Qu'avons-nous changé ? (Et pourquoi sommes-nous là ?)
Maintenant que le Forum est fini, veuillez vérifier svp les mises à jour sur notre site web sous la section « communiqués récents ». Ici, vous pouviez voir les rapports sélectionnés des sessions, les transcrits, et d'autres informations post-Forum. Les mises à jour seront postées au long du décembre à janvier.
Programme du Forum
La plénière inaugurale : Jeudi, 27 octobre, 8:30 - 10:30
La plénière inaugurale présentera une réflexion sérieuse de nos réalisations ainsi qu'un appel à l'action pour la promotion des droits de la femme à l'échelle planétaire. Les intervenantes se pencheront non seulement sur les succès que nous avons réalisés, mais elles examineront aussi nos principaux échecs et certaines de conséquences inattendues de notre travail. Nous serions exposé-e-s aux progrès et aux pièges relatifs au travail sur le genre et la justice économique, ce que signifie le changement pour les droits humains de la femme et comment les jeunes féministes perçoivent ce qui leur a été légué et comment le transformer. Cette session mettra également en place la fondation des quatre prochaines journées exaltantes d'apprentissage, de réseautage et d'élaboration de stratégies.
Bisi Adeleye-Fayemi est co-fondatrice et Directrice exécutive du Fonds de développement des femmes africaines (African Women's Development Fund - AWDF), la première organisation de levée de fonds, génératrice de subventions pour les femmes africaines sur l'étendu du continent. Bisi est également la Présidente de l'Association pour les droits de la femme et le développement. Avant l'AWDF, elle était aussi co-fondatrice et membre du Conseil d'administration de Black and Migrant Women in Europe Network (Le réseau européen des femmes immigrantes noires) et fut la Directrice de Akina Mama wa Afrika (AMwA), une organisation internationale de développement pour les femmes africaines basées au Royaume Uni ayant un bureau régional à Kampala, en Ouganda. Elle fonda à AMwA, l'Institut du leadership des femmes africaines (AWLI) qui a dirigé des programmes de développement du leadership féministe pour les femmes à travers toute l'Afrique. Elle détient une licence ès lettres et une maîtrise en histoire de Ife University, Ile-Ife, au Nigeria et une maîtrise en études de genre de Middlesex University, au Royaume-Uni. Elle a de l'expérience comme journaliste, auteure, conférencière, formatrice, collecteur de fonds et spécialiste en développement organisationnel. Elle est également très active au sein de plusieurs œuvres de bienfaisance à travers le monde, y compris comme co-présidente de l'International Network of Women's Funds, membre d'administration du Partnership for Transparency Fund et d'Allavida et conseillère auprès de Mama Cash et du Fonds mondial pour les femmes.
Sunila Abeysekera est une féministe et une activiste des droits de la personne qui travaille au Sri Lanka et au niveau international sur les enjeux liés aux processus de la transformation des conflits et l'impact des conflits sur les femmes, ainsi que sur les questions relatives à l'identité et aux droits sexuels et génésiques. Elle est une formatrice et une éducatrice sur les droits de la femme et les droits de la personne et la Directrice d' INFORM, un centre de documentation sur les droits de la personne basé à Colombo, au Sri Lanka. Sunila est aussi membre fondatrice de la collective des femmes et des médias et le Women's Support Group (Le groupe de soutien des femmes) au Sri Lanka. Elle a obtenu sa maîtrise en Femmes et développement de l'Institute of Social Studies à la Hague. Elle est au premier plan du plaidoyer et de l'analyse internationale des droits humains des femmes au niveau régional et international. Elle a reçu en 1998, le Prix des droits de la personne des Nations Unies.
Tara Chetty enseigne le journalisme de radiotélévision à l'University of the South Pacific au Fiji. Elle est actuelle présentatrice au téléjournal de Fiji. Elle a de l'expérience supplémentaire dans le domaine de la publicité télédiffusée et radiodiffusée, ainsi que comme auteure et journaliste. De 2002 à 2004, elle était membre du Conseil de gestion du Mouvement des droits de Fidjiennes et depuis 2004, elle est membre du FWRM Young Women's Working Group (Le groupe de travail FWRM des jeunes femmes) ainsi que facilitatrice de FWRM/DAWN Pacific feminist advocacy training workshop (Atelier de formation du FWR et DAWN dans le domaine du plaidoyer féministe dans la région du Pacifique) cette année. Elle a gagné en 2003 le Prix de la Télévision pour la meilleure étudiante en journalisme de télévision, ainsi que le Prix de la Radio Australie en 2002 et le Prix du Scénarimage comme membre de l'équipe de reportage de l'USP lors du Congrès des jeunes sur le VIH/Sida de la région du Pacifique, organisé par l'UNICEF. Une athlète enthousiaste, elle détient une médaille d'argent en pirogue à balancier des jeux du Pacifique Sud.
Joanna Kerr est la Directrice exécutive de l'Association pour les droits de la femme et le développement (AWID) depuis 2000, et elle est largement responsable de la transformation de l'AWID. Elle a d'abord été chercheure principale à l'Institut Nord-Sud à Ottawa où elle y a géré le programme de genre pendant près de 7 ans. Elle a créé le programme des réformes économiques et de genre en Afrique (GERA), une initiative d'action et de recherche qui influence les politiques économiques selon une perspective sexospécifique qui est aujourd'hui sous la tutelle de Third World Network Africa. Elle détient une maîtrise en genre et développement de l'Institut des études de développement, de Sussex University à Brighton, au R.U. Elle a réalisé plusieurs publications sur les droits humains des femmes, le genre et la mondialisation. Une féministe passionnée, elle est également conseillère et membre d'administration de plusieurs initiatives et organisations, y compris entre autre Gender at Work, Gender and Development Journal, Society for International Development et Creative Resources for Empowerment and Action.
Junya Lek Yimprasert a fondé la Thai Labour Campaign (La campagne thaïlandaise du travail) au début du nouveau millénaire. Ses intérêts pour les enjeux dans le domaine du travail ont été déclenchés en 1990 par son premier emploi au Asian Migrant Center (Centre des immigrants asiatiques) à Hong Kong. Elle a ensuite travaillé au Centre d'information pour le travail, le service et la formation où elle a eu l'opportunité de se concentrer sur les enjeux relatifs aux travailleuses et commença son apprentissage sur le mouvement ouvrier en Thaïlande. En 1995, Lek a participé à la création de Focus on the Global South en Thaïlande. En 1998, elle fut invitée par Reebok à assumer les fonctions de Coordinatrice des droits de la personne pour Reebook en Thaïlande. Elle démissionna après quatre mois, et écrit une thèse de recherche intitulée « Can Corporate Codes of Conduct Promote Labour Standards: Evidence from the Thai Footwear and Apparel Industries. » Elle a depuis écrit plusieurs autres articles et rapports sur les travailleuses et l'exploitation de la main d'œuvre dans l'économie néolibérale de marché. Elle détient aujourd'hui plusieurs postes de conseillère, y compris au sein de l' Assembly of the Poor et le Workers Rights Consortium et Asia Focal Point for Asian Gender and Trade Network.
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