Evénements dans le Monde
Samedi 1:
Montage de projets
28 août 07:37 - 7 sept 12:00
Congrès féministe
29 août 07:00 - 2 sept 18:00
Congrès féministes
29 août 07:21 - 2 sept 18:00
Congrès féministes
29 août 08:00 - 2 sept 18:00
Septembre 2012:
30 sep |
Droits de l’Enfant30 sep
Présentation Email: cdee@childsrights.org
Internet: www.childsrights.org |
28 ao |
Montage de projets28 aoû - 7 sept A cet effet, il recherche des formatrices au niveau local ayant une compétence avérée en matière de rédaction de proposition de financement. Toute personne désireuse de présenter l’un ou les deux modules sur lesquels portera cette formation est priée de soumettre le plus tôt possible un résumé de son projet de formation (3 à 5 pages) ainsi qu’une copie récente de son curriculum vitae à : formation@rofaf.org Pour plus d'informations, télécharger la note conceptuelle |
29 ao |
Congrès féministe29 aoû - 2 sept Vous trouverez sur ce site l’appel à contributions élaboré par le comité organisateur du congrès. L’appel commence sur cette page d’accueil, puis continue en proposant une série d’ateliers thématiques. Les deux pages suivantes du site vous permettent de prendre connaissance des modalités selon lesquelles soumettre une proposition d’atelier (délai : 15 décembre 2011) ou une proposition de communication (délai : 31 janvier 2012), et fournissent les noms et adresses de contact dont vous pourriez avoir besoin. Vous pouvez aussi télécharger la version complète de l’appel à contributions en PDF en cliquant ici. Le site sera régulièrement mis à jour, pour vous informer du programme au fur et à mesure qu’il se construit. Les inscriptions des personnes qui ne présentent pas de communication seront ouvertes plus tard, sur ce même site. Appel à contributions Comme les cinq congrès précédents (Laval, 1996 ; Dakar, 1999 ; Toulouse, 2002 ; Ottawa, 2005 ; Rabat, 2008), le 6e Congrès international des recherches féministes francophones veut faire interagir des recherches provenant de tous les pays francophones, issues des universités, des mouvements et des groupes d’intervention féministes, ancrées dans toutes les disciplines et abordant des thématiques diverses. Cette grande rencontre de chercheur·e·s engagé·e·s sur des questions féministes vise à partager, questionner, confronter et consolider nos recherches, leurs fondements théoriques et leur portée politique, et à se constituer ainsi un bagage commun sur la continuité et les transformations des études féministes dans le monde francophone. De manière à préserver une ouverture thématique, théorique et méthodologique qui puisse intégrer l’ensemble des travaux en cours, nous avons choisi un thème large qui peut être travaillé sous différents angles : l’imbrication des rapports de pouvoir – de genre, de classe, de race[1], de colonialité et de sexualité. Il s’agira, à partir d’une analyse féministe et avec les outils qu’elle propose, de cerner, dans différents contextes, les liens entre les logiques de hiérarchie, de discrimination et de privilège qui structurent l’organisation des rapports de pouvoir : le sexisme, le racisme, l’homophobie, l’hétérosexisme, le (néo)colonialisme, le capitalisme, l’antagonisme de classe, l’âgisme. Ces logiques pourront être analysées en établissant des parallèles entre ce que vivent diverses catégories sociales produites par ces rapports, les femmes, les migrant·e·s, les pauvres ou les working poor, les lesbiennes et les gays, les jeunes des banlieues, les pays dits du Sud ou ex-/néo-colonisés, etc. Mais ces parallèles seront eux-mêmes interrogés au profit d’un travail sur les imbrications des rapports sociaux : les femmes ne sont jamais que des femmes ; elles sont prises dans une multiplicité de logiques de pouvoir qui se co-produisent et qu’il s’agit de comprendre à l’aide d’une conceptualisation en termes d’imbrication. Autrement dit, les femmes sont toujours aussi des lesbiennes, des ouvrières, des seniors, des blanches ; les lesbiennes sont toujours aussi des travailleuses, des working poor, des immigrées, etc. Dans un pays occidental comme la Suisse par exemple, une femme migrante et racisée aura généralement à affronter des conditions de travail moins