se peut que vous déceliez des tendances dans les résultats de votre sondage et que vous souhaitiez mieux les comprendre.

Par exemple, vos données de sondage pourraient révéler que les budgets des organisations diminuent, mais cela ne vous dit pas pour quelle raison cette situation se produit. L’analyse des publications vous donne un contexte et vous révèle certaines des raisons pour lesquelles ces tendances surviennent.

Haut de page


Exploiter les connaissances existantes

La recherche documentaire garantit également que vous appuyez votre recherche sur les connaissances existantes touchant à votre sujet d’intérêt, confirmant ainsi la validité et la pertinence de vos résultats.

Vos résultats pourraient être complémentaires ou contradictoires par rapport aux connaissances actuelles, mais ils doivent faire référence aux données existantes sur le sujet.

Pour que votre recherche soit complète et englobe tout le panorama du financement qui entoure votre sujet, examinez une gamme de secteurs de financement.

Vous pouvez notamment considérer :

  • Les fonds pour les femmes
  • Les fondations privées et publiques
  • Les organisations non gouvernementales internationales (ONGI)
  • Les agences bilatérales et multilatérales
  • Les acteurs et actrices du secteur privé
  • Les philanthropes
  • Les groupes de financement participatif

Inclure tout secteur pertinent dans le cadre de référence de votre recherche.

Par exemple, vous pourriez décider qu’il est important d’effectuer des recherches sur les organisations non gouvernementales (ONG) locales.

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Sources éventuelles d’information pour la recherche documentaire (liste non exhaustive)

1. Sites Web et rapport annuels des donateurs

Voici des sources directes d’information sur les actions des bailleurs de fonds qui contiennent habituellement des renseignements sur les politiques et les budgets. Si vous réalisez vos recherches avant d’interviewer les donateurs, vos questions seront mieux ciblées et vos interviews plus solides.

2. Sources d’information en ligne

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Étape précédente

5. Menez des interviews

Étape suivante

7. Synthétisez les résultats de votre recherche


Temps estimé :

• 1-2 mois

Personnel requis :

• 1 personne (ou plus) chargée de la recherche


Étape précédente

5. Menez des interviews

Étape suivante

7. Synthétisez les résultats de votre recherche


Êtes-vous prêts-tes ?

Télécharger la Boîte à outils en PDF

Juhi

Biography

Juhi est passionnée de technologie, titulaire d'une licence en génie informatique de l'Université Technologique du Gujarat et d'une formation de troisième cycle en télécommunications sans fil et en gestion de projet du Humber College. Passionnée par la résolution de problèmes et aimant garder une longueur d'avance dans un paysage technologique en constante évolution, Juhi s'est retrouvée à naviguer dans divers secteurs en tant que technicienne informatique. Grâce à l'environnement stimulant de la School Board, Juhi a eu l'occasion d'appliquer ses compétences techniques dans divers contextes, relevant toujours de nouveaux défis avec enthousiasme. Au-delà du code et des circuits, Juhi aime les aventures de la vie. Explorer de nouveaux lieux et cultures constitue pour elle une bouffée d’air frais. Qu'il s'agisse de découvrir des trésors cachés de la ville, d'essayer des cuisines exotiques ou de se lancer dans des sports d'aventure palpitants, Juhi est toujours partante pour de nouvelles expériences.

Position
Coordonnatrice du Support informatique
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