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TeleSUR: Outrage Shakes Argentina After Murder of Anti-Femicide Activist
Au cours des dernières années, nous avons observé une nouvelle tendance inquiétante dans les espaces internationaux consacrés aux droits humains. Les discours axés sur « la protection de la famille » sont en effet utilisés pour défendre des violations des droits de membres de la famille, pour renforcer et justifier l’impunité des auteurs de ces violations et pour restreindre l’égalité des droits au niveau de la vie familiale.
La campagne en faveur de la « Protection de la famille » est motivée par une volonté conservatrice d’imposer des conceptions « traditionnelles » et patriarcales de la famille et de priver les membres de la famille de leurs droits pour les transférer à « l’institution familiale ».
Depuis 2014, un groupe d’Etats travaille de front dans les espaces dédiés aux droits humains sous le nom de « Group of Friends of the Family » (Groupe des ami-e-s de la famille) ; des résolutions sur la « Protection de la famille » ont été adoptées chaque année depuis 2014.
Ce programme s’est propagé au-delà du Conseil des droits humains. Nous avons observé l’introduction d’un discours régressif autour de la « famille » à la Commission sur la condition de la femme, ainsi que des tentatives d’introduction dans les négociations sur les Objectifs de développement durable.
L’AWID travaille avec des partenaires et des allié-e-s pour s’opposer ensemble à la « Protection de la famille » et à d’autres programmes régressifs et défendre l’universalité des droits humains.
En réponse à l’influence croissante d’acteurs régressifs au sein des espaces dédiés aux droits humains, l’AWID a rejoint des allié-e-s afin de créer l’Observatoire sur l'Universalité des droits (OURs) (site en anglais). L’OURs est un projet de collaboration qui surveille, analyse et diffuse les informations concernant les initiatives anti-droits telles que la « Protection de la famille ».
Le premier rapport de l’OURs, Nos droits en danger, trace une cartographie des acteurs et actrices qui constituent le lobby mondial anti-droits et identifie leur réthorique et stratégies clés ainsi que leur impact sur les droits humains.
Le rapport précise que le programme de « Protection de la famille » a développé une collaboration entre un large éventail d’acteurs régressifs aux Nations Unies, qu’il décrit comme « un cadre stratégique abritant des positions anti-droits et patriarcales multiples, où le cadre vise entre autres à légitimer et institutionnaliser ces positions. »

Como organizadorx, puedes proponer hasta dos (2) actividades, y también puedes asociarte en otras propuestas.

Ester Lopes is a dancer and writer whose research focuses on the body, gender, race, and class relations. She is a Pilates instructor and art educator. Ester graduated in Contemporary Theater – Creative Processes (at FAINC) and in Dance and Body Consciousness (at USCS). Her musical specialization includes popular singing and percussion. She received training in Novos Brincantes with Flaira Ferro, Mateus Prado, and Antonio Meira at Brincante Institute in 2015 and 2016.
Margarita is a feminist and LGBTIQA activist from Latin America; her passion is social transformation and collective wellbeing. She holds degrees in Psychology, Communications and Public Administration, as well as certificates in Public Policy, Leadership, Management & Decision Making. In her professional capacity, Margarita has had extensive experience with grassroots organizations, national and regional NGOs, universities and the public sector, developing facilitation, capacity building, political advocacy, communications & policy assessment.
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Le processus et la date limite de soumission sont exactement les mêmes. Merci d’utiliser le même formulaire, que l’activité proposée ait lieu en personne, en ligne ou un mélange des deux (format hybride).