bonnes qu’une femme d’origine helvétique. La discrimination de la première s’explique par le statut supérieur accordé à la seconde du fait de son origine. Mais en même temps, du point de vue cette fois du sexe et non de la race, la seconde est maintenue en position d’infériorité par rapport à ses collègues masculins suisses eux aussi (inégalités des salaires, ségrégation de l’emploi, travail domestique, etc.). D’un côté, ces deux femmes vivent donc une oppression sexiste commune. De l’autre, la femme blanche bénéficie de privilèges qu’elle doit à son appartenance de race. Comment dès lors mener nos luttes féministes face à ces logiques de pouvoir dont découlent les privilèges des unes et les discriminations des autres ? Plusieurs questions nous semblent devoir animer les débats du Congrès sur ces mécanismes entrecroisés de la domination : comment les rapports sociaux et leur imbrication (re)produisent-ils des réalités historiques qui privilégient certains groupes sociaux au détriment d’autres ? Quelles stratégies et pratiques, individuelles et institutionnelles, sont développées pour asseoir la légitimité des pouvoirs en place ? Par quels mécanismes psychosociaux et structurels l’oppression des groupes socialement minorisés se perpétue-t-elle malgré les changements culturels et sociaux, par exemple en termes de législations et de tolérance vis-à-vis de certaines pratiques sociales ? A l’inverse, du côté des stratégies de contestation du pouvoir, la multiplicité des appartenances catégorielles des actrices et acteurs sociaux contribue-t-elle à les diviser ou, au contraire, leur permet-elle d’inventer de nouvelles formes de résistance et de partager des expériences de lutte ? Dans quelle mesure l’assignation à un groupe dominé et les stéréotypes (racistes, sexistes, classistes, homophobes) dont il est affublé sont-ils réappropriés par les membres de ce groupe et servent-ils alors d’appui pour revendiquer une position de sujet et des droits ? On pourra également travailler la question de l’imbrication en se demandant quels sont les effets des rapports sociaux sur les parcours de vie ou comment ces rapports sont transformés au cours de certaines transitions qui peuvent marquer les parcours (chômage, parentalité, vieillesse, maladie, divorce, etc.). Enfin, les politiques nationales et supranationales, qui instituent des catégories et signifient des types de rapports sociaux, par exemple en matière de migration, d’éducation, de politique sociale et sanitaire, de développement, feront aussi l’objet de réflexions : notamment, les mesures étatiques en faveur de la « diversité » atténuent-elles des disparités sociales et/ou contribuent-elles à solidifier et à naturaliser des différences socialement construites (par ex. entre les sexes, quand les politiques de migration sont pensées à partir des hommes migrants, ignorant les conditions spécifiques dans lesquelles des femmes migrent aussi) ? Comment la libéralisation des marchés produit-elle et s’appuie-t-elle sur des divisions, souvent imbriquées, de genre, de classe, de race ? Quels en sont les effets, dans un contexte néocolonial, sur les rapports entre le Nord et le Sud, ou encore sur les mouvements transnationaux, en particulier sur le féminisme transnational ? Nous proposons que ce 6ème Congrès international des recherches féministes francophones travaille sur une hypothèse générale largement partagée : les différentes oppressions sociales ne s’additionnent pas, mais s’entrecroisent, s’articulent, s’imbriquent de manières complexes et dynamiques. Les logiques de discrimination prennent appui les unes sur les autres : les hiérarchies de genre soutiennent les hiérarchies de race lorsque, par exemple, l’idéologie dominante dénonce le sexisme des « Autres » (des Musulmans, des classes populaires, etc.) et rend ainsi légitimes les discriminations à leur égard tout en déniant le sexisme dont elle est elle-même porteuse. Dans d’autres cas, l’imbrication des rapports sociaux atténue au contraire leur pouvoir discriminant : par exemple, en Europe et aux Etats-Unis, les arrestations au faciès ou encore le contrôle de l’immigration illégale visent moins les femmes racisées que leurs pairs masculins. Cette hypothèse peut bien entendu être explorée dans des perspectives issues de différentes disciplines (sociologie, anthropologie, droit, littérature, science politique, histoire, sciences et médecine), à travers des textes juridiques, des romans, des interventions militantes, des observations ethnologiques, un travail de terrain dans une association, une enquête, etc. De même, elle se prête à des analyses thématiques féministes très diverses, concernant par exemple la violence envers les femmes, la lesbophobie, la prostitution, la sexuation de l’emploi. Nous ne ferons pas une liste de tous ces thèmes qui peuvent être traités sous l’angle de l’imbrication des rapports de pouvoir, elle sera établie par la suite en fonction des contributions des participant·e·s au Congrès. Mais en tant que comité organisateur, nous proposons déjà un certain nombre d’ateliers, élaborés à partir de nos intérêts de recherche et du contexte[2] dans lequel nous les développons. Certains de ces ateliers seront réajustés selon les communications qu’ils susciteront et selon les personnes qui les animeront, mais l’idée en les présentant déjà dans l’appel est surtout d’illustrer concrètement la diversité des approches que l’on peut rattacher aux questions d’intersection, d’articulation ou d’imbrication. [1] C’est à partir d’une position antiraciste que nous parlons de rapports sociaux de race. Dans notre acception, le terme « race », au même titre que celui de « sexe », renvoie à la production sociale de différents marqueurs des positions hiérarchiques des groupes institués par ces rapports. Ces marqueurs, tels que la couleur de la peau, la nationalité, l’appartenance ethnique, la culture et la religion, sont utilisés pour inventer l’Autre et naturaliser la domination. [2] Les membres du comité organisateur travaillent soit à l’Université de Lausanne, soit à la Haute école de travail social et de la santé · EESP · Lausanne. Site web du congrès : http://www.unil.ch/rff2012 |
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Congrès féministes29 aoû - 2 sept LES INSCRIPTIONS SONT OBLIGATOIRES ! Toute personne qui souhaite participer au Congrès (qu’elle y présente une communication ou non) doit impérativement s’inscrire à l’avance! L’appel à contributions du Congrès vous permettra de vous familiariser avec les thématiques qui seront au cœur de nos échanges, lors des 4 séances plénières, 10 tables rondes et 26 ateliers thématiques que comporte le programme. Le programme général du Congrès est d’ores et déjà disponible et le détail des communications présentées dans lesateliers sera prochainement accessible sur cette page web. C’est maintenant le moment de vous inscrire! L’onglet inscriptions et soutien financier vous permettra de vous inscrire directement en ligne, en versant vos frais d’inscription par carte de paiement ou par virement bancaire. La procédure à suivre pour demander une dispense des frais d’inscription ou un soutien financier pour le déplacement ou le logement estindiquée ici. Le lien vers la page hébergement vous permettra de trouver la liste des hôtels où nous avons effectué un certain nombre de pré-réservations pour les congressistes. Pensez à organiser votre séjour bien à l’avance, puisque le parc hôtelier à Lausanne est d’une capacité limitée. Attention! Le secrétariat du Congrès ne se chargera en AUCUN CAS des déplacements ou de l’hébergement; les participant-e-s devront organiser leur séjour de manière autonome! Le site sera régulièrement mis à jour sur la page d’actualités, pour vous informer des modifications éventuelles du programme au fil de l’eau. |