الخامسة مساءً، اليوم
خطّ كتابة الدعوة –
متحفّظ وجاف –
رأيته خمس مرّات في خمس سنوات.
جسدي مُستنفَر،
محموم.
أحتاج لمضاجعة نفسي أوّلًا.
المدُّ عالٍ الليلة
وأنا
أنتشي.
أريدُ إبطاءَ كلَّ شيء،
واستطعام الوقت والفراغ،
أن أحفرهما
في الذاكرة.
*
لم آتِ أبدًا إلى هذا الجزء من البلدة.
الأماكن المجهولة تثيرني،
[كذلك] الطريقة التي تقاوم بها الأشلاء والعروق والعظام
الاضمحلال،
مصيرهم غامض.
عند الباب أعيدُ التفكير.
الرواق قاتم السواد
يجعلني أتوقّف.
على الناحية الأخرى،
مثل اللعنة، يُفتَح باب
من الروائح والألوان
على عَصْرٍ مُشمس.
النسيم
يجعل شعري يرقص،
يثير فضوله،
يدفعه للحركة.
أسمعُ أزيزَ الكرسي المتحرّك،
يشكّل الظلال.
عندها أراهم:
وجه فهد
وجسدٌ مثل جسدي
وأجِدني راغبة بكليهما
مرّة أخرى.


يقترب المخلوق منّي.
إيماءاتهم تكتب جملة؛
كلّما اقتربت منهم،
أتبيّن تفاصيلها:
ذبول، لحم، غِبطة
بأمر ٍمنهم، تزحف الكرمة
التي تغطّي الرُواق
مُعانقةً الصخور الدافئة
وتتسلّق الحائط كالأفعى.
لقد أصبح فعلًا،
«أن تقفز»،
أُعيدَ توجيهي عندما أشارت مخالبهم
نحو سرير الكرم في المنتصف.
أسمع العجلات خلفي،
ثم أسمع ذلك الصوت.
يُدوي
بشكلٍ لا مثيل له.
أجنحتهم الطويلة السوداء
ترتفع نحو السقف
ثم تندفع للأمام.
عينا الهرّة تفحص كلّ تفصيلة،
كلّ تغيّر،
كلّ تَوق.
هل يمكن أن تُذيب الرغبة عضلاتك؟
هل يمكن أن تكون أحلى من أقوى المهدّئات؟
فهدٌ يخيط العالم،
عبرَ اختلافاتنا،
غازلًا الدانتيل حول ركبتيَّ.
هل يمكن للرغبة أن تسحق تباعُد العالم،
أن تكثّف الثواني؟
مازالوا يقتربون،
تلتقي عين الفهد بعين الإنسان،
تتنشّق الهواء،
تُحوِّل الجسد إلى
إلحاح.
يخفقون بأجنحتهم للأسفل.
هائجة،
تلتفّ الكرمة حول خصري/ خسارتي.


لسانهم يرقّق الوقت،
تتبدّل الآراء،
يُسكِّن، بسحرهم،
ما يشتعل أسفل [السطح].
أرى العالم فيك، والعالم مُنهَك.
ثم يتوسّلون:
دعيني أقتات عليك.
Sara AbuGhazal es una feminista palestina que vive en Beirut. Es cofundadora de Sawt al-Niswa, un colectivo que produce conocimiento en Beirut. Es codirectora de The Knowledge Workshop [«Taller del conocimiento»], una organización feminista con sede en Beirut que trabaja en la historia oral y el archivo feminista. Sara es actualmente la Coordinadora Regional de la Coalición Regional para Defensoras de los Derechos Humanos en el Medio Oriente y África del Norte.
Sara lucha para ayudar a crear espacios de transformación feminista y solidaridad. Su trabajo se centra principalmente en la construcción de movimientos sostenibles en la región del MOAN. Sara se empeña en temas de la Palestina, la producción de conocimiento y la transformación feminista. Publica regularmente en sawtalniswa.org y su obra de ficción también aparece en la revista electrónica Romman
Le traumatisme, ce n’est pas l’événement, c’est la manière dont nos corps répondent aux événements qui nous semblent dangereux. Et le trauma reste souvent coincé dans notre corps, jusqu’à ce que nous l’abordions. Il n’est pas possible de faire autrement – c’est ainsi que notre corps l’entend.
Salome est une activiste féministe originaire de Tbilisi, Géorgie, qui se consacre à la justice de genre et sociale. Titulaire d’une Maîtrise en études sur le genre, elle s’est impliquée auprès de mouvements féministes, queers et écologiques au cours des neuf dernières années, travaillant entre autres sur les questions de la violence liée au genre, la violence domestique, la santé sexuelle et reproductive et les droits afférents, les droits LGBTIQ et la sécurité et les droits holistiques et numériques.
Depuis 2014, elle travaille activement sur les questions de sécurité et de sûreté des activistes et des femmes défenseures des droits humains, organisant des ateliers sur la sécurité intégrée et la sécurité numérique spécialement pour les activistes de groupes défavorisés (personnes homosexuelles, minorités ethniques et religieuses, femmes et filles rurales, etc.) ainsi que pour de grandes organisations féministes. Salome est membre de l’Independent Group of Feminists (Groupe indépendant de féministes)- une initiative non-formelle, non hiérarchique et non enregistrée qui réunit des féministes géorgiennes ayant différents parcours. Elle travaille actuellement avec le Fonds pour les femmes de Géorgie, où elle est pleinement impliquée dans la construction de mouvements de femmes/féministes, tout en offrant un financement féministe et encourageant la philanthropie féministe locale.
«Si podemos heredar un trauma, ¿podemos heredar una huella relacionada con el amor?»
Patience is a global human resources professional with over a decade of experience in human resources (HR) management in the not-for-profit sector. Patience previously worked at Mercy Corps as the Global HR Officer for Africa supporting the full employee life cycle for expatriates in the Eastern and Southern African region and provided HR technical guidance to Human Resources leaders in country offices within the African region. Before joining the global people team, she was the Country Human Resources and Safeguarding Focal Point, she was part of the senior management team leading on all human resources and safeguarding matters. Prior to Mercy Corps she led the HR and Operations department at SNV Netherlands Development Organization and was a member of the country management team. She also has HR Consultancy experience which she gained while she was still studying for her BSc Honors degree in Human Resource Management. She has a passion for HR, loves working with people and she takes wellbeing and safeguarding as her core values and in her professional work. As someone who loves sports, you can also find Patience at the basketball court, the tennis court or on the soccer field.

Mientras el capitalismo heteropatriarcal continúa forzándonos al consumismo y el acatamiento, observamos que nuestras luchas están siendo compartimentadas y separadas por fronteras tanto físicas como virtuales.
Durante sus 38 años de carrera, Debbie Stothard ha trabajado con diferentes comunidades y activistas para involucrar en los derechos humanos y la justicia a los Estados, organizaciones intergubernamentales y otras partes interesadas a lo largo de Asia, África, Europa y las Américas. Su trabajo está enfocado en las prioridades temáticas de las empresas y en los derechos humanos, en la prevención de las atrocidades y en el liderazgo de las mujeres. Por ello, ha sido facilitadora o persona de referencia en casi 300 eventos de capacitación durante los últimos 15 años. La mayoría fueron talleres orientados a las bases, desarrollados en el terreno, centrados en la incidencia en derechos humanos, alfabetización económica, en empresas y derechos humanos, y en justicia transicional y prevención de las atrocidades. Su trabajo en justicia transicional y prevención de las atrocidades ha estado enfocado principalmente en Burma/Myanmar, aunque también ha proveído asesoramiento para responder a situaciones de otros países alrededor del mundo.
Entre 1981 y 1996, Debbie trabajó como periodista especializada en crímenes, activista estudiantil, analista política, académica, consejera de gobierno y proveedora de comida en Malasia y Australia, mientras era voluntaria en causas de derechos humanos. En 1996, fundó ALTSEAN-Burma, que encabezó una variedad de programas de innovación y empoderamiento en derechos humanos. Entre ellos, el programa intensivo permanente de liderazgo de ALTSEAN para diferentes mujeres jóvenes de Burma, que, durante los últimos 22 años, ha ayudado a fortalecer y ampliar el liderazgo de las mujeres en las zonas afectadas por el conflicto. Se desempeñó como integrante de la Junta de la Federación Internacional de Derechos Humanos (FIDH) durante 9 años como secretaria general adjunta (2010-2013) y secretaria general (2013-2019), durante los cuales promovió la misión y el perfil de la FIDH en, aproximadamente, 100 reuniones y conferencias por año.