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Congrès féministes29 aoû - 2 sept LES INSCRIPTIONS SONT OBLIGATOIRES !Toute personne qui souhaite participer au Congrès (qu’elle y présente une communication ou non) doit impérativement s’inscrire à l’avance! L’appel à contributions du Congrès vous permettra de vous familiariser avec les thématiques qui seront au cœur de nos échanges, lors des 4 séances plénières, 10 tables rondes et 26 ateliers thématiques que comporte le programme. Le programme général du Congrès est d’ores et déjà disponible et le détail des communications présentées dans les ateliers sera prochainement accessible sur cette page web. C’est maintenant le moment de vous inscrire! L’onglet inscriptions et soutien financier vous permettra de vous inscrire directement en ligne, en versant vos frais d’inscription par carte de paiement ou par virement bancaire. La procédure à suivre pour demander une dispense des frais d’inscription ou un soutien financier pour le déplacement ou le logement est indiquée ici. Le lien vers la page hébergement vous permettra de trouver la liste des hôtels où nous avons effectué un certain nombre de pré-réservations pour les congressistes. Pensez à organiser votre séjour bien à l’avance, puisque le parc hôtelier à Lausanne est d’une capacité limitée. Attention! Le secrétariat du Congrès ne se chargera en AUCUN CAS des déplacements ou de l’hébergement; les participant-e-s devront organiser leur séjour de manière autonome! Le site sera régulièrement mis à jour sur la page d’actualités, pour vous informer des modifications éventuelles du programme au fil de l’eau. Au plaisir de vous retrouver prochainement à Lausanne ! |
3 sep |
CIVICUS3 sept - 7 sept En effet, CIVICUS souhaite élargir son réseau et sa communauté au monde francophone, et ce non seulement d’un point de vue linguistique mais aussi culturel. L’Assemblée Mondiale de CIVICUS 2012 pourrait être cette première opportunité d’échanges et d’interactions entre CIVICUS et vos organisations. Cette année, le thème de l’Assemblée Mondiale est « Définir un nouveau contrat social – Construire l’avenir ensemble », et les discussions porteront sur cette notion de nouveau contrat social à différentes échelles et entre les secteurs. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce thème, je joins à ce message la description thématique du programme. Si vous êtes intéressés, sachez également qu’un appel à propositions d’activités a ouvert récemment et que vous pouvez ainsi proposer une activité correspondant au thème de l’Assemblée et aux critères de sélection. L’appel est ouvert jusqu’au 9 mars. L’Assemblée Mondiale est un événement qui se veut trilingue, les sessions plénières peuvent être suivies en français, anglais et espagnol et nous encourageons les participants à organiser des sessions dans leur langue maternelle. Les inscriptions à cet événement sont déjà ouvertes, et jusqu'à la fin du mois d’avril vous pouvez bénéficier d’une réduction Lève Tôt. Exceptionnellement cette année, CIVICUS offre la possibilité à tous les participants de l’Assemblée Mondiale de devenir Membre Individuel de CIVICUS pour une période d’un an. Contact: Dorothée Guénéheux World Assembly Team CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation PO BOX 933, Southdale 2135, JHB, South Africa T: +27 11 833 5959 F: +27 11 833 7997 |
4 sep |
Caravane4 sept - 11 sep Elle permettra de découvrir les institutions interétatiques de l’Union Européenne, du Conseil de l’Europe, et des Nations Unies. Ce voyage sera ponctué par des rencontres exclusives avec d’éminentes personnalités qui permettront d’aborder des questions théoriques, comme de se confronter à la pratique. Encadrés par des ONG réputées et des spécialistes académiques en droits de l’enfant, les participants analyseront les liens qui existent et qui pourraient être renforcés entre les institutions (européennes et onusiennes) et le monde associatif oeuvrant dans les tranchées des droits de l’enfant La Caravane a pour objectifs de:
L’Université d’été autour des droits de l’enfant est organisée conjointement par:
Renseignements complémentaires :
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8 sep |
Formation Le genre8 sept - 8 nov Pour être pris en considération, les dossiers de candidatures complets doivent nous parvenir avant le 15 novembre 2011. La plaquette et le dossier de candidature sont disponibles également sur le site du Monde selon les femmes http://www.mondefemmes.org/stage Pour tout complément d'information Hélène Ryckmans, Sophie Charlier, Pascale Maquestiau et Françoise Nimal CIEF-Genre du Monde selon les femmes asbl 18, rue de la Sablonnière 1000 Bruxelles - Belgique T : +32 (0)2 211.00.29 F : +32 (0)2 223.15.12 |